Les congés d'été approchent ! Pourquoi ne pas mettre à profit cette période pour booster votre carrière ? Formation, réseautage, prospection… Les mois de juillet et d'août peuvent s’avérer utiles pour votre projet professionnel.
Vous voulez vous former
La période estivale présente de nombreux avantages pour qui veut se lancer dans une formation : plus de temps, moins de stress, moins de contraintes familiales... C'est sans doute le meilleur moment pour développer vos compétences et vos connaissances. Certains centres de formation professionnelle l'ont bien compris et ont développé des formules spéciales "été" avec des conditions plus avantageuses pour attirer les entreprises. Ainsi, la Cegos propose aux employeurs de bénéficier de 25 % de réduction sur les frais pédagogiques dès le second salarié inscrit dans une même session de formation durant les mois de juillet et août. Le groupe Demos offre un "kit de plage" à toutes les stagiaires inscrits dans les sessions d'été des formations pour les secrétaires et assistantes. Une formation suivie durant l'été pourra être prise en charge par votre employeur dans le cadre du DIF (droit individuel à la formation). Informez-vous auprès du service ressources humaines de votre entreprise. Conciliez vacances et apprentissage, c'est également possible avec les séjours linguistiques. Pour améliorer ou parfaire votre maîtrise d'une langue étrangère, cette formule est idéale, efficace et plus agréable qu'un stage suivi entre les quatre murs d'une salle de formation.
Vous voulez réactiver ou étendre votre réseau
Famille, amis, anciens collègues, voisins… Il n'est pas toujours facile de garder le contact avec les membres de son réseau durant l'année. Profitez de l'été pour renouer des liens : coups de fils, invitations, week-end. Les vacances d'été offrent également la possibilité de faire de nouvelles rencontres et d'étendre ainsi son réseau. N'oubliez pas de glisser quelques cartes de visite professionnelles dans vos bagages. A votre retour de vacances, gardez le contact avec les personnes rencontrées.
Vous voulez changer de région
Avant de plier bagages pour s'installer dans une autre région, mieux vaut s'y rendre en repérage. Profitez de vos vacances pour prospecter sur place, visiter les entreprises, vous informer sur les structures d'accueil pour vos enfants, les possibilités de logement...
Vous voulez changer de métier
La profession qui vous attire correspond-elle vraiment à vos attentes ? L'idée que vous vous faites de ce métier est-elle juste ? Quelles sont les possibilités d'embauche ? Avant d'envisager un changement professionnel, une "enquête métier" est une étape nécessaire pour éviter toutes déconvenues et recueillir toutes les informations utiles à votre projet de reconversion. L'été est une période propice pour aller à la rencontre des professionnels du secteur qui vous intéresse. Plus disponibles, plus détendus, ils pourront plus facilement vous recevoir et répondre à toutes vos questions.
mardi 15 juillet 2008
Les formes et les modalités de versement de la rémunération du salarié, contrepartie du travail fourni
La rémunération peut être définie comme la contrepartie du travail fourni.
L’employeur doit veiller à l’application, dans l’entreprise, des règles de rémunération, que celles-ci soient fixées par la loi, la convention collective, ou le contrat de travail de chaque salarié. Il doit également respecter les usages applicables dans l’entreprise, à moins de les dénoncer suffisamment à l’avance tout en informant les salariés de cette dénonciation.
Formes de rémunération
Le système de rémunération le plus pratiqué est la rémunération fixe calculée en fonction du temps de travail. Mais il existe d'autres formes de rémunération: la commission, la prime d’objectifs, les avantages en nature.
La rémunération fixe
- Rémunération au temps
Le salaire fixe correspond souvent à un temps de travail déterminé, apprécié en général dans le cadre du mois.
Mais il est également possible de faire référence à un horaire hebdomadaire dès lors qu'il s'agit de l'horaire habituel pratiqué. De même, il peut être fait référence à la durée annuelle de travail lorsque le salarié est soumis à une annualisation de son temps de travail. Dans ce cas, la rémunération étant lissée sur l'année à raison d'un douzième ou d'un treizième (en cas de treizième mois) par mois de la rémunération annuelle.
