Addoha construira une cimenterie à Beni Mellal, à 220 km au sud-est de Rabat, pour un investissement de 213 millions d’euros.
Les travaux démarreront avant la fin de l’année et devraient durer 30 mois. L’usine aura une capacité de production de 1.6 million de tonnes par an. A terme, le site devrait créer quelque 2.000 emplois pendant la phase de construction et de montage, puis 250 autres directs et indirects stables, après sa mise en service, a indiqué l’AFP.
En outre, Addoha a prévu l’installation d’une autre cimenterie dans la région de Settat (sur de Rabat), d’une capacité de production équivalente.
jeudi 18 septembre 2008
mercredi 17 septembre 2008
L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection
L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection
Valable jusqu'au 26 Septembre 2008
Royaume du Maroc
L’agence de développement social
Avis de recrutement
L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection.
Lieu:
Siège
Rattachement du poste:
Service Audit Interne
Localisation du poste:
Région : Siège
Province : PR RABAT
Précisions : L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection.
Mission du poste:
Planifier, conduire les audits et formaliser les rapports de mission;
Formuler et suivre les actions correctives et les recommandations pertinentes;
S’assurer de leur adéquation avec les besoins des activités;
Contrôler le respect des procédures;
Vérifier leur conformité avec la réglementation en vigueur.
Compétences requises:
..................
Conditions:
Agé(e) de 23/30 ans, vous êtes issu d’une formation bac +4 minimum spécialisée en audit ou comptable et financier, ou une formation école d’ingénieur d’Etat avec des connaissances et des expériences en gestion. Vous justifiez d’une expérience minimum d’une année au sein d’un cabinet d’audit ou du contrôle interne d’une entreprise, Nous recherchons des collaborateurs pouvant être une réelle force de proposition, ayant le sens de l’analyse, de l’organisation et jouissant de fortes capacités rédactionnelles.
Rigueur, organisation, esprit d’analyse et de synthèse, sens du travail en équipe et capacité d’écoute sont nécessaires.
Date limite de réponse : 26/09/2008
Valable jusqu'au 26 Septembre 2008
Royaume du Maroc
L’agence de développement social
Avis de recrutement
L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection.
Lieu:
Siège
Rattachement du poste:
Service Audit Interne
Localisation du poste:
Région : Siège
Province : PR RABAT
Précisions : L’agence de développement social recrute un cadre auditeur interne (H/F), rattaché au chef du service audit et inspection.
Mission du poste:
Planifier, conduire les audits et formaliser les rapports de mission;
Formuler et suivre les actions correctives et les recommandations pertinentes;
S’assurer de leur adéquation avec les besoins des activités;
Contrôler le respect des procédures;
Vérifier leur conformité avec la réglementation en vigueur.
Compétences requises:
..................
Conditions:
Agé(e) de 23/30 ans, vous êtes issu d’une formation bac +4 minimum spécialisée en audit ou comptable et financier, ou une formation école d’ingénieur d’Etat avec des connaissances et des expériences en gestion. Vous justifiez d’une expérience minimum d’une année au sein d’un cabinet d’audit ou du contrôle interne d’une entreprise, Nous recherchons des collaborateurs pouvant être une réelle force de proposition, ayant le sens de l’analyse, de l’organisation et jouissant de fortes capacités rédactionnelles.
Rigueur, organisation, esprit d’analyse et de synthèse, sens du travail en équipe et capacité d’écoute sont nécessaires.
