jeudi 18 septembre 2008

Addoha construira une cimenterie au Maroc pour 213 M€

Addoha construira une cimenterie à Beni Mellal, à 220 km au sud-est de Rabat, pour un investissement de 213 millions d’euros.
Les travaux démarreront avant la fin de l’année et devraient durer 30 mois. L’usine aura une capacité de production de 1.6 million de tonnes par an. A terme, le site devrait créer quelque 2.000 emplois pendant la phase de construction et de montage, puis 250 autres directs et indirects stables, après sa mise en service, a indiqué l’AFP.

En outre, Addoha a prévu l’installation d’une autre cimenterie dans la région de Settat (sur de Rabat), d’une capacité de production équivalente.

mercredi 17 septembre 2008

L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection

L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection
Valable jusqu'au 26 Septembre 2008
Royaume du Maroc
L’agence de développement social
Avis de recrutement

L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection.

Lieu:

Siège

Rattachement du poste:

Service Audit Interne

Localisation du poste:

Région : Siège
Province : PR RABAT
Précisions : L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection.
Mission du poste:

Planifier, conduire les audits et formaliser les rapports de mission;
Formuler et suivre les actions correctives et les recommandations pertinentes;
S’assurer de leur adéquation avec les besoins des activités;
Contrôler le respect des procédures;
Vérifier leur conformité avec la réglementation en vigueur.
Compétences requises:

..................


Conditions:

Agé(e) de 23/30 ans, vous êtes issu d’une formation bac +4 minimum spécialisée en audit ou comptable et financier, ou une formation école d’ingénieur d’Etat avec des connaissances et des expériences en gestion. Vous justifiez d’une expérience minimum d’une année au sein d’un cabinet d’audit ou du contrôle interne d’une entreprise, Nous recherchons des collaborateurs pouvant être une réelle force de proposition, ayant le sens de l’analyse, de l’organisation et jouissant de fortes capacités rédactionnelles.
Rigueur, organisation, esprit d’analyse et de synthèse, sens du travail en équipe et capacité d’écoute sont nécessaires.

Date limite de réponse : 26/09/2008

l'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management recrute :

L'ESTEM recrute un directeur des études, Des enseignants vacataires et permanents, responsable de communication, Un responsable du département stage, Une secrétaire de direction, Une comptable, Un informaticiene
Valable jusqu'au attribution de poste
L'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management (ESTEM)
Avis de recrutement

l'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management recrute :

responsable de communication (référence : 001) Bac+2 min
Directeur des études (réf: 002) Bac+5, expérience souhaitée
Des enseignants vacataires et permanents(réf: 003): toutes disciplines
Un responsable du département stage -réf: 004) Bac+4 min
Une secrétaire de direction (réf:005) Bac+2 min
Une comptable (réf:006): Bac+2min, expérience souhaitée
Un informaticien (réf:007): Bac+2 min, pour le développement du site web
Déposer votre demande en y joignant un CV + Photo, et prétentions salariales au :
secrétariat de l'ESTEM au 4-6, rue Moussa Ibnou Nouceir Bd Moulay Youssef- casablance

vendredi 12 septembre 2008

Transport de marchandises :La moitié des véhicules a plus de 10 ans

· 20.008 entreprises, dont 92% ont au plus deux camions

· 17.536 firmes, soit 88%, sont organisées en personnes physiques


LE secteur du transport représente 6% du PIB et 9% du secteur tertiaire. Il emploie 10% de la main-d’œuvre en milieu urbain et rapporte aux caisses de l’Etat 15% des recettes fiscales. De plus, le secteur représente 34% de la consommation d’énergie nationale.
Le mode routier occupe le haut du pavé: il assure environ 95% du transport de marchandises en valeur, 95% en tonnage et 75% en tonne/kilomètre. De plus, 90% des voyageurs au Maroc empruntent le transport routier.
«Hégémonie du mode routier, secteur vital pour l’économie et sa compétitivité, mais c’est un colosse aux pieds d’argile», ironise Abdelilah Hifdi, président de la Fédération nationale du transport routier (FNTR).
Le parc de camions est évalué à 56.600 engins, dont 27.900 ont un âge égal ou supérieur à 10 ans, soit 49%. Et parmi ces véhicules, 17.300 ont 15 ans et plus, soit 31% de l’ensemble du parc. Les véhicules dont l’âge dépasse les 20 ans sont estimés à 10.664 unités, soit 19% du parc total. Toutefois, se console Hifdi, presque le tiers de celui-ci, soit 16.680 véhicules, ont moins de cinq ans. «Depuis la libéralisation et l’entrée en vigueur du transport routier de marchandises, en 2003, il y a un effort d’investissement et de renouvellement du parc assez substantiel», explique-t-il.
Pour ce qui est du parc de camions utilisés pour le transport pour le compte d’autrui, il est logé à la même enseigne. Il se caractérise par un degré de vétusté encore plus élevé que dans le transport considéré dans sa globalité. En effet, 53% du parc est âgé de plus de 10 ans, soit 16.800 unités, tandis que les véhicules mis en circulation depuis plus de 15 ans sont au nombre de 10.400, soit 34% du parc de transport pour compte d’autrui. Et c’est à cette composante que s’adresse le programme gouvernemental de renouvellement du parc. Là encore, depuis l’entrée en vigueur de la réforme du transport routier de marchandises en 2003, il y a eu acquisition de 6.964 véhicules dont l’âge est inférieur à cinq ans.
Outre la vétusté de ses camions, le secteur du transport se caractérise également par une forte atomicité de ses entreprises. Sur 20.008 entreprises, 18.324, soit 92%, ont tout au plus deux véhicules. Cette situation, qualifiée de «dramatique» par le président de la FNTR, est une expression fidèle du système des agréments accordés aux privilégiés. Ce nombre effarant d’entreprises constitue un réel casse-tête pour les professionnels. «Cette atomicité donne une idée des difficultés que rencontrent les associations pour encadrer la profession et l’inciter à plus de transparence», note Hifdi.
Celles qui disposent de 11 à 20 véhicules, au nombre de 104, constituent à peine 0,52% du secteur. Les entreprises dotées de plus de 20 véhicules ferment la marché et représentent seulement 0,28% des firmes opérant dans le transport. Par ailleurs, il convient de signaler que la quasi-totalité des entreprises de transport, 88%, soit 17.536, sont de forme individuelle, ce qui, rappelle Hifdi, constitue pour ces opérateurs un réel obstacle pour l’accès au crédit.
Seules 2.226 entreprises sont organisées en Sarl (soit 11%) et 59 en SA (0,3%).
Pour ce qui de la configuration des modèles de camions en circulation, les véhicules conventionnels, dits plateaux, sont prédominants avec 15.989 unités (52%), suivis des camions-bennes, avec 11.264 véhicules (37%). Les camions frigorifiques occupent la troisième position avec 1.446 unités (5%), alors que les camions-citernes représentent 1.184 véhicules (4%). Cette configuration du parc de camions est à l’image de l’organisation logistique des entreprises marocaines qui, dans l’attente du développement de la palettisation, recourent encore au vrac comme mode de manutention.
«Pas d’investissement, vétusté du parc, atomicité, comportements prédateurs, tous les ingrédients pour donner un fonctionnement opaque au niveau du marché de façon générale», regrette le patron de la profession. Ce dernier fait remarquer aussi que «ces entreprises, constituées en personnes physiques, accèdent à la profession moyennant leur inscription au registre spécial des transporteurs au sein des délégations du ministère de l’Equipement et du Transport, mais ils n’ont pas accès au marché, qui est le plus important, et ils sont obligés d’accepter des conditions de travail, parfois incompatibles avec les règles de sécurité».
Les professionnels du transport routier fondent beaucoup d’espoirs sur l’étude commanditée par la CGEM et le ministère de tutelle pour la mise en place d’un schéma directeur national avant la signature d’un contrat-programme.

H. E. A.
l'economiste

jeudi 11 septembre 2008

Au Maroc, on ne badine pas avec le roi

Un blogueur a été condamné à deux ans de prison pour « manquement au respect dû au roi »

Deux ans de prison et 5000 dirhams (430 euros), c’est le prix à payer pour avoir manqué de respect au roi Mohammed VI. C’est un blogueur de 32 ans, Mohamed Erraji, qui en a fait les frais. Il a été condamné lundi par le tribunal d’Agadir au Maroc pour avoir écrit un article intitulé « le roi encourage le peuple à la paresse » dans son blog. Dans ce texte, il critiquait la politique d’ « assistanat » pratiqué, selon lui, par le souverain marocain. Interrogée par Afrik, l’association marocaine des droits humains (AMDH) a dénoncé la condamnation de Mohamed Erraji. Elle y voit un nouveau coup porté à la liberté d’expression.

mardi 9 septembre 2008

Confusion sur le maintien du quota marocain pour l’immigration organisée en Espagne

L’Espagne a annoncé, mercredi dernier, son intention de supprimer en 2009 le recrutement des travailleurs étrangers dans leur pays d’origine. A l’ANAPEC, on affirme le contraire. Confusion.