La réglementation concernant les cadres en forfait annuel en heures ou en jours est distincte. En pratique, la clause de rémunération fait référence au nombre de jours ou d'heures travaillés dans l'année par le cadre et précise alors le quantième versé chaque mois.
- Lorsqu'un salaire fixe est versé à des salariés qui ne sont pas rémunérés au temps, tel que les commerciaux, il n'est toutefois pas nécessaire de faire référence dans la clause à une durée de travail.
Les commissions
Il est également possible de prévoir une rémunération variable en fonction des résultats. Le plus souvent, ce mode de rémunération concerne les vendeurs et certains cadres.
La commission peut être indexée au chiffre d'affaires hors taxes, à la quantité vendue, à la marge brute, etc.
Les primes
Il en existe une grande variété. Il peut s’agir de primes liées au rendement, à l’assiduité, à l’ancienneté. Il peut également s’agir de primes de fin d'année, de vacances, de treizième mois, etc.
La prime peut être prévue par le contrat ou par la convention collective.
Mais elle peut aussi avoir pour source un usage. En effet, s’il existe, dans l’entreprise, un usage régulier de verser une prime fixe à un groupe de salariés, le versement de la prime devient obligatoire pour l’employeur sauf s’il prévient suffisamment à l’avance de sa volonté d’y mettre fin. Autrement dit, l’employeur doit verser la prime si celle-ci est constante, générale et fixe sauf s’il dénonce cet usage.
Attention : La prime ne doit pas avoir un usage détourné. Par exemple, une prime d’assiduité ne doit pas avoir pour effet de sanctionner des salariés grévistes. La suppression d’une prime pour fait de grève est nulle. Par contre, l’employeur peut réduire ou supprimer le versement d’une prime en raison de l’ absence des salariés, sans distinguer entre les raisons de ces absences (maladie, grève, etc).
Les avantages en nature
Il peut être mis à disposition du salarié une voiture de fonction lorsque son emploi l’exige. Une clause du contrat de travail doit prévoir cet avantage, les obligations restant à la charge des salariés (assurance, entretien du véhicule) son utilisation (strictement professionnelle ou non). La mise à disposition d'un véhicule de fonction avec possibilité d'utilisation personnelle constitue donc pour le salarié un avantage en nature (du moins pour les kilomètres parcourus pour les besoins de sa vie privée). Cet avantage vient s'ajouter à la rémunération en espèces qui lui est consentie. Il en est également ainsi des autres avantages susceptibles d’être accordés au salarié : logement, chauffage, repas, etc. Il s'agit de compléments de salaire à condition s’ils ne correspondent pas à des frais professionnels imposés au salarié par ses conditions d'emploi. Par conséquent, leur valeur sera estimée selon les règles fixées par la Sécurité sociale et viendra s'ajouter au salaire pour le calcul des cotisations sociales.
easydroit.fr
L’employeur doit veiller à l’application, dans l’entreprise, des règles de rémunération, que celles-ci soient fixées par la loi, la convention collective, ou le contrat de travail de chaque salarié. Il doit également respecter les usages applicables dans l’entreprise, à moins de les dénoncer suffisamment à l’avance tout en informant les salariés de cette dénonciation.
Formes de rémunération
Le système de rémunération le plus pratiqué est la rémunération fixe calculée en fonction du temps de travail. Mais il existe d'autres formes de rémunération: la commission, la prime d’objectifs, les avantages en nature.
La rémunération fixe
- Rémunération au temps
Le salaire fixe correspond souvent à un temps de travail déterminé, apprécié en général dans le cadre du mois.
Mais il est également possible de faire référence à un horaire hebdomadaire dès lors qu'il s'agit de l'horaire habituel pratiqué. De même, il peut être fait référence à la durée annuelle de travail lorsque le salarié est soumis à une annualisation de son temps de travail. Dans ce cas, la rémunération étant lissée sur l'année à raison d'un douzième ou d'un treizième (en cas de treizième mois) par mois de la rémunération annuelle.
La réglementation concernant les cadres en forfait annuel en heures ou en jours est distincte. En pratique, la clause de rémunération fait référence au nombre de jours ou d'heures travaillés dans l'année par le cadre et précise alors le quantième versé chaque mois.