Date limite de réponse : 26/09/2008
l'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management recrute :
L'ESTEM recrute un directeur des études, Des enseignants vacataires et permanents, responsable de communication, Un responsable du département stage, Une secrétaire de direction, Une comptable, Un informaticiene
Valable jusqu'au attribution de poste
L'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management (ESTEM)
Avis de recrutement
l'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management recrute :
responsable de communication (référence : 001) Bac+2 min
Directeur des études (réf: 002) Bac+5, expérience souhaitée
Des enseignants vacataires et permanents(réf: 003): toutes disciplines
Un responsable du département stage -réf: 004) Bac+4 min
Une secrétaire de direction (réf:005) Bac+2 min
Une comptable (réf:006): Bac+2min, expérience souhaitée
Un informaticien (réf:007): Bac+2 min, pour le développement du site web
Déposer votre demande en y joignant un CV + Photo, et prétentions salariales au :
secrétariat de l'ESTEM au 4-6, rue Moussa Ibnou Nouceir Bd Moulay Youssef- casablance
Valable jusqu'au attribution de poste
L'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management (ESTEM)
Avis de recrutement
l'école supérieur en ingénierie de l'information, télécommunication et management recrute :
responsable de communication (référence : 001) Bac+2 min
Directeur des études (réf: 002) Bac+5, expérience souhaitée
Des enseignants vacataires et permanents(réf: 003): toutes disciplines
Un responsable du département stage -réf: 004) Bac+4 min
Une secrétaire de direction (réf:005) Bac+2 min
Une comptable (réf:006): Bac+2min, expérience souhaitée
Un informaticien (réf:007): Bac+2 min, pour le développement du site web
Déposer votre demande en y joignant un CV + Photo, et prétentions salariales au :
secrétariat de l'ESTEM au 4-6, rue Moussa Ibnou Nouceir Bd Moulay Youssef- casablance
vendredi 12 septembre 2008
Transport de marchandises :La moitié des véhicules a plus de 10 ans
· 20.008 entreprises, dont 92% ont au plus deux camions
· 17.536 firmes, soit 88%, sont organisées en personnes physiques
LE secteur du transport représente 6% du PIB et 9% du secteur tertiaire. Il emploie 10% de la main-d’œuvre en milieu urbain et rapporte aux caisses de l’Etat 15% des recettes fiscales. De plus, le secteur représente 34% de la consommation d’énergie nationale.
Le mode routier occupe le haut du pavé: il assure environ 95% du transport de marchandises en valeur, 95% en tonnage et 75% en tonne/kilomètre. De plus, 90% des voyageurs au Maroc empruntent le transport routier.
«Hégémonie du mode routier, secteur vital pour l’économie et sa compétitivité, mais c’est un colosse aux pieds d’argile», ironise Abdelilah Hifdi, président de la Fédération nationale du transport routier (FNTR).
Le parc de camions est évalué à 56.600 engins, dont 27.900 ont un âge égal ou supérieur à 10 ans, soit 49%. Et parmi ces véhicules, 17.300 ont 15 ans et plus, soit 31% de l’ensemble du parc. Les véhicules dont l’âge dépasse les 20 ans sont estimés à 10.664 unités, soit 19% du parc total. Toutefois, se console Hifdi, presque le tiers de celui-ci, soit 16.680 véhicules, ont moins de cinq ans. «Depuis la libéralisation et l’entrée en vigueur du transport routier de marchandises, en 2003, il y a un effort d’investissement et de renouvellement du parc assez substantiel», explique-t-il.
Pour ce qui est du parc de camions utilisés pour le transport pour le compte d’autrui, il est logé à la même enseigne. Il se caractérise par un degré de vétusté encore plus élevé que dans le transport considéré dans sa globalité. En effet, 53% du parc est âgé de plus de 10 ans, soit 16.800 unités, tandis que les véhicules mis en circulation depuis plus de 15 ans sont au nombre de 10.400, soit 34% du parc de transport pour compte d’autrui. Et c’est à cette composante que s’adresse le programme gouvernemental de renouvellement du parc. Là encore, depuis l’entrée en vigueur de la réforme du transport routier de marchandises en 2003, il y a eu acquisition de 6.964 véhicules dont l’âge est inférieur à cinq ans.
Outre la vétusté de ses camions, le secteur du transport se caractérise également par une forte atomicité de ses entreprises. Sur 20.008 entreprises, 18.324, soit 92%, ont tout au plus deux véhicules. Cette situation, qualifiée de «dramatique» par le président de la FNTR, est une expression fidèle du système des agréments accordés aux privilégiés. Ce nombre effarant d’entreprises constitue un réel casse-tête pour les professionnels. «Cette atomicité donne une idée des difficultés que rencontrent les associations pour encadrer la profession et l’inciter à plus de transparence», note Hifdi.
Celles qui disposent de 11 à 20 véhicules, au nombre de 104, constituent à peine 0,52% du secteur. Les entreprises dotées de plus de 20 véhicules ferment la marché et représentent seulement 0,28% des firmes opérant dans le transport. Par ailleurs, il convient de signaler que la quasi-totalité des entreprises de transport, 88%, soit 17.536, sont de forme individuelle, ce qui, rappelle Hifdi, constitue pour ces opérateurs un réel obstacle pour l’accès au crédit.
Seules 2.226 entreprises sont organisées en Sarl (soit 11%) et 59 en SA (0,3%).
Pour ce qui de la configuration des modèles de camions en circulation, les véhicules conventionnels, dits plateaux, sont prédominants avec 15.989 unités (52%), suivis des camions-bennes, avec 11.264 véhicules (37%). Les camions frigorifiques occupent la troisième position avec 1.446 unités (5%), alors que les camions-citernes représentent 1.184 véhicules (4%). Cette configuration du parc de camions est à l’image de l’organisation logistique des entreprises marocaines qui, dans l’attente du développement de la palettisation, recourent encore au vrac comme mode de manutention.