L’Espagne prévoit de supprimer en 2009 l’embauche de travailleurs dans les pays d’origine. Une décision prise suite à la crise économique que traverse le pays avec un chômage qui ne cesse de grimper et une inflation qui reste élevée. Une décision qui va certainement toucher le contingent d’ouvriers marocains qui vont chaque année travailler en Espagne dans le cadre d’une convention entre le gouvernement espagnol et l’ANAPEC. Pourtant, dans cette agence publique, on affirme que la nouvelle mesure adoptée par le gouvernement espagnol ne concerne pas le Maroc. «En principe, l’ANAPEC n’est pas concernée par la décision du gouvernement espagnol dans la mesure où l’Espagne prévoit de continuer à recruter les travailleurs étrangers dont la venue est régie par des conventions internationales et les travailleurs ayant une certaine spécialisation», a déclaré à ALM Hafid Kamel, Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences avant d’ajouter que «cela dit, nous allons nous réunir pour clarifier les choses». «Nous examinons actuellement les dossiers de 2500 ouvrières répétitrices qui travailleront dans des plantations de fraises. Nous continuons à recevoir des offres de plusieurs entreprises espagnoles», affirme Abdelhalim Fatihi, responsable du placement international à l’ANAPEC. L’opération de recrutement de la main-d’œuvre pour les champs espagnols de fraises continue. Celle-ci débutera dès le mois de décembre. Les ouvrières joindront l’autre rive vers les mois de février et de mars. «Les Espagnols sont satisfaits. Depuis le lancement de ce programme, les engagements liés aux contrats de travail ont été respectés notamment en ce qui concerne l’obligation de retour au pays au terme du travail saisonnier. Seulement 5% des ouvrières n’ont pas honoré à cet engagement». Hormis le secteur agricole, l’ANAPEC est aussi présente dans d’autres secteurs. Celle-ci recrutera pour le groupe andalou des supermarchés MAS plus de 700 employés pour les cinq années à venir, objet d’une convention entre l’agence nationale et les dirigeants du groupe Hermanos Martin. Cette convention qui couvre la période allant de 2008 à 2012 prévoit le recrutement pour le groupe espagnol de 700 personnes aux qualifications et compétences avérées dans la grande distribution. Pour sa part, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Rhmani a précisé que «les emplois saisonniers ne seront pas affectés par cette décision. D’ailleurs, l’ANAPEC recrutera 20.000 ouvrières saisonnières pour l’année 2009. Les Espagnols ont besoin de la main-d’œuvre marocaine dans le secteur de l’agriculture». Et pour preuve, des ouvrières agricoles se rendront prochainement en Espagne. Cette affirmation contredit celle faite par son homologue espagnol qui a indiqué récemment qu’il n’y aura plus de recrutement dans les pays d’origine. Le ministre espagnol du Travail et de l’Immigration, Celestino Corbacho avait indiqué mercredi dernier que le recrutement des travailleurs étrangers dans leur pays «sera proche de zéro» en 2009. «Il ne semble pas raisonnable que sur un marché comme l’Espagne, où nous avons 2,5 millions de personnes au chômage, nous recrutions encore des gens dans leur pays d’origine», avait affirmé M. Corbacho. Et d’ajouter que «les 80.000 personnes qui devront être embauchée en Espagne» dans les prochains mois «figureront parmi ces 2,5 millions de chômeurs». Cette décision a suscité de vives réactions du côté des syndicats et de la société civile. L’Union syndicale ouvrière (USO) espagnole avait rejeté, jeudi dans un communiqué, l’initiative de Corbacho, estimant que cette mesure ne peut pas constituer une solution au problème du chômage. Selon l’USO, cette décision aura pour conséquence « de générer davantage d’immigration illégale, avec tous les drames qu’elle suppose, et de ruiner les espoirs de nombreux travailleurs voulant immigrer légalement en Espagne». Les associations de défense des droits des immigrés en Espagne ont également exprimé leur «crainte» que cette initiative ait des effets contraires à ceux escomptés.

lundi 8 septembre 2008

cours audit utile pour les auditeurs jeniore

avnat de commoncer je vous propose une liste des cours compta;audit;finance;gestion;fiscalité. en toute format sois pour les les debutants soit pour les expertes. ajoutez un commentaire et vous aurez vous cours sur votre boit mail ou sur le blog. et voila ainsi notre premiere cours.
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vendredi 5 septembre 2008

ECONOMIE, FINANCES, BANQUES, ASSURANCES

Gide Loyrette Nouel, conseil d'Eurogate Tanger pour le financement de la construction du second terminal à conteneurs du port de Tanger Méditerranée (Maroc).

Gide Loyrette Nouel a conseillé Eurogate Tanger, société détenue conjointement par Eurogate,Contship Italia, CMA CGM, Comanav et Marport Corporation, dans le cadre d'une opération definancement de la construction du second terminal à conteneurs du port de Tanger-Méditerranée(Maroc). Le prêt, d'un montant de 100 millions d'euros, a été octroyé par la BMCE, la BMCI, AttijariInternational Bank et la BEI contre-garantie par Dexia.Pour rappel, en 2004 puis en 2005, Gide Loyrette Nouel avait conseillé les deux consortiums ayant respectivement remporté la concession du premier et du second terminal à conteneurs du nouveau port de Tanger-Méditerranée.Conseil de l'emprunteur (Eurogate Tanger): Gide Loyrette Nouel (Thomas Urlacher, Maria-CarlaConti)Conseil des banques : Lovells (Olivier Fille-Lambie, Ariane Berthoud)Fondé à Paris en 1920, Gide Loyrette Nouel est aujourd’hui l’un des plus importants cabinets d’avocats d’affaires internationaux. Gide Loyrette Nouel compte 21 bureaux répartis dans le monde entier. Il rassemble plus de 700 avocats et juristes dont 106 associés, de plus de 30 nationalités, et offre une assistance juridique à compétence multiple du plus haut niveau, dans les branches les plus complexes du droit national et international de la finance et des affaires.



source"www.publi-news.fr"

Développement des compétences

fficacité personnelle et synergie de groupe

Tous les programmes de développement des compétences doivent permettre à l’organisation d’atteindre ses objectifs en offrant des solutions qui répondent aux besoins de chaque unité.

Afin d’améliorer la performance de l’organisation, les cadres sont censés définir des objectifs tels que l’accroissement de la productivité, l’amélioration de la qualité du service à la clientèle, la maîtrise des coûts, la réduction des délais de mise sur le marché de nouveaux produits, l’accroissement des ventes…

Le rôle du service des ressources humaines consiste à bien comprendre tous ces objectifs et à élaborer une stratégie de développement des compétences qui représentera une valeur ajoutée pour le service ou les employés qui en bénéficieront. Par exemple, si le service des ventes a défini comme objectif d’accroître les ventes en s’attaquant à de nouveaux marchés, le rôle du service des ressources humaines consistera à mettre sur pied des programmes de formation concernant les marchés verticaux, les modèles de prise de décision, les concurrents opérant sur ce marché ainsi que leur stratégie de Marketing.

La Formation seule ne suffit pas

Si, d’autre part, l’organisation s’est fixé comme objectif d’augmenter sa rentabilité, et donc d’accroître les revenus et de réduire les coûts, le service des ressources humaines doit proposer des programmes de formation qui amélioreront l’efficacité des représentants ainsi que des programmes pour les employés de l’usine afin de réduire notamment les heures supplémentaires, les coûts d’inventaire et les rejets.

Il s’agit aussi d’appliquer ces programmes selon des méthodes qui conviendraient aux employés et qui tiendraient compte de leur disponibilité puisqu’ils sont en fait des clients en interne.

Enfin, il est important de comprendre que le développement des compétences est une partie de la solution à un problème, mais que très rarement, la formation seule suffit. Un programme visant à améliorer le travail en équipe aura en effet, peu de succès si le problème constaté découle de l’incompétence et du style de gestion du superviseur.
 

Challenge Hebdo

De l’importance des langues



Même l’anglais n’est pas toujours indispensable. Le rôle des langues dans le recrutement des ingénieurs dépend de leur affectation, du secteur où ils vont évoluer et de l’entreprise qui va les employer. Sur le CV, certains indicateurs comme le TOEIC (un test de niveau d’anglais professionnel) permettent d’apprécier le niveau du candidat.

«C’est bien de l’indiquer et d’ajouter le score obtenu, confie Sandrine Beaudelin de Vivéo. Mais c’est encore mieux de préciser l’année d’obtention car il est périssable. Un Toeic datant d’il y a 5 ans n’a aucun sens. D’autre part, il est indispensable de noter sur son CV toutes les langues pratiquées. J’ai eu un candidat algérien qui n’avait pas noté sa maîtrise de l’arabe sur son CV, pensant que ça pouvait le desservir. Au contraire, chez Vivéo on travaille beaucoup avec le Maghreb. Même si une langue n’est pas utile pour un poste, il faut la noter, car pour un recruteur, c’est un signe d’ouverture du candidat. »

Elena Lebrun, de Matis, relativise l’importance du Toeic. « Le score obtenu n’est pas ce qui nous importe le plus. Tous nos candidats sont testés à l’oral quand le poste l’exige. Par rapport à notre métier, le Toeic est très généraliste, nous avons besoin de consultants capable de s’exprimer à l’oral que se soit lors de conférences téléphoniques ou de réunions. »

Quant à Réseau Ferré de France, « les postes qui exigent l’anglais sont assez rares chez nous. En revanche, on appréciera la maîtrise de l’italien ou de l’espagnol par exemple lors d’affectation sur des projets frontaliers. »