- Lorsqu'un salaire fixe est versé à des salariés qui ne sont pas rémunérés au temps, tel que les commerciaux, il n'est toutefois pas nécessaire de faire référence dans la clause à une durée de travail.
Les commissions
Il est également possible de prévoir une rémunération variable en fonction des résultats. Le plus souvent, ce mode de rémunération concerne les vendeurs et certains cadres.
La commission peut être indexée au chiffre d'affaires hors taxes, à la quantité vendue, à la marge brute, etc.
Les primes
Il en existe une grande variété. Il peut s’agir de primes liées au rendement, à l’assiduité, à l’ancienneté. Il peut également s’agir de primes de fin d'année, de vacances, de treizième mois, etc.
La prime peut être prévue par le contrat ou par la convention collective.
Mais elle peut aussi avoir pour source un usage. En effet, s’il existe, dans l’entreprise, un usage régulier de verser une prime fixe à un groupe de salariés, le versement de la prime devient obligatoire pour l’employeur sauf s’il prévient suffisamment à l’avance de sa volonté d’y mettre fin. Autrement dit, l’employeur doit verser la prime si celle-ci est constante, générale et fixe sauf s’il dénonce cet usage.
Attention : La prime ne doit pas avoir un usage détourné. Par exemple, une prime d’assiduité ne doit pas avoir pour effet de sanctionner des salariés grévistes. La suppression d’une prime pour fait de grève est nulle. Par contre, l’employeur peut réduire ou supprimer le versement d’une prime en raison de l’ absence des salariés, sans distinguer entre les raisons de ces absences (maladie, grève, etc).
Les avantages en nature
Il peut être mis à disposition du salarié une voiture de fonction lorsque son emploi l’exige. Une clause du contrat de travail doit prévoir cet avantage, les obligations restant à la charge des salariés (assurance, entretien du véhicule) son utilisation (strictement professionnelle ou non). La mise à disposition d'un véhicule de fonction avec possibilité d'utilisation personnelle constitue donc pour le salarié un avantage en nature (du moins pour les kilomètres parcourus pour les besoins de sa vie privée). Cet avantage vient s'ajouter à la rémunération en espèces qui lui est consentie. Il en est également ainsi des autres avantages susceptibles d’être accordés au salarié : logement, chauffage, repas, etc. Il s'agit de compléments de salaire à condition s’ils ne correspondent pas à des frais professionnels imposés au salarié par ses conditions d'emploi. Par conséquent, leur valeur sera estimée selon les règles fixées par la Sécurité sociale et viendra s'ajouter au salaire pour le calcul des cotisations sociales.
easydroit.fr
Des banques de l’eau pour faire face à la crise
Des banques de l’eau. Voilà une idée qui commence à faire de nombreux adeptes. Ce procédé vise, à moyen terme, à affronter la crise de l’eau qui plane sur la planète. Ainsi, les régions à fort potentiel hydrique pourraient vendre leur droit à l’eau à celles en ayant le plus besoin. En tout cas, le sujet a été abordé à l’occasion d’un débat sur l’eau dans le cadre de l’Exposition internationale qui se tient actuellement à Saragosse, en Espagne. Ce pays qui souffre cruellement d’un manque hydrique pourrait adopter le système des banques à eau pour alimenter les zones arides. Le changement climatique aidant, la hauteur des pluies accuse une nette tendance à la baisse depuis les années1960 avec une concentration de 80% des précipitations sur 15% du territoire. Et pour compliquer la donne, les pluies sont devenues plus violentes, avec des records en matière de précipitation en moins de 24 heures. L’eau ainsi déversée n’a pas le temps d’être absorbée par les sols et de reconstituer les nappes phréatiques. En 2007, il y a eu 20% de précipitations de moins que l’année précédente. Les lacs devant les barrages sont en moyenne remplis à 40%, mais en de nombreux endroits, les réserves d’eau ont baissé et ne sont plus que de 12%.