«Pas d’investissement, vétusté du parc, atomicité, comportements prédateurs, tous les ingrédients pour donner un fonctionnement opaque au niveau du marché de façon générale», regrette le patron de la profession. Ce dernier fait remarquer aussi que «ces entreprises, constituées en personnes physiques, accèdent à la profession moyennant leur inscription au registre spécial des transporteurs au sein des délégations du ministère de l’Equipement et du Transport, mais ils n’ont pas accès au marché, qui est le plus important, et ils sont obligés d’accepter des conditions de travail, parfois incompatibles avec les règles de sécurité».
Les professionnels du transport routier fondent beaucoup d’espoirs sur l’étude commanditée par la CGEM et le ministère de tutelle pour la mise en place d’un schéma directeur national avant la signature d’un contrat-programme.
H. E. A.
l'economiste
· 17.536 firmes, soit 88%, sont organisées en personnes physiques
LE secteur du transport représente 6% du PIB et 9% du secteur tertiaire. Il emploie 10% de la main-d’œuvre en milieu urbain et rapporte aux caisses de l’Etat 15% des recettes fiscales. De plus, le secteur représente 34% de la consommation d’énergie nationale.
Le mode routier occupe le haut du pavé: il assure environ 95% du transport de marchandises en valeur, 95% en tonnage et 75% en tonne/kilomètre. De plus, 90% des voyageurs au Maroc empruntent le transport routier.
«Hégémonie du mode routier, secteur vital pour l’économie et sa compétitivité, mais c’est un colosse aux pieds d’argile», ironise Abdelilah Hifdi, président de la Fédération nationale du transport routier (FNTR).
Le parc de camions est évalué à 56.600 engins, dont 27.900 ont un âge égal ou supérieur à 10 ans, soit 49%. Et parmi ces véhicules, 17.300 ont 15 ans et plus, soit 31% de l’ensemble du parc. Les véhicules dont l’âge dépasse les 20 ans sont estimés à 10.664 unités, soit 19% du parc total. Toutefois, se console Hifdi, presque le tiers de celui-ci, soit 16.680 véhicules, ont moins de cinq ans. «Depuis la libéralisation et l’entrée en vigueur du transport routier de marchandises, en 2003, il y a un effort d’investissement et de renouvellement du parc assez substantiel», explique-t-il.
Pour ce qui est du parc de camions utilisés pour le transport pour le compte d’autrui, il est logé à la même enseigne. Il se caractérise par un degré de vétusté encore plus élevé que dans le transport considéré dans sa globalité. En effet, 53% du parc est âgé de plus de 10 ans, soit 16.800 unités, tandis que les véhicules mis en circulation depuis plus de 15 ans sont au nombre de 10.400, soit 34% du parc de transport pour compte d’autrui. Et c’est à cette composante que s’adresse le programme gouvernemental de renouvellement du parc. Là encore, depuis l’entrée en vigueur de la réforme du transport routier de marchandises en 2003, il y a eu acquisition de 6.964 véhicules dont l’âge est inférieur à cinq ans.
Outre la vétusté de ses camions, le secteur du transport se caractérise également par une forte atomicité de ses entreprises. Sur 20.008 entreprises, 18.324, soit 92%, ont tout au plus deux véhicules. Cette situation, qualifiée de «dramatique» par le président de la FNTR, est une expression fidèle du système des agréments accordés aux privilégiés. Ce nombre effarant d’entreprises constitue un réel casse-tête pour les professionnels. «Cette atomicité donne une idée des difficultés que rencontrent les associations pour encadrer la profession et l’inciter à plus de transparence», note Hifdi.
Celles qui disposent de 11 à 20 véhicules, au nombre de 104, constituent à peine 0,52% du secteur. Les entreprises dotées de plus de 20 véhicules ferment la marché et représentent seulement 0,28% des firmes opérant dans le transport. Par ailleurs, il convient de signaler que la quasi-totalité des entreprises de transport, 88%, soit 17.536, sont de forme individuelle, ce qui, rappelle Hifdi, constitue pour ces opérateurs un réel obstacle pour l’accès au crédit.
Seules 2.226 entreprises sont organisées en Sarl (soit 11%) et 59 en SA (0,3%).