Le club de l’offshoring s’étoffe

Casanearshore, Rabat Technopolis, FèsShore, Ifrane, Oujda et bientôt Marrakech… la dynamique enclenchée par l’aménagement et le développement de zones dédiées à l’offshoring fait mouche.
Alors que l’on s’attendait à des investissements foncièrement francophones, l’engouement des investisseurs hispanophones, anglosaxons… est sans précédent. Le concept semble séduire à l’international à telle enseigne que la presse étrangère en parle comme d’un business model plutôt réussi. «Un modèle d’incubateurs selon l’approche anglo-saxonne, qui fera du Maroc une plate-forme incontournable dans le pourtour méditerranéen», souligne la presse étrangère qui y voit les contours d’une future Silicon Valley du bassin méditerranéen. Néanmoins, le Maroc n’est pas le seul pays de la région à se positionner sur ce créneau. La Tunisie et le Sénégal, dans une moindre mesure, essaient à leur tour de se positionner sur ce marché régional mais sans pour autant susciter le même intérêt.
«C’est surtout une politique dictée par le développement de chacune des régions retenues, leur connectivité avec des spécificités et des orientations précises», rappelle Meriem Benhammou de Casanearshore.
Tous les sites retenus sont localisés à proximité de grands centres urbains. Ce qui devra se traduire par un potentiel important de connectivité aux marchés étrangers à la fois physique et virtuelle. Autrement dit, une ville comme Salé pourra se frayer une place dans le cercle très select des capitales de l’offshoring. Un enjeu majeur qui permettra de drainer des délocalisations d’investissements étrangers dans des centres d’appels, la gestion administrative, financière ou encore le développement informatique. L’un des sites stratégiques de cette politique du nearshoring est celui basé à Casablanca. Ce site pilote devra livrer 250.000 mètres carrés à fin 2009 pour un investissement de plus de 200 millions d’euros. Le choix de Casablanca a surtout été dicté, selon Benhammou, par la disponibilité d’un parc d’activités tertiaires dédié aux sociétés spécialisées dans le développement de logiciels, les services liés aux banques et assurances, la gestion des relations clients, les processus métiers et autres services informatiques connexes.
En revanche, Rabat Technopolis a un positionnement différent. C’est plutôt un site multipolaire destiné à la technologie à forte valeur ajoutée et ce, avec 6 pôles d’activité (microélectronique, pôle médias avec des applications multimédia…). Une cité de la technologie dédiée à la création, l’incubation et la promotion de projets innovants à fort potentiel. D’autant plus que la ville concentre 85% de centres de recherche ainsi qu’un vaste réseau d’établissements universitaires et autres grandes écoles. Ce qui en fait un vivier de jeunesse sensible à la culture IT. Un levier important à faire activer pour développer la région. Un programme de formation ambitieux a été mis en place pour les besoins de ce site. Quelque 22.000 diplômés seront formés aux métiers de l’offshoring d’ici 2009.

Interdiction de gérer : comment reprendre la direction d’une société

Ancien dirigeant d’une entreprise mise en liquidation judiciaire, vous êtes frappé d’une interdiction de gérer une société ? Sachez-le : la loi vous offre des moyens de vous en sortir.
L’interdiction de diriger, une sanction fréquente

L’arsenal législatif applicable aux entreprises en difficulté contient des mesures de sanction contre le chef d’entreprise lorsqu’il apparaît que la déconfiture de la société résulte de son incompétence ou de sa malhonnêteté. Le tribunal saisi de la procédure collective peut condamner le dirigeant à différentes sanctions : comblement de l’insuffisance d’actif, faillite personnelle, interdiction de diriger, incapacité d’exercer une fonction élective... Le tribunal correctionnel peut, quant à lui, punir le dirigeant pour banqueroute.

Dans les faits, l’interdiction de diriger constitue une sanction fréquente : dans certains cas, elle est directement prononcée par le tribunal ; dans de nombreux autres, elle résulte de la prononciation d’une condamnation de faillite personnelle. En effet, cette dernière, qui est l’une des peines le plus couramment prononcées, provoque de plein droit l’interdiction de diriger une entreprise (art. L. 653-2 du Code de commerce). Elle est prononcée pour une durée laissée à l’appréciation du juge, qui ne peut toutefois excéder quinze ans (art. L. 653-11 du Code de commerce).
Deux voies de sortie « automatiques »

Comment un ancien chef d’entreprise interdit de gérer peut-il retrouver le permis de diriger une société ? Tout d’abord, deux cas de figure lui permettent de récupérer automatiquement cette faculté.

Le premier cas est celui où la sanction prononcée est arrivée à son terme. L’ex-dirigeant retrouve alors de droit sa capacité « sans qu’il y ait lieu au prononcé d’un jugement » (art. L. 653-11 du Code de commerce).

Le second cas de figure, qui entraîne une récupération automatique par l’ancien dirigeant de son « permis de conduire », est celui où un jugement clôture la procédure collective pour « extinction du passif ». Le chef d’entreprise est en effet rétabli dans tous ses droits, y compris s’il était condamné à supporter tout ou partie du passif, à condition qu’il ait rempli cette obligation (art. L. 653-11, alinéa 2, du Code de commerce).
Une issue à tenter : le relevé de déchéance

Une autre possibilité s’offre au dirigeant lorsque la durée de la sanction n’a pas expiré et que la procédure n’est pas clôturée : l’action en relevé de déchéance, visée à l’article L. 653-11 alinéa 3. Par cette voie, le dirigeant mis en interdiction de gérer ou en faillite personnelle peut présenter une requête au tribunal qui l’a condamné, en vue d’être relevé de cette déchéance (art. 326 du décret du 28 décembre 2005). Sa demande est examinée à l’occasion d’une audience en chambre du conseil (c’est-à-dire à huis clos) ; le dirigeant est entendu ; l’avis du ministère public est recueilli.

La loi fixe une condition « sine qua non » pour le succès de cette demande du chef d’entreprise : avoir « apporté une contribution suffisante au paiement du passif ». En d’autres termes, au plus tard lors du dépôt de sa requête aux fins d’être relevé de son interdiction de gérer ou de sa faillite personnelle, le chef d’entreprise doit payer au liquidateur judiciaire une somme que le tribunal, souverain, appréciera comme étant suffisante ou non.

Selon les cas, il peut s’agir du montant du super privilège des salaires versés par l’AGS, ou du passif privilégié, voire de l’intégralité du passif. Cette variation dépend du motif de la condamnation initiale dont le dirigeant veut être relevé. Par exemple, si le chef d’entreprise a été condamné en raison d’un dépôt tardif de la déclaration de cessation des paiements, il sera logique qu’il rembourse le passif apparu au cours de la période de poursuite d’activité excessive. Si la sanction correspond à des détournements opérés dans son intérêt personnel, le dirigeant aura tout intérêt à rapporter les sommes concernées avant de présenter sa requête.


La conception de l'usine Nissan à Tanger confiée au groupe d'ingénierie Iosis



Le constructeur automobile "Renault-Nissan" a confié l'ingénierie technique et les études architecturales de son usine de la zone franche de Tanger au groupe d'ingénierie "Iosis", rapporte jeudi le quotidien économique français "Les échos".
Selon le journal, cette usine, d'une superficie de 475.000 m2 est destinée à assembler 400.000 véhicules par an. "Il s'agit principalement de dérivés de la Logan, qui sous les marques Renault et Dacia, seront exportés dans le monde grâce à la proximité du nouveau port Tanger-Méditerranée", souligne le journal économique. Cette usine sera livrée en 2010, pour un contrat estimé entre 10 et 15 millions d'euros, indique la publication citant des responsables d'Iosis.
L'alliance Renault-Nissan avait signé, en janvier dernier, un accord-cadre avec le Maroc pour la réalisation d'un complexe industriel à Tanger, rappelle-t-on. Avec ce nouveau site qui comprend une usine d'assemblage, Renault-Nissan disposera de l'un des complexes les plus importants du bassin méditerranéen. L'investissement de 600 millions d'euros permettra la création de 6.000 emplois directs et de 30.000 emplois indirects.


MAP

L'audit marketing

Une entreprise, au cours de son développement, peut être amenée à se poser des questions sur l’efficacité de sa stratégie marketing. Comment l’améliorer ? L’audit marketing peut alors être une réponse efficace : il permet d’effectuer une analyse complète des forces et des faiblesses de la stratégie marketing d’une entreprise.

Quels sont les objectifs de l’audit marketing ?

L’audit marketing peut permettre de définir le problème auquel une entreprise est confrontée : les auditeurs dressent un bilan de la stratégie marketing. Ils soumettent ensuite des conseils et des solutions en vue d’améliorer l’efficacité des actions marketing de l’entreprise. L’audit marketing peut être particulièrement utile dans certains cas : renforcer ses parts de marché, lancer un nouveau produit, changer le message ou l’image véhiculés par l’entreprise…

Quelles sont les grandes étapes d’un audit marketing ?

• L’environnement marketing : les auditeurs étudient en profondeur l’environnement sociodémographique, économique, politique, technologique, juridique et culturel. Ils se demandent ensuite si cet environnement marketing peut représenter une menace ou une opportunité pour l’entreprise.

Le secteur d’activité de l’entreprise : les auditeurs étudient les caractéristiques principales du marché, des clients, des concurrents, des fournisseurs, des produits de substitution, des nouveaux entrants…

• La stratégie marketing actuelle de l’entreprise : l’audit marketing permet de vérifier la cohérence entre les objectifs de la direction et les actions marketing menées. Les budgets alloués sont-ils suffisants ? Le positionnement choisi est-il clair ? Les prix sont-ils adaptés aux produits ?

• L’organisation : l’audit marketing peut aussi juger de l’efficacité d’une structure. Pour cela, les auditeurs observent la structure elle-même (existence ou non d’un responsable / directeur marketing, relations entre le marketing et le commercial, relations avec les autres services, motivation des équipes…).

• La productivité : les auditeurs jaugent la rentabilité d’un produit, d’un service, d’une zone géographique pour évaluer les possibilités de l’entreprise (abandonner un produit ou au contraire pénétrer de nouveaux marchés par exemple).

Quel est le prix d’un audit marketing ?

Certains sites peuvent permettre à une entreprise d’effectuer un premier audit marketing gratuit : grâce à une vingtaine de questions, le dirigeant ou responsable marketing peut se rendre compte de l’efficacité de sa stratégie marketing.