Les banques à eau serviraient à récupérer cet énorme potentiel. Seulement, l’idée pourrait bloquer sur l’organisation administrative et les nationalismes qui utilisent la gestion de l’eau comme un argument politique et électoral. «Le vrai problème de l’Espagne reste son organisation administrative» explique Frédéric Certain, DG de Veolia Eau en Espagne. En effet, les bassins versants de l’Espagne ne correspondent pas aux différentes régions autonomes du pays. Ainsi, la tension est vive entre des régions autonomes à vocation agricole comme l’Aragon et celle plus industrielle comme la Catalogne.
Pour le DG de Véolia-Espagne, il faut aussi développer les stations de dessalement. «Ce qui était, il y a encore quelques années, limité aux pays du golfe est en train de se démocratiser», affirme-t-il. De nombreux pays européens ont commencé à investir dans des unités de dessalement, même si cela reste une technologie assez coûteuse, réservée à l’eau potable.
L’investissement pour une unité de dessalement est compris entre 100 et 200 millions d’euros, soit un ou deux milliards de DH auquel il faudra rajouter le coût énergétique qui, selon les procédés, est de 4 à 5 kilowatts/heure. Actuellement, en Europe, le prix de l’eau est assez élevé. Il est de 13 DH en Espagne contre une moyenne de 4 DH au Maroc. En France, le prix grimpe à près de 29 DH et culmine à 60 DH en Allemagne.
Les banques à eau serviraient à récupérer cet énorme potentiel. Seulement, l’idée pourrait bloquer sur l’organisation administrative et les nationalismes qui utilisent la gestion de l’eau comme un argument politique et électoral. «Le vrai problème de l’Espagne reste son organisation administrative» explique Frédéric Certain, DG de Veolia Eau en Espagne. En effet, les bassins versants de l’Espagne ne correspondent pas aux différentes régions autonomes du pays. Ainsi, la tension est vive entre des régions autonomes à vocation agricole comme l’Aragon et celle plus industrielle comme la Catalogne.
Pour le DG de Véolia-Espagne, il faut aussi développer les stations de dessalement. «Ce qui était, il y a encore quelques années, limité aux pays du golfe est en train de se démocratiser», affirme-t-il. De nombreux pays européens ont commencé à investir dans des unités de dessalement, même si cela reste une technologie assez coûteuse, réservée à l’eau potable.
L’investissement pour une unité de dessalement est compris entre 100 et 200 millions d’euros, soit un ou deux milliards de DH auquel il faudra rajouter le coût énergétique qui, selon les procédés, est de 4 à 5 kilowatts/heure. Actuellement, en Europe, le prix de l’eau est assez élevé. Il est de 13 DH en Espagne contre une moyenne de 4 DH au Maroc. En France, le prix grimpe à près de 29 DH et culmine à 60 DH en Allemagne.
S.M. le Roi lance les travaux d'extension de la digue de protection du port de plaisance au coût de 300 millions de DH
Près de 662 MDH pour consolider les infrastructures et les équipements de Saïdia
S.M. le Roi lance les travaux d'extension de la digue de protection du port de plaisance au coût de 300 millions de DH
A cette occasion, Sa Majesté le Roi a suivi des explications sur ce projet qui sera réalisé dans un délai de 13 mois et qui permettra d'éviter l'ensablement du port de plaisance, un accès au port pour les navires de 12 m et d'assurer une activité maritime pour les navires tout au long de l'année.
Edifié sur une superficie totale de 25 ha (3 bassins), le port de plaisance disposera, après extension, de 1.350 anneaux d'accostage, dont 50 % pour des embarcations de plus de 12 m de longueur et d'un mouillage de 85.000 m2.
Troisième important port de plaisance de la Méditerranée en termes de surfaces utiles d'embarcation, ce port a été réalisé avec un budget de 240 MDH.
Le port de plaisance, dont le mouillage est de 42.000 m2 actuellement avec une surface du bassin de 15 ha, aura un impact considérable sur le développement de la région et servira de levier de croissance à l'économie régionale.