Une étude plus approfondie effectuée par une société spécialisée : cela permet d’apporter une réponse personnalisée à toute entreprise souhaitant progresser en terme de stratégie marketing. Le coût d’une telle étude peut varier entre 500 € et 3000 € HT.

mardi 15 juillet 2008

Profiter de l'été pour booster sa carrière

Les congés d'été approchent ! Pourquoi ne pas mettre à profit cette période pour booster votre carrière ? Formation, réseautage, prospection… Les mois de juillet et d'août peuvent s’avérer utiles pour votre projet professionnel.

Vous voulez vous former

La période estivale présente de nombreux avantages pour qui veut se lancer dans une formation : plus de temps, moins de stress, moins de contraintes familiales... C'est sans doute le meilleur moment pour développer vos compétences et vos connaissances. Certains centres de formation professionnelle l'ont bien compris et ont développé des formules spéciales "été" avec des conditions plus avantageuses pour attirer les entreprises. Ainsi, la Cegos propose aux employeurs de bénéficier de 25 % de réduction sur les frais pédagogiques dès le second salarié inscrit dans une même session de formation durant les mois de juillet et août. Le groupe Demos offre un "kit de plage" à toutes les stagiaires inscrits dans les sessions d'été des formations pour les secrétaires et assistantes. Une formation suivie durant l'été pourra être prise en charge par votre employeur dans le cadre du DIF (droit individuel à la formation). Informez-vous auprès du service ressources humaines de votre entreprise. Conciliez vacances et apprentissage, c'est également possible avec les séjours linguistiques. Pour améliorer ou parfaire votre maîtrise d'une langue étrangère, cette formule est idéale, efficace et plus agréable qu'un stage suivi entre les quatre murs d'une salle de formation.

Vous voulez réactiver ou étendre votre réseau

Famille, amis, anciens collègues, voisins… Il n'est pas toujours facile de garder le contact avec les membres de son réseau durant l'année. Profitez de l'été pour renouer des liens : coups de fils, invitations, week-end. Les vacances d'été offrent également la possibilité de faire de nouvelles rencontres et d'étendre ainsi son réseau. N'oubliez pas de glisser quelques cartes de visite professionnelles dans vos bagages. A votre retour de vacances, gardez le contact avec les personnes rencontrées.

Vous voulez changer de région

Avant de plier bagages pour s'installer dans une autre région, mieux vaut s'y rendre en repérage. Profitez de vos vacances pour prospecter sur place, visiter les entreprises, vous informer sur les structures d'accueil pour vos enfants, les possibilités de logement...

Vous voulez changer de métier

La profession qui vous attire correspond-elle vraiment à vos attentes ? L'idée que vous vous faites de ce métier est-elle juste ? Quelles sont les possibilités d'embauche ? Avant d'envisager un changement professionnel, une "enquête métier" est une étape nécessaire pour éviter toutes déconvenues et recueillir toutes les informations utiles à votre projet de reconversion. L'été est une période propice pour aller à la rencontre des professionnels du secteur qui vous intéresse. Plus disponibles, plus détendus, ils pourront plus facilement vous recevoir et répondre à toutes vos questions.

Les formes et les modalités de versement de la rémunération du salarié, contrepartie du travail fourni

La rémunération peut être définie comme la contrepartie du travail fourni.

L’employeur doit veiller à l’application, dans l’entreprise, des règles de rémunération, que celles-ci soient fixées par la loi, la convention collective, ou le contrat de travail de chaque salarié. Il doit également respecter les usages applicables dans l’entreprise, à moins de les dénoncer suffisamment à l’avance tout en informant les salariés de cette dénonciation.

Formes de rémunération
Le système de rémunération le plus pratiqué est la rémunération fixe calculée en fonction du temps de travail. Mais il existe d'autres formes de rémunération: la commission, la prime d’objectifs, les avantages en nature.

La rémunération fixe
- Rémunération au temps
Le salaire fixe correspond souvent à un temps de travail déterminé, apprécié en général dans le cadre du mois.
Mais il est également possible de faire référence à un horaire hebdomadaire dès lors qu'il s'agit de l'horaire habituel pratiqué. De même, il peut être fait référence à la durée annuelle de travail lorsque le salarié est soumis à une annualisation de son temps de travail. Dans ce cas, la rémunération étant lissée sur l'année à raison d'un douzième ou d'un treizième (en cas de treizième mois) par mois de la rémunération annuelle.

La réglementation concernant les cadres en forfait annuel en heures ou en jours est distincte. En pratique, la clause de rémunération fait référence au nombre de jours ou d'heures travaillés dans l'année par le cadre et précise alors le quantième versé chaque mois.

- Lorsqu'un salaire fixe est versé à des salariés qui ne sont pas rémunérés au temps, tel que les commerciaux, il n'est toutefois pas nécessaire de faire référence dans la clause à une durée de travail.

Les commissions
Il est également possible de prévoir une rémunération variable en fonction des résultats. Le plus souvent, ce mode de rémunération concerne les vendeurs et certains cadres.
La commission peut être indexée au chiffre d'affaires hors taxes, à la quantité vendue, à la marge brute, etc.

Les primes
Il en existe une grande variété. Il peut s’agir de primes liées au rendement, à l’assiduité, à l’ancienneté. Il peut également s’agir de primes de fin d'année, de vacances, de treizième mois, etc.

La prime peut être prévue par le contrat ou par la convention collective.
Mais elle peut aussi avoir pour source un usage. En effet, s’il existe, dans l’entreprise, un usage régulier de verser une prime fixe à un groupe de salariés, le versement de la prime devient obligatoire pour l’employeur sauf s’il prévient suffisamment à l’avance de sa volonté d’y mettre fin. Autrement dit, l’employeur doit verser la prime si celle-ci est constante, générale et fixe sauf s’il dénonce cet usage.

Attention : La prime ne doit pas avoir un usage détourné. Par exemple, une prime d’assiduité ne doit pas avoir pour effet de sanctionner des salariés grévistes. La suppression d’une prime pour fait de grève est nulle. Par contre, l’employeur peut réduire ou supprimer le versement d’une prime en raison de l’ absence des salariés, sans distinguer entre les raisons de ces absences (maladie, grève, etc).

Les avantages en nature
Il peut être mis à disposition du salarié une voiture de fonction lorsque son emploi l’exige. Une clause du contrat de travail doit prévoir cet avantage, les obligations restant à la charge des salariés (assurance, entretien du véhicule) son utilisation (strictement professionnelle ou non). La mise à disposition d'un véhicule de fonction avec possibilité d'utilisation personnelle constitue donc pour le salarié un avantage en nature (du moins pour les kilomètres parcourus pour les besoins de sa vie privée). Cet avantage vient s'ajouter à la rémunération en espèces qui lui est consentie. Il en est également ainsi des autres avantages susceptibles d’être accordés au salarié : logement, chauffage, repas, etc. Il s'agit de compléments de salaire à condition s’ils ne correspondent pas à des frais professionnels imposés au salarié par ses conditions d'emploi. Par conséquent, leur valeur sera estimée selon les règles fixées par la Sécurité sociale et viendra s'ajouter au salaire pour le calcul des cotisations sociales.


easydroit.fr

Des banques de l’eau pour faire face à la crise

Des banques de l’eau. Voilà une idée qui commence à faire de nombreux adeptes. Ce procédé vise, à moyen terme, à affronter la crise de l’eau qui plane sur la planète. Ainsi, les régions à fort potentiel hydrique pourraient vendre leur droit à l’eau à celles en ayant le plus besoin. En tout cas, le sujet a été abordé à l’occasion d’un débat sur l’eau dans le cadre de l’Exposition internationale qui se tient actuellement à Saragosse, en Espagne. Ce pays qui souffre cruellement d’un manque hydrique pourrait adopter le système des banques à eau pour alimenter les zones arides. Le changement climatique aidant, la hauteur des pluies accuse une nette tendance à la baisse depuis les années1960 avec une concentration de 80% des précipitations sur 15% du territoire. Et pour compliquer la donne, les pluies sont devenues plus violentes, avec des records en matière de précipitation en moins de 24 heures. L’eau ainsi déversée n’a pas le temps d’être absorbée par les sols et de reconstituer les nappes phréatiques. En 2007, il y a eu 20% de précipitations de moins que l’année précédente. Les lacs devant les barrages sont en moyenne remplis à 40%, mais en de nombreux endroits, les réserves d’eau ont baissé et ne sont plus que de 12%.
Les banques à eau serviraient à récupérer cet énorme potentiel. Seulement, l’idée pourrait bloquer sur l’organisation administrative et les nationalismes qui utilisent la gestion de l’eau comme un argument politique et électoral. «Le vrai problème de l’Espagne reste son organisation administrative» explique Frédéric Certain, DG de Veolia Eau en Espagne. En effet, les bassins versants de l’Espagne ne correspondent pas aux différentes régions autonomes du pays. Ainsi, la tension est vive entre des régions autonomes à vocation agricole comme l’Aragon et celle plus industrielle comme la Catalogne.
Pour le DG de Véolia-Espagne, il faut aussi développer les stations de dessalement. «Ce qui était, il y a encore quelques années, limité aux pays du golfe est en train de se démocratiser», affirme-t-il. De nombreux pays européens ont commencé à investir dans des unités de dessalement, même si cela reste une technologie assez coûteuse, réservée à l’eau potable.
L’investissement pour une unité de dessalement est compris entre 100 et 200 millions d’euros, soit un ou deux milliards de DH auquel il faudra rajouter le coût énergétique qui, selon les procédés, est de 4 à 5 kilowatts/heure. Actuellement, en Europe, le prix de l’eau est assez élevé. Il est de 13 DH en Espagne contre une moyenne de 4 DH au Maroc. En France, le prix grimpe à près de 29 DH et culmine à 60 DH en Allemagne.

S.M. le Roi lance les travaux d'extension de la digue de protection du port de plaisance au coût de 300 millions de DH

Près de 662 MDH pour consolider les infrastructures et les équipements de Saïdia
S.M. le Roi lance les travaux d'extension de la digue de protection du port de plaisance au coût de 300 millions de DH

A cette occasion, Sa Majesté le Roi a suivi des explications sur ce projet qui sera réalisé dans un délai de 13 mois et qui permettra d'éviter l'ensablement du port de plaisance, un accès au port pour les navires de 12 m et d'assurer une activité maritime pour les navires tout au long de l'année.
Edifié sur une superficie totale de 25 ha (3 bassins), le port de plaisance disposera, après extension, de 1.350 anneaux d'accostage, dont 50 % pour des embarcations de plus de 12 m de longueur et d'un mouillage de 85.000 m2.
Troisième important port de plaisance de la Méditerranée en termes de surfaces utiles d'embarcation, ce port a été réalisé avec un budget de 240 MDH.

Le port de plaisance, dont le mouillage est de 42.000 m2 actuellement avec une surface du bassin de 15 ha, aura un impact considérable sur le développement de la région et servira de levier de croissance à l'économie régionale.

Le Souverain a également suivi des explications sur le projet de la station balnéaire de Saïdia, dont les travaux s'achèveront à l'horizon de 2013 et qui ont nécessité un investissement de 12 milliards de DH, assuré dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat (605 millions de dirhams), le groupe Fadesa Maroc (3,7 milliards DH) et autres investisseurs (7,7 milliards DH). Ce projet structurant permettra la création de 48.000 emplois, dont 8.000 directs et prévoit la mise en place, entre autres, d'un aquaparc, d'un centre de thalassothérapie, d'une clinique, d'un centre de sports, d'une salle de cinéma, ainsi que d'autres espaces de divertissement dans les zones d'activités commerciales et de loisirs.

L'emplacement caractéristique de cette station lui confère un cachet particulier de par son positionnement sur la Méditerranée, et vu que la région est appelée à connaître un décollage économique régional contribuant à la consolidation de l'espace maghrébin avec le complexe portuaire de Tanger-Méditerranée.
Des données ont également été présentées au Souverain sur l'état d'avancement de la station, dont la première tranche (271 ha) est dans une phase très avancée.
La station "Mediterrania Saidia" prévoit la construction, entre autres, d'hôtels, de résidences touristiques, de logements, de villas, de terrains de golf de 18 trous chacun et d'un port de plaisance.

Cette tranche concerne la viabilisation des réseaux routiers, électrique et d'assainissement, la réalisation d'un golf de 18 trous, d'une marina (804 anneaux), d'un hôtel cinq étoiles, de deux résidences touristiques, 1050 appartements et 80 villas. Le taux de réalisation des travaux de la deuxième phase (427 ha), varie entre 20 et 80 %.

A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par le ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Mohamed Boussaid, le président du Conseil de la région, Taieb Rhafès, le PDG du groupe Addoha, le directeur général de l'Agence nationale des ports, les élus, ainsi que par d'autres personnalités.



Par MAP

lundi 14 juillet 2008

Irizar inaugure ses nouvelles installations au Maroc


La nouvelle usine d'Irizar produira des autocars de luxe destinés au transport interurbain et international. Les installations occuperont 60.000 mètres carrés et l'investissement réalisé est de 25 millions d’euros.

Le fabricant d'autocars de luxe Irizar a inauguré une nouvelle usine d'autocars au Maroc. Les installations se trouvent près de Rabat, la capitale, et prévoient la production de plus de 1.000 autocars par an.

La nouvelle usine d'Irizar au Maroc produira des autocars de luxe destinés au transport interurbain et international, comme le modèle Century.

Les installations occuperont 60.000 mètres carrés et permettront de multiplier par huit la capacité de production de la coopérative basque. L'investissement réalisé est de 25 millions d'euros.

Irizar a des installations de production dans sept pays différents et le célèbre Irizar Century s'est vendu à plus de 20.000 unités sur 85 pays du monde.

Mezouar veut limiter la compensation à 3% du PIB marocain

Pour préserver sa marge de manoeuvre, le ministre des Finances veut contenir la compensation à 3 points du PIB au lieu des 5,5% actuels.

Jamais le ministre des Finances et de la privatisation n'a été aussi ferme au sujet de la crise de la compensation qu'il ne l'a été vendredi dernier, lors de la présentation du bilan d'exécution de la loi de finances à fin mai. «Ce poste budgétaire représente 5,5% du PIB, soit un point de plus que la part des dépenses d'investissement. Il faut savoir ce qu 'on veut. Si l'on tient à préserver notre marge de manoeuvre pour l'investissement, nous devons fixer un plafond pour les subventions publiques. Elles ne doivent pas dépasser 3 points du PIB», annonce Mezouar. Ce qui veut dire que la population supportera d'une manière ou d'une autre les subventions supérieures à ce niveau. Reste à savoir si les députés seront convaincus de cette mesure lors des débats de la loi de finances. En attendant, le système continuera à fonctionner tant bien que mal. «Je ne pense pas qu'une nouvelle hausse des prix à la pompe devrait être opérée d'ici la fin de l'année», affirme le ministre.

Cette annonce fait suite à l'explosion des dépenses de compensation à fin mai dernier. Elles ressortent à 12,3 milliards de DH en cinq mois, soit 7,9 milliards de plus que ce qui était prévu au départ. Près de 80% du budget de la compensation à déjà été consommé. En revanche, les autres postes de dépenses progressent normalement. En dehors du poste compensation, la progression des dépenses se limite à 2,3%, soit 18,5 milliards de DH. Plus de la moitié des crédits ouverts ont été réalisés. Mais le gouvernement ne se limitera pas à ce qui est prévu. Il a dédié 14 milliards de DH au surplus de la compensation et 1,7 milliard supplémentaire pour couvrir les engagements du dialogue social. Mezouar a ainsi coupé court à l'opposition qui voulait adopter une loi de finances rectificative. «Ça ne sert à rien d'initier un processus pour une loi de finances rectificative qui ne servira que pour la compensation», précise le ministre.

Si les finances publiques arrivent à surmonter l'énorme poids de la compensation, c'est bien grâce aux recettes fiscales. Elles se chiffrent à 82 milliards de DH à fin mars, soit 17,1 milliards de plus que les prévisions. Pour la première fois dans l'histoire du Maroc, les recettes de l'IS dépassent celles de l'IR. Mais il n'y a pas que les composantes fiscales qui contribuent à cette embellie. Il est vrai que les prévisions de Mezouar pour la campagne agricole sont tombées à l'eau. La récolte céréalière a plus que doublé pour atteindre 50 millions de quintaux, mais elle demeure inférieure aux 60 millions de quintaux prévues au départ. Le bon comportement des autres secteurs a compensé ces décalages. Le tourisme reste la seule exception dans cette équation. Les arrivées touristiques ont baissé de 4,5% et les recettes de 1,3%.

Quoi qu'il en soit, les cinq premiers mois de l'année débouchent sur un taux de croissance de 7%. Le ministère des Finances table sur 6,8%, «où très près de 6,8%», de croissance à la fin de l'année. Cela suppose un maintien de la moyenne d'approvisionnement du pétrole à 130 dollars le baril et celle du gaz butane à 900 dollars la tonne. Pour éponger le déficit commercial qui ne fait que s'aggraver, le gouvernement table sur une progression de 25% des exportations contre 24% pour les importations.