Le Souverain a également suivi des explications sur le projet de la station balnéaire de Saïdia, dont les travaux s'achèveront à l'horizon de 2013 et qui ont nécessité un investissement de 12 milliards de DH, assuré dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat (605 millions de dirhams), le groupe Fadesa Maroc (3,7 milliards DH) et autres investisseurs (7,7 milliards DH). Ce projet structurant permettra la création de 48.000 emplois, dont 8.000 directs et prévoit la mise en place, entre autres, d'un aquaparc, d'un centre de thalassothérapie, d'une clinique, d'un centre de sports, d'une salle de cinéma, ainsi que d'autres espaces de divertissement dans les zones d'activités commerciales et de loisirs.
L'emplacement caractéristique de cette station lui confère un cachet particulier de par son positionnement sur la Méditerranée, et vu que la région est appelée à connaître un décollage économique régional contribuant à la consolidation de l'espace maghrébin avec le complexe portuaire de Tanger-Méditerranée.
Des données ont également été présentées au Souverain sur l'état d'avancement de la station, dont la première tranche (271 ha) est dans une phase très avancée.
La station "Mediterrania Saidia" prévoit la construction, entre autres, d'hôtels, de résidences touristiques, de logements, de villas, de terrains de golf de 18 trous chacun et d'un port de plaisance.
Cette tranche concerne la viabilisation des réseaux routiers, électrique et d'assainissement, la réalisation d'un golf de 18 trous, d'une marina (804 anneaux), d'un hôtel cinq étoiles, de deux résidences touristiques, 1050 appartements et 80 villas. Le taux de réalisation des travaux de la deuxième phase (427 ha), varie entre 20 et 80 %.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par le ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Boussaid, le président du Conseil de la région, Taieb Rhafès, le PDG du groupe Addoha, le directeur général de l'Agence nationale des ports, les élus, ainsi que par d'autres personnalités.
Par MAP
S.M. le Roi lance les travaux d'extension de la digue de protection du port de plaisance au coût de 300 millions de DH
A cette occasion, Sa Majesté le Roi a suivi des explications sur ce projet qui sera réalisé dans un délai de 13 mois et qui permettra d'éviter l'ensablement du port de plaisance, un accès au port pour les navires de 12 m et d'assurer une activité maritime pour les navires tout au long de l'année.
Edifié sur une superficie totale de 25 ha (3 bassins), le port de plaisance disposera, après extension, de 1.350 anneaux d'accostage, dont 50 % pour des embarcations de plus de 12 m de longueur et d'un mouillage de 85.000 m2.
Troisième important port de plaisance de la Méditerranée en termes de surfaces utiles d'embarcation, ce port a été réalisé avec un budget de 240 MDH.
Le port de plaisance, dont le mouillage est de 42.000 m2 actuellement avec une surface du bassin de 15 ha, aura un impact considérable sur le développement de la région et servira de levier de croissance à l'économie régionale.
Le Souverain a également suivi des explications sur le projet de la station balnéaire de Saïdia, dont les travaux s'achèveront à l'horizon de 2013 et qui ont nécessité un investissement de 12 milliards de DH, assuré dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat (605 millions de dirhams), le groupe Fadesa Maroc (3,7 milliards DH) et autres investisseurs (7,7 milliards DH). Ce projet structurant permettra la création de 48.000 emplois, dont 8.000 directs et prévoit la mise en place, entre autres, d'un aquaparc, d'un centre de thalassothérapie, d'une clinique, d'un centre de sports, d'une salle de cinéma, ainsi que d'autres espaces de divertissement dans les zones d'activités commerciales et de loisirs.
L'emplacement caractéristique de cette station lui confère un cachet particulier de par son positionnement sur la Méditerranée, et vu que la région est appelée à connaître un décollage économique régional contribuant à la consolidation de l'espace maghrébin avec le complexe portuaire de Tanger-Méditerranée.
Des données ont également été présentées au Souverain sur l'état d'avancement de la station, dont la première tranche (271 ha) est dans une phase très avancée.
La station "Mediterrania Saidia" prévoit la construction, entre autres, d'hôtels, de résidences touristiques, de logements, de villas, de terrains de golf de 18 trous chacun et d'un port de plaisance.
Cette tranche concerne la viabilisation des réseaux routiers, électrique et d'assainissement, la réalisation d'un golf de 18 trous, d'une marina (804 anneaux), d'un hôtel cinq étoiles, de deux résidences touristiques, 1050 appartements et 80 villas. Le taux de réalisation des travaux de la deuxième phase (427 ha), varie entre 20 et 80 %.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par le ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Boussaid, le président du Conseil de la région, Taieb Rhafès, le PDG du groupe Addoha, le directeur général de l'Agence nationale des ports, les élus, ainsi que par d'autres personnalités.
Par MAP
lundi 14 juillet 2008
Irizar inaugure ses nouvelles installations au Maroc

La nouvelle usine d'Irizar produira des autocars de luxe destinés au transport interurbain et international. Les installations occuperont 60.000 mètres carrés et l'investissement réalisé est de 25 millions d’euros.
Le fabricant d'autocars de luxe Irizar a inauguré une nouvelle usine d'autocars au Maroc. Les installations se trouvent près de Rabat, la capitale, et prévoient la production de plus de 1.000 autocars par an.
La nouvelle usine d'Irizar au Maroc produira des autocars de luxe destinés au transport interurbain et international, comme le modèle Century.
Les installations occuperont 60.000 mètres carrés et permettront de multiplier par huit la capacité de production de la coopérative basque. L'investissement réalisé est de 25 millions d'euros.
Irizar a des installations de production dans sept pays différents et le célèbre Irizar Century s'est vendu à plus de 20.000 unités sur 85 pays du monde.
Mezouar veut limiter la compensation à 3% du PIB marocain
Pour préserver sa marge de manoeuvre, le ministre des Finances veut contenir la compensation à 3 points du PIB au lieu des 5,5% actuels.
Jamais le ministre des Finances et de la privatisation n'a été aussi ferme au sujet de la crise de la compensation qu'il ne l'a été vendredi dernier, lors de la présentation du bilan d'exécution de la loi de finances à fin mai. «Ce poste budgétaire représente 5,5% du PIB, soit un point de plus que la part des dépenses d'investissement. Il faut savoir ce qu 'on veut. Si l'on tient à préserver notre marge de manoeuvre pour l'investissement, nous devons fixer un plafond pour les subventions publiques. Elles ne doivent pas dépasser 3 points du PIB», annonce Mezouar. Ce qui veut dire que la population supportera d'une manière ou d'une autre les subventions supérieures à ce niveau. Reste à savoir si les députés seront convaincus de cette mesure lors des débats de la loi de finances. En attendant, le système continuera à fonctionner tant bien que mal. «Je ne pense pas qu'une nouvelle hausse des prix à la pompe devrait être opérée d'ici la fin de l'année», affirme le ministre.
Cette annonce fait suite à l'explosion des dépenses de compensation à fin mai dernier. Elles ressortent à 12,3 milliards de DH en cinq mois, soit 7,9 milliards de plus que ce qui était prévu au départ. Près de 80% du budget de la compensation à déjà été consommé. En revanche, les autres postes de dépenses progressent normalement. En dehors du poste compensation, la progression des dépenses se limite à 2,3%, soit 18,5 milliards de DH. Plus de la moitié des crédits ouverts ont été réalisés. Mais le gouvernement ne se limitera pas à ce qui est prévu. Il a dédié 14 milliards de DH au surplus de la compensation et 1,7 milliard supplémentaire pour couvrir les engagements du dialogue social. Mezouar a ainsi coupé court à l'opposition qui voulait adopter une loi de finances rectificative. «Ça ne sert à rien d'initier un processus pour une loi de finances rectificative qui ne servira que pour la compensation», précise le ministre.
Si les finances publiques arrivent à surmonter l'énorme poids de la compensation, c'est bien grâce aux recettes fiscales. Elles se chiffrent à 82 milliards de DH à fin mars, soit 17,1 milliards de plus que les prévisions. Pour la première fois dans l'histoire du Maroc, les recettes de l'IS dépassent celles de l'IR. Mais il n'y a pas que les composantes fiscales qui contribuent à cette embellie. Il est vrai que les prévisions de Mezouar pour la campagne agricole sont tombées à l'eau. La récolte céréalière a plus que doublé pour atteindre 50 millions de quintaux, mais elle demeure inférieure aux 60 millions de quintaux prévues au départ. Le bon comportement des autres secteurs a compensé ces décalages. Le tourisme reste la seule exception dans cette équation. Les arrivées touristiques ont baissé de 4,5% et les recettes de 1,3%.