vendredi 27 juin 2008

Logement social: Encore trop de contraintes

INDÉNIABLE, la politique du logement a des effets positifs. Une stratégie enclenchée en 2002 qui a non seulement permis de résorber des déficits importants en habitat, mais aussi diversifié l’offre, amélioré les conditions de vie et enclenché une dynamique dans le BTP, les crédits, l’économie... En revanche, le développement d’une offre conséquente et diversifiée a été nuancé par un certain nombre de contraintes: il s’agit notamment d’une faiblesse de l’assiette foncière mobilisable, une faible implication du système bancaire dans le financement, une déficience de la gestion urbaine dans ce nouveau mode d’habitat... Le tout sur fond d’insuffisances en matière de régulation et de contrôle corrélée à des pratiques «malsaines» qui compromettent les retombées positives. Le premier bilan chiffré de la stratégie du logement au Maroc est sans appel. Selon une étude très récente (mai 2008) de la direction des études du département des Finances, globalement «les impacts macroéconomiques des programmes de logement social sont nettement positifs». En revanche, l’analyse montre que le secteur de l’habitat n’a pas d’effets «durables» sur l’accumulation du capital et sur le renforcement des capacités productives de l’ensemble de l’économie. En clair, les effets d’entraînement de la dynamique enclenchée restent largement tributaires de la réalisation de nouveaux investissements plus importants dans le secteur. L’achèvement des programmes actuels entraînerait à long terme «des effets qui seraient insignifiants», déduisent des consultants. Globalement, la stratégie actuelle du logement a eu des impacts notoires, notamment sur le renforcement du rôle du système bancaire dans le financement de l’habitat. Toutefois, des experts préviennent contre un risque de retournement de conjoncture dans le système de financement. Un risque, selon l’étude, qui s’explique en partie par une éventuelle hausse des taux d’intérêt. Associée au surendettement des ménages et des pressions sur le faible pouvoir d’achat dans une conjoncture inflationniste, la hausse des taux pourrait à terme se traduire par des situations «critiques». Avec ce scénario, l’on redoute surtout que de nombreux ménages soient dissuadés d’accéder aux crédits bancaires. Par ailleurs, les bénéficiaires de crédits à taux variables (42% du total du crédit en 2006) pourraient ne pas supporter une charge d’intérêt plus importante et imprévue. Ce qui risque de se traduire par une baisse du volume des remboursements, et des créances en souffrance. Ce qui suppose que les crédits en suspens soient pris en charge par l’Etat (notamment pour les crédits garantis). A ces risques de retournement de conjoncture, s’ajoutent d’autres contraintes liées à la régulation du marché immobilier. L’étude pointe clairement du doigt «les insuffisances en matière de régulation qui ont créé un climat favorable et favorisé le recours à des pratiques malsaines». L’on fait surtout allusion aux phénomènes de la spéculation et de la pratique du noir... qui compromettent les retombées positives réalisées jusque-là dans l’immobilier en général (voir encadré). Plus de 5 ans après la mise en œuvre de la stratégie du logement à faible coût et de lutte contre l’habitat insalubre, le déficit global en logements a enregistré une diminution considérable. Il est passé de 1,24 million à 1 million d’unités (entre 2002 et 2007). En termes d’unités, le déficit en logement étant passé de 700.000 à 614.000 sur la même période. Notons que cette dynamique dans les constructions et l’accès à la propriété a été accompagnée ces dernières années par une baisse sensible des taux, un allongement de la durée du remboursement, une offre diversifiée en solutions financières ainsi qu’une vive concurrence entre les banques, caractérisée par une situation de surliquidité. La faiblesse des taux d’intérêt, conjuguée à la non exigence de l’apport personnel et à l’allongement de la durée de l’emprunt (jusqu’à 25 ans)... sont autant de facteurs qui ont augmenté la capacité d’endettement des ménages. En témoigne la nette amélioration de l’encours des crédits bancaires dans l’immobilier. Ce dernier est passé de 35,2 milliards de DH en 2002 à 101,6 milliards en 2007 (soit une augmentation annuelle moyenne de 24% contre 9,8% entre 1998 et 2002). A noter au passage que la part des crédits immobiliers dans le total des crédits bancaires est passée de 16% en 2002 à 22% en 2006 avant d’atteindre 24% en 2007. La souplesse dans l’octroi de crédits a en partie, selon l’étude, permis de continuer d’alimenter la demande malgré la hausse des prix dans l’immobilier.

jeudi 26 juin 2008

La banque Caixa au Maroc

D'aprés Challenge Hebdo, L’une des principales banques espagnoles, la Caixa, devrait démarrer son activité au Maroc, vers le mois d’octobre prochain. Aprés avoir obtenu son agrément des autorités monétaires, la banque s’installe au Maroc pour se spécialiser notamment dans le financement des PME espagnoles présentes au Maroc, mais aussi des entreprises marocaines qui vont sur le marché espagnol. La Banque ibérique compte aussi se focaliser sur les services destinés aux MRE.
Elle envisage de leur proposer des produits financiers attractifs, notamment en offrant des tarifs réduits de transfert par exemple.
Par ailleurs, un autre établissement bancaire a dernièrement émis son intention d’ouvrir une succursale à Casablanca. Il s’agit de Banco Sabadell. Le directeur du réseau international du groupe catalan en avait fait l’annonce. C’est une information qui n’engage que le groupe. Jusqu’à présent, il n’a pas encore pris attache avec Bank Al Maghrib pour déposer son dossier d’obtention d’un agrément. A priori, ce serait uniquement une question de temps. Les autorités monétaires ne devraient pas y voir d’inconvénients.

Maroc - Espagne : 2 conventions de partenariat pour le renforcement économique de la région Chaouia-Ouardigha signées à Settat

Deux conventions de partenariat ont été signées, mardi à Settat, en marge de la 3ème édition des journées économiques de la région Chaouia-Ouardigha (JERCO), visant à renforcer la compétitivité de cette région et d'en faire un pôle économique, qui attire les investissements dans les différents secteurs.
Signée par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, M. Saad Hassar, et le président du groupe espagnol "Ditema", M.Ramon Arenas-Guerrero.

La première convention porte sur la création d'un parc industriel, technologique et résidentiel à la commune rurale de Tamedroust (province de Settat).

Ce projet est conçu comme une grande cité dans laquelle les espaces industriels et résidentiels s'intègrent en parfaite harmonie avec un ensemble d'activités de services (centre d'affaires, parc technologique, parc logistique, activités hôtelièresà) en prenant en considération le concept du développement durable.

Ce projet, qui sera érigé sur une superficie de 402 ha, nécessitera un investissement de l'ordre de 600 millions d'euros et génèrera un chiffre d'affaires annuel estimé à 670 millions d'euros. Il permettra la création de 3 200 postes d'emploi directs et 20.000 indirects.

La deuxième convention, signée par le président de l'Université Hassan Ier de Settat, M. Mohamed Rahj, le doyen de l'Université de Grenade, M. Fransisco Ledero, porte sur la coopération entre les deux institutions dans les domaines de la formation, de la recherche et de l'échange de professeurs, cadres et étudiants. Elle concerne également la création d'un observatoire de la vie politique sur la base de sondage d'opinions.

Ces deux conventions visent également la création de pôles de développement et le renforcement de la compétitivité de la région de Chaouia-Ouardigha dans le cadre de la mise en oeuvre du plan d'action relatif à la stratégie de développement au niveau régional.

Intervenant lors de l'ouverture des travaux de la 3ème éditions des JERCO, organisée par le Centre régional de l'investissement, M. Mezouar a mis l'accent sur l'importance de cette rencontre qui vise à contribuer à la réalisation du développement intégré afin de faire de la région un pôle économique réel.

Le ministre a souligné également l'importance du partenariat avec la partie espagnole pour la création de projets au niveau de la région Chaouia-Ouardigha.

Pour sa part, M. Chami a indiqué que la stratégie de son département en matière de la promotion des investissements et la modernisation du tissu industriel et commercial, a permis de fixer des objectifs clairs et un plan d'action précis pour cerner les besoins et assurer les moyens appropriés pour sa mise en oeuvre.

Cette stratégie, a-t-il ajouté, vise le consolidation des acquis dans les domaines du Commerce et de l'Industrie, pour permettre à ces deux secteurs de contribuer efficacement à la réalisation d'un développement économique fort et durable.

M. Hassar a mis l'accent, de son côté, sur le rôle des collectivités locales, au côté de l'Etat, dans la mise en place des conditions propices à la réussite des investisseurs nationaux et étrangers, soulignant le rôle moteur de la région dans le développement du secteur industriel.

Ont notamment pris part à la 3ème édition des JERCO, le wali de la région Chaouia-Ouardigha, M. Abdechakour Rais, les gouverneurs des provinces de Khouribga et Benslimane, MM. Abdelfattah Bjioui et Mohamed Fettah, et l'ambassadeur de l'Espagne au Maroc, M. Luis Planas.

Cet évènement à dimension économique vise à promouvoir l'image de marque de la région auprès des investisseurs nationaux et étrangers en mettant en exergue ses potentialités et ses opportunités sectorielles d'investissements.

MAP

Négocier son salaire

Vous croyez pouvoir revendiquer le salaire de José Théodore? Très bien, mais sachez toutefois que vous devrez prouver que vous le méritez! B-a ba de la négociation salariale…
Négocier en entrevue d’embauche

• Considérez une offre de salaire comme le prix d’un poste et non comme un prix qu’on vous appose en tant que personne. En d’autres termes, ne prenez pas les choses de façon personnelle!

• Pour obtenir davantage, il est important de pouvoir démontrer sa valeur. En plus du CV, une liste de ses accomplissements professionnels constitue un excellent outil. La demande doit s’appuyer sur des réalisations qui inspirent confiance.

• La question de la rémunération ne devrait être abordée qu’à la fin de la rencontre avec l’employeur potentiel. Dans la mesure du possible, laissez l’employeur se commettre avant vous, pour voir ce qu’il est prêt à vous offrir.

• Demandez un peu plus que ce que vous espérez obtenir. Si vous désirez 35 000 $, demandez 38 500 $, ou 40 000 $ pour les plus téméraires! Spécifiez que c’est négociable, selon les avantages sociaux qu’on vous offrira.

• Soyez clair et convaincant. Avec l’employeur impulsif ou celui qui manque d’écoute, vous étayerez vos arguments de façon concise. Avec un indécis, présentez une demande structurée. Il ne lui restera qu’à dire oui ou non!

• Discutez dès maintenant des autres avantages (fonds de retraite, horaires, assurances, vacances, etc.). Certaines de vos demandes pourraient ne rien coûter à l’employeur!

• Ne répondez pas immédiatement à une offre. Notez ce que l’employeur est prêt à changer et ce qui n’est pas négociable, puis demandez une période de réflexion.

• L’offre vous déplaît carrément? Lors du rappel, mentionnez votre plancher salarial. Encore un refus? Remerciez l’employeur et poursuivez votre recherche d’emploi.

• Demeurez ferme, mais souple. Vous pouvez accepter une offre inférieure à vos attentes, mais seulement avec promesse écrite (et claire!) de révision après une période d’essai.

Négocier une augmentation

• Votre demande d’augmentation ne doit pas s’appuyer sur un seul «bon coup», mais sur le dépassement constant des attentes, sur ce que vous apportez de plus à l’entreprise. Une augmentation est la reconnaissance de la valeur du travail dans son ensemble.

• Soyez sensible à la situation financière de l’entreprise. En retenant vos élans en période de crise, vous pourriez permettre à votre employeur de rester à flot, ce qui l’encouragera à récompenser votre fidélité lors de jours meilleurs.

• Évitez les motifs personnels. La nouvelle Mercedes et le chalet sont votre responsabilité financière, pas celle du patron!

• Ne comparez pas votre salaire avec celui des collègues. Vous ne connaissez pas les tenants et les aboutissants de chaque cas.

• Les menaces de départ sont à éviter, à moins d’être prêt à cette éventualité. Il est possible que le patron vous invite à mettre vos menaces à exécution!

Joboom.com

Comment faire partie d'un réseau de manière efficace

Le réseautage est l’art de faire et d’utiliser des contacts. L’objectif du réseautage est de développer un pool de personnes et de renseignements pouvant augmenter directement la qualité de votre produit ou service, réduire l’attrition de la clientèle, et, ce qui est le plus important, obliger vos concurrents à se demander comment vous avez pu obtenir un projet dont ils ignoraient l’existence.

De nombreux dirigeants de petites entreprises ne veulent pas faire partie d’un réseau car pour eux, il s’agit de donner sa carte de visite à quelqu’un et de se vanter de ce qu’on fait. En fait, le réseautage consiste réellement à rencontrer des gens que vous pouvez aider et qui peuvent vous aider.

L’expert en réseautage, Steven M. Krauser, Président de Network Associates, Hicksville, N.Y., affirme que la plupart des gens d’affaires ne savent pas utiliser le réseautage comme un support commercial efficace. "Si votre réseautage aboutit à une pile de cartes de visite entreposées dans le tiroir de votre bureau en haut à droite et n’entraîne pas une augmentation de projets supplémentaires, il est peut être temps que vous réévaluiez vos méthodes", note-t-il.

Krauser indique que les propriétaires de petites entreprises devraient aborder la rencontre avec les gens avec deux objectifs en tête: rencontrer autant de gens que possible, et vous faire connaître. Il recommande ensuite de suivre les quatre étapes suivantes afin de réussir votre travail de réseautage:

Donnez et obtenez des renseignements
Le réseautage fonctionne à deux sens. Lorsque vous rencontrez quelqu’un, posez-lui des questions sur son entreprise et parlez-lui de la votre. Commencez par les renseignements de base - nom, société, affiliation, position, type de l’entreprise, etc. Vous devez ensuite trouver s’il est possible que vous profitiez l’un de l’autre. Essayez d’aborder ces sujets :

Quel est l’activité de votre société ?

Quels types de clients servez-vous?

Qui prend les décisions d’achat au sein de l’entreprise pour chacun de vos produits et/ou services ?

Qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ?

Evaluez la valeur du contrat
Vous ne pouvez pas faire de réseautage avec tout le monde. Une fois que vous avez obtenu les renseignements préliminaires, vous pouvez décider s’il est important de revoir cette personne et de développer une relation. Pouvez-vous l’aider et peut-elle vous aider? La réponse à ces deux questions devrait être positive.

Un autre critère consiste à chercher des gens qui s’intéressent vraiment à la façon dont ils peuvent aider les autres à résoudre un problème, sans modalités contraignantes. En d’autres termes, ne vous considérez pas comme un réseauteur, mais comme un résolveur de problèmes, et recherchez ces mêmes caractéristiques parmi les personnes que vous envisagerez d’ajouter à votre réseau personnel.

Formez une alliance stratégique
Un réseau ne consiste pas en une collection de cartes de visite, mais de personnes. Prenez le temps de comprendre les entreprises des personnes faisant partie de votre réseau. Si vous avez choisi les membres avec soin, cela devrait vous procurer beaucoup de plaisir. Et assurez-vous de les informer complètement sur vos activités et les personnes avec lesquelles vous les effectuez. Echangez des encouragements et les dernières nouvelles. En fait, vous devenez des représentants de commerce les uns pour les autres.

N’oubliez pas que l’objectif du réseautage ne consiste pas à obtenir le commerce de votre contact; vous essayez plutôt d’obtenir le commerce de toutes les personnes qu’il connaît.

Vous devriez également pouvoir consulter les personnes de votre réseau pour obtenir des idées de gestion, des conseils, des clients potentiels, et même des recommandations de vendeurs. Vous apprendrez les uns des autres et contribuerez à la croissance de chacun, à la fois au niveau des bénéfices et de la performance.

Au fur et à mesure que votre liste de contacts s’allonge, vous devez réévaluer les gens appartenant à votre réseau de renseignements. Pratiquez des compétences de gestion du temps efficaces et classez vos contacts par ordre de priorité. Vous devrez entrer en contact avec ceux qui vous sont le plus utiles. Ils deviendront votre circuit interne

Attention de ne jamais brûler les ponts; vous ne savez jamais quand quelqu’un sera à même de vous aider, ou quand vous pourrez les aider. Si vous sentez que quelqu’un ne vous est pas utile pour le moment, vous devez tout de même le contacter de temps en temps car il peut devenir important plus tard. Autrement dit, soyez courtois avec tout le monde car vous ne savez pas quand ils se manifesteront.





westafrica.smetoolkit.org

mercredi 25 juin 2008

Jeunes diplômés , conseils de recruteurs pour les premiers pas dans votre carrière

Renseignez-vous sur le métier et ses évolutions. Johan Brucale, responsable de la division City et Retail au sein du cabinet de conseil spécialisé Michael Page International, souligne que, quel que soit votre choix, votre premier poste va marquer fortement la suite de votre carrière. « Il existe des compartiments étanches entre banque d’investissement et banque de détail par exemple. Il est donc impératif que les jeunes diplômés se renseignent sur le métier qu’ils visent et ses évolutions. » Johan Brucale note que les jeunes diplômés ont encore une trop faible connaissance des secteurs mais aussi des entreprises.
Renseignez-vous sur le métier et ses évolutions. Johan Brucale, responsable de la division City et Retail au sein du cabinet de conseil spécialisé Michael Page International, souligne que, quel que soit votre choix, votre premier poste va marquer fortement la suite de votre carrière. « Il existe des compartiments étanches entre banque d’investissement et banque de détail par exemple. Il est donc impératif que les jeunes diplômés se renseignent sur le métier qu’ils visent et ses évolutions. » Johan Brucale note que les jeunes diplômés ont encore une trop faible connaissance des secteurs mais aussi des entreprises. « Il est souvent judicieux d’intégrer une structure plutôt qu’une autre en fonction de la spécialité choisie. Il faut donc avoir une approche très professionnelle sur la recherche d’un premier emploi ».

Pensez à long terme. C’est ce que vous conseille Eduardo Sampaio, consultant pour le cabinet de recrutement Westpoint. « Une première expérience doit idéalement durer au moins 3-4 ans. C’est une preuve de stabilité et aussi une période convenable pour pouvoir monter en régime et développer ses compétences. Il faut donc être très sélectif et exigeant sur les premiers postes ». Eduardo Sampaio et l’un de ses collègues Antoine de Murard, assimilent cela à la construction d’une maison : elle doit s’appuyer sur des bases solides.

Cultivez votre employabilité technique et visez l’excellence. Johan Brucale conseille d’allier employabilité technique et devoir d’excellence. « Les compétences linguistiques sont importantes par exemple», précise-t-il. Il est essentiel qu’un jeune diplômé arrive à se démarquer des autres jeunes diplômés car cette population est souvent très homogène en termes de formation et de profil. « Le plus facile est d’être intégré, le plus difficile est de se faire remarquer. Les jeunes diplômés doivent donc cultiver ce qui fait leur identité et obtenir des résultats plus qu’excellents Le savoir-faire est le premier pas pour sortir du lot et ne pas être noyé dans la masse», précise Johan Brucale.

Alliez curiosité et ouverture d’esprit. « Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à participer à des missions à l’extérieur de votre équipe et de votre service. Ce sera un plus pour votre carrière » nous explique Martin Dixon, directeur chez Hays. Cela est d’autant plus important qu’une carrière ne se construit pas en ligne droite, comme le précise Olivier Noiton, responsable du pré-recrutement de Crédit Agricole SA. « Une carrière peut se construire en faisant une palette de métiers différents. L’ouverture d’esprit est donc essentielle pour savoir comment s’orienter dans l’entreprise. »

Développez votre réseau et faites passer l’information. « Le savoir-faire est important mais le faire savoir l’est encore plus » affirme Johan Brucale. « Une carrière se fait aussi en développant son réseau en interne et en externe. Il faut s’ouvrir sur les autres départements et multiplier les contacts avec les confrères, les concurrents...Le principal objectif d’un jeune diplômé est d’être connu et reconnu. Pour cela, il faut savoir faire un peu de politique et cultiver son charisme. » Pour Johan Brucale, les services de ressources humaines devront dans le futur utiliser toutes les compétences d’un individu, ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui. Il est donc important de s’assurer que l’information circule avec les opérationnels directs et les équipes de RH. « Un exemple : la majorité des structures bancaires ont du mal à mobiliser les troupes pour partir à l’étranger alors même que de nombreux professionnels souhaitent partir. Il existe donc un problème de communication : il est essentiel de créer un lien entre les différents collaborateurs et les RH. »

Soyez intuitif sur l’évolution de votre métier.Il n’existe aucune règle quant à la période minimale que doit effectuer un jeune diplômé sur son premier poste. 3-4 ans pour Eduardo Sampaio. « Entre 3 et 5 ans même s’il n’existe aucune règle » pour Olivier Noiton. « Au minimum 2 ans- 2 ans et demi » pour Johan Brucale. « L’important est d’être intuitif et de savoir changer de métier avant qu’il ne périclite car certains métiers sont seulement porteurs sur 2-3 ans. Il ne faut pas hésiter à se remettre en cause et à être opportuniste par rapport aux cabinets de chasse », ajoute Johan Brucale.

Enfin, ayez toujours une présentation impeccable. « Il n’est jamais négatif d’arriver en avance et d’avoir une tenue impeccable. C’est aussi ce qui fait la différence », précise Martin Dixon.