Quoi qu'il en soit, les cinq premiers mois de l'année débouchent sur un taux de croissance de 7%. Le ministère des Finances table sur 6,8%, «où très près de 6,8%», de croissance à la fin de l'année. Cela suppose un maintien de la moyenne d'approvisionnement du pétrole à 130 dollars le baril et celle du gaz butane à 900 dollars la tonne. Pour éponger le déficit commercial qui ne fait que s'aggraver, le gouvernement table sur une progression de 25% des exportations contre 24% pour les importations.
Jamais le ministre des Finances et de la privatisation n'a été aussi ferme au sujet de la crise de la compensation qu'il ne l'a été vendredi dernier, lors de la présentation du bilan d'exécution de la loi de finances à fin mai. «Ce poste budgétaire représente 5,5% du PIB, soit un point de plus que la part des dépenses d'investissement. Il faut savoir ce qu 'on veut. Si l'on tient à préserver notre marge de manoeuvre pour l'investissement, nous devons fixer un plafond pour les subventions publiques. Elles ne doivent pas dépasser 3 points du PIB», annonce Mezouar. Ce qui veut dire que la population supportera d'une manière ou d'une autre les subventions supérieures à ce niveau. Reste à savoir si les députés seront convaincus de cette mesure lors des débats de la loi de finances. En attendant, le système continuera à fonctionner tant bien que mal. «Je ne pense pas qu'une nouvelle hausse des prix à la pompe devrait être opérée d'ici la fin de l'année», affirme le ministre.
Cette annonce fait suite à l'explosion des dépenses de compensation à fin mai dernier. Elles ressortent à 12,3 milliards de DH en cinq mois, soit 7,9 milliards de plus que ce qui était prévu au départ. Près de 80% du budget de la compensation à déjà été consommé. En revanche, les autres postes de dépenses progressent normalement. En dehors du poste compensation, la progression des dépenses se limite à 2,3%, soit 18,5 milliards de DH. Plus de la moitié des crédits ouverts ont été réalisés. Mais le gouvernement ne se limitera pas à ce qui est prévu. Il a dédié 14 milliards de DH au surplus de la compensation et 1,7 milliard supplémentaire pour couvrir les engagements du dialogue social. Mezouar a ainsi coupé court à l'opposition qui voulait adopter une loi de finances rectificative. «Ça ne sert à rien d'initier un processus pour une loi de finances rectificative qui ne servira que pour la compensation», précise le ministre.
Si les finances publiques arrivent à surmonter l'énorme poids de la compensation, c'est bien grâce aux recettes fiscales. Elles se chiffrent à 82 milliards de DH à fin mars, soit 17,1 milliards de plus que les prévisions. Pour la première fois dans l'histoire du Maroc, les recettes de l'IS dépassent celles de l'IR. Mais il n'y a pas que les composantes fiscales qui contribuent à cette embellie. Il est vrai que les prévisions de Mezouar pour la campagne agricole sont tombées à l'eau. La récolte céréalière a plus que doublé pour atteindre 50 millions de quintaux, mais elle demeure inférieure aux 60 millions de quintaux prévues au départ. Le bon comportement des autres secteurs a compensé ces décalages. Le tourisme reste la seule exception dans cette équation. Les arrivées touristiques ont baissé de 4,5% et les recettes de 1,3%.
Quoi qu'il en soit, les cinq premiers mois de l'année débouchent sur un taux de croissance de 7%. Le ministère des Finances table sur 6,8%, «où très près de 6,8%», de croissance à la fin de l'année. Cela suppose un maintien de la moyenne d'approvisionnement du pétrole à 130 dollars le baril et celle du gaz butane à 900 dollars la tonne. Pour éponger le déficit commercial qui ne fait que s'aggraver, le gouvernement table sur une progression de 25% des exportations contre 24% pour les importations.
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