Efinancialcareers.fr

Conférence débat sur : La fiscalité et performance

Le mardi 15 avril 2008, à 19h 30, que le Rotary Club Tanger Doyen, a organisé une importante sur le thème : Fiscalité et performance, à l’hôtel Rif Spa Tanger, animée par le professeur Zine Eddine KHELFAOUI, directeur de UFR « Sciences Economiques, Mathématiques et Sociales » directeur CRA-CEREQ 5045 (Montpellier UMR-CRNS).

A cette importante manifestation culturelle, ont pris part, en plus des membres du Rotary Club Doyen, un public important composé de notaires, experts comptables, entrepreneurs, universitaires et étudiants,… de la ville.
L’éminent conférencier a su traité, avec brio ce sujet en traçant les principaux axes et en donnant des exemples concrets, calqués sur la France et sur les pays en voie de développement.
Partant du constat « qu’aujourd’hui les dettes sociales et publiques représentent 20.000 euros par habitant et 48.000 euros actif », le conférencier explique que cela revêt une dimension contextuelle, soulignant que la performance fiscale est certainement liée à un territoire ; dont les conditions préalables sont la mobilité des activités. Ce qui implique que les capitaux bougent énormément. Car l’enjeu d’un investissement est bien le rendement, cet enjeu est relatif à performance. D’où le rôle d’une fiscalité intelligente pour accompagner cette mobilité des investissements qui sont très liées aux conjonctures internationales.

Une fiscalité lourde produit des effets de substitution au que cela conduise à la performance, il est intéressant de fixer le Seuil auquel il ne faut pas aller, pour ne pas produire des faits pervers ; au cas où la fiscalité est trop basse, on ne favorise pas l’investissement. Il y a lieu, alors de penser à une fiscalité optimale pour assurer la continuité de financement des services publics.
Alors qu’il est le bon niveau de la fiscalité ? A ce stade un état des lieux s’impose de la fiscalité, selon chaque territoire. Il faudrait considérer le volume global et s’interroger sur les ambitions des entreprises. Se poser la question : comment les promoteurs perçoivent la fiscalité. Et donc, pour fixer les taux et/ou les ratios des contribuables, il est souhaitable de penser à une fiscalité qui encourage les investissements et donc qui permet le développement économique et social.

Et partant de ce fait que la fiscalité élevée bloque le développement, il est donc bon de fixer des taux favorisant la compétitivité nationale et internationale. Le fait de repenser aussi la TVA on crée de la compétitivité sociale.
Il n’est plus possible, aujourd’hui, d’imposer des taux de fiscalités et de TVA, sans y avoir réfléchi intelligemment et sans tenir compte des impératifs et des aléas de l’économie internationale, et encore sans la consultation des usagers immédiats. Car Il s’avère que les nations qui pratiquent la politique des taux de fiscalité décidés de manière unilatérale, sans avoir eu recours aux effets de causalité, gagnent à fausser l’enjeu de leurs économies. Ce lâcher de taux, parfois sans mesure, freine le développement socioéconomique et freine la volonté des investissements. Ce qui laisse, également, la place à l’installation de l’informel dans l’industrie et dans le commerce. Ce qui est encore plus grave pour l’économie, locale, régionale et nationale.

L’écart entre les économies structurées et celles dites informelles est de plus en plus flagrant, surtout dans les pays à économie faible, et ceux en voie de développement qui dont le risque d’être écrasés par les conséquences de la mondialisation est grand. Les énormes investissements dans les technologies, dans l’industrie lourde et de transformation …, qui favorisent la création de l’emploi et de la richesse et donc l’amélioration du niveau de vie des citoyens, doivent donc avoir des garanties et doivent avoir l’opportunité de réinvestir pour développer leurs entreprises en bénéficiant des taux raisonnables de fiscalité.
Aussi, faut-il prendre en considération le rôle que doit jouer l’élément humain au centre de cette dynamique économique, et tenir compte de ces avantages sociaux, par la fixation des TVAS aussi raisonnable favorisant la compétitivité.

Tous ces éléments, une fois considérés, constitueront les principaux ingrédients à la recette développement, ce qui drainera un grand nombre d’investisseurs, et en l’occurrence servira d’outil à la performance de l’économie, locale, régionale et nationale, et aussi mondial.
Ce qui va aussi donner l’occasion à une entreprise d’innover, d’immerger, de prendre de l’initiative et d’entreprendre, dans un monde de plus de mobilité et de proximité universelle.

Enfin une fiscalité raisonnée favorise la performance de l’économie nationale, réglemente les secteurs de production dans le privé et dans le public privés et publique, et mettre fin à l’informel qui pénalise le développement et laisse à la place aux fuites dont le bénéfice revient seulement aux auteurs de ces pratiques anti-économie. Cette façon de faire peut aussi donner l’occasion aux jeunes diplômés de créer leurs entreprises et à leur tour créer de l’emploi et de la richesse.

Au terme de l’intervention riche de Mr Zine Eddine KHELFAOUI, le débat a été ouvert, ce qui pu encore enrichir la rencontre et a permis de donner encore plus d’éclaircissement au sujet, d’ailleurs d’actualité.

mardi 24 juin 2008

Le concept de segmentation en marketing bancaire

Dans un secteur très dynamique comme le secteur bancaire, il faut souligner un développement des nouvelles offres et une segmentation croissante.

Le marketing bancaire est un marketing des services, même s'il présente des spécificités bien établies, emprunte un bon nombre d'outils et de schémas d'analyse de portée plus générale, donc de théorie du marketing fondamental, tous ces éléments vont de pair : La saturation du marché exige une diversification et une segmentation.

La segmentation est l'art et la science de diviser les populations en groupes distincts. L'idéal est que chaque groupe se différencie des autres et que tous soient représentés. Les groupes doivent être homogènes, les individus sont plus ou moins similaires dans chaque groupe, et à l'inverse ils se démarquent clairement de ceux des autres sous-ensembles.

La segmentation peut être établie à partir du comportement des consommateurs, du profil d'utilisateurs types, de besoins, de problème à résoudre...

Les segments peuvent être composés d'individus, de foyers, d'entreprises, de villes, de régions...

La difficulté est de pouvoir segmenter de la manière la plus pertinente, chaque groupe doit être affiné le plus possible pour créer une adéquation entre l'offre et les attentes, mais aussi de prévoir les nouvelles offres.

Depuis quelques années, la banque cherche à prendre réellement en considération les goûts et les besoins des consommateurs financiers, particuliers ou entreprise, et leur accorde de plus en plus fréquemment la priorité sur les désirs techniciens de la banque.

L'une des particularités de l'activité bancaire est la structure double de son marché si l'on distingue : le marché amont des prêteurs, des déposants véritables fournisseurs de matière première ; et le marché aval, celui des emprunteurs, c'est-à-dire des consommateurs de produits fabriqués par le processus de transformation bancaire.

Ces deux types du marché bancaire consomment des produits clairement distincts mais inscrivent leur comportement dans un même processus de décision et sont influencer par des facteurs similaires déterminant leurs choix.

lundi 9 juin 2008

la bourse de casablanca

Créée le 7 novembre 1929 , sous le nom de l’Office de Cotation des Valeurs Mobilières, la Bourse de Casablanca a connu trois réformes successives ; La première en 1967, la seconde en 1986 et la troisième en 1993. La bourse de Casablanca est la première du Maghreb et d'Afrique de l'Ouest et Troisième en Afrique après celle de Johannesburg et du Caire. Elle a une capitalisation de 60 Milliards d'euros. La bourse de Casablanca a 74 sociétés gérées par 14 sociétés de bourses. Pour bien parler de la bourse il faut parler de ces principaux composants tels que la société gestionnaire ; les sociétés de bourse ; le CDVM et les OPCVM.

La société gestionnaire : en tant que société anonyme de droit privé ; La société gestionnaire de la Bourse de Casablanca est détenue, à parts égales, par l'ensemble des sociétés de Bourse. Sa principale mission est la gestion et le développement de la Bourse de Casablanca.

Les sociétés de Bourse : Aujourd'hui au nombre de quatorze, les sociétés de Bourse ont pour objet, outre la négociation en Bourse, la garde des titres, le placement des titres émis par les personnes morales, la gestion de portefeuilles en vertu d'un mandat, et le conseil de la clientèle. Ces sociétés sont le vecteur directeur du professionnalisme et du dynamisme du marché boursier.

Le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM). Le CDVM est un établissement public doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Il a pour mission de veiller au bon fonctionnement, à la transparence, à l'intégrité et à la pérennité des marchés de valeurs mobilières. Il est également chargé d'assurer la protection des épargnants. Le CDVM est administré par un Conseil d'Administration, présidé par le Ministre des Finances et composé par le Ministre de la Justice.

l'association Professionnelle des Sociétés de Bourse (APSB) : Qui regroupe l'ensemble des Sociétés de Bourse, a pour mission de veiller au respect par ses membres des dispositions légales, de les représenter et d'étudier les questions relatives à l'exercice de la profession.

Les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM). Créés en 1995, les OPCVM marocains ont connu un essor important et continuent à jouer un rôle significatif dans le développement du marché. Quelques chiffres suffisent à illustrer le rapide développement des OPCVM au Maroc.

Après cette simple présentation de la bourse de Casablanca on va parler par la suite des conditions d’accès pour les personnes morales et aussi comment devenir un actionnaire au Maroc avec la bourse des valeurs. Et quelles sont les motivations pour investir dans la bourse.

vendredi 23 mai 2008

bienvenue

bienvenue sur mon blog au quel je vais vous proposer des thèmes très intéressantes;dans tout les domaines