Pour ce qui de la configuration des modèles de camions en circulation, les véhicules conventionnels, dits plateaux, sont prédominants avec 15.989 unités (52%), suivis des camions-bennes, avec 11.264 véhicules (37%). Les camions frigorifiques occupent la troisième position avec 1.446 unités (5%), alors que les camions-citernes représentent 1.184 véhicules (4%). Cette configuration du parc de camions est à l’image de l’organisation logistique des entreprises marocaines qui, dans l’attente du développement de la palettisation, recourent encore au vrac comme mode de manutention.
«Pas d’investissement, vétusté du parc, atomicité, comportements prédateurs, tous les ingrédients pour donner un fonctionnement opaque au niveau du marché de façon générale», regrette le patron de la profession. Ce dernier fait remarquer aussi que «ces entreprises, constituées en personnes physiques, accèdent à la profession moyennant leur inscription au registre spécial des transporteurs au sein des délégations du ministère de l’Equipement et du Transport, mais ils n’ont pas accès au marché, qui est le plus important, et ils sont obligés d’accepter des conditions de travail, parfois incompatibles avec les règles de sécurité».
Les professionnels du transport routier fondent beaucoup d’espoirs sur l’étude commanditée par la CGEM et le ministère de tutelle pour la mise en place d’un schéma directeur national avant la signature d’un contrat-programme.
H. E. A.
l'economiste
jeudi 11 septembre 2008
Au Maroc, on ne badine pas avec le roi
Un blogueur a été condamné à deux ans de prison pour « manquement au respect dû au roi »
Deux ans de prison et 5000 dirhams (430 euros), c’est le prix à payer pour avoir manqué de respect au roi Mohammed VI. C’est un blogueur de 32 ans, Mohamed Erraji, qui en a fait les frais. Il a été condamné lundi par le tribunal d’Agadir au Maroc pour avoir écrit un article intitulé « le roi encourage le peuple à la paresse » dans son blog. Dans ce texte, il critiquait la politique d’ « assistanat » pratiqué, selon lui, par le souverain marocain. Interrogée par Afrik, l’association marocaine des droits humains (AMDH) a dénoncé la condamnation de Mohamed Erraji. Elle y voit un nouveau coup porté à la liberté d’expression.
Deux ans de prison et 5000 dirhams (430 euros), c’est le prix à payer pour avoir manqué de respect au roi Mohammed VI. C’est un blogueur de 32 ans, Mohamed Erraji, qui en a fait les frais. Il a été condamné lundi par le tribunal d’Agadir au Maroc pour avoir écrit un article intitulé « le roi encourage le peuple à la paresse » dans son blog. Dans ce texte, il critiquait la politique d’ « assistanat » pratiqué, selon lui, par le souverain marocain. Interrogée par Afrik, l’association marocaine des droits humains (AMDH) a dénoncé la condamnation de Mohamed Erraji. Elle y voit un nouveau coup porté à la liberté d’expression.
mardi 9 septembre 2008
Confusion sur le maintien du quota marocain pour l’immigration organisée en Espagne
L’Espagne a annoncé, mercredi dernier, son intention de supprimer en 2009 le recrutement des travailleurs étrangers dans leur pays d’origine. A l’ANAPEC, on affirme le contraire. Confusion.
L’Espagne prévoit de supprimer en 2009 l’embauche de travailleurs dans les pays d’origine. Une décision prise suite à la crise économique que traverse le pays avec un chômage qui ne cesse de grimper et une inflation qui reste élevée. Une décision qui va certainement toucher le contingent d’ouvriers marocains qui vont chaque année travailler en Espagne dans le cadre d’une convention entre le gouvernement espagnol et l’ANAPEC. Pourtant, dans cette agence publique, on affirme que la nouvelle mesure adoptée par le gouvernement espagnol ne concerne pas le Maroc. «En principe, l’ANAPEC n’est pas concernée par la décision du gouvernement espagnol dans la mesure où l’Espagne prévoit de continuer à recruter les travailleurs étrangers dont la venue est régie par des conventions internationales et les travailleurs ayant une certaine spécialisation», a déclaré à ALM Hafid Kamel, Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences avant d’ajouter que «cela dit, nous allons nous réunir pour clarifier les choses». «Nous examinons actuellement les dossiers de 2500 ouvrières répétitrices qui travailleront dans des plantations de fraises. Nous continuons à recevoir des offres de plusieurs entreprises espagnoles», affirme Abdelhalim Fatihi, responsable du placement international à l’ANAPEC. L’opération de recrutement de la main-d’œuvre pour les champs espagnols de fraises continue. Celle-ci débutera dès le mois de décembre. Les ouvrières joindront l’autre rive vers les mois de février et de mars. «Les Espagnols sont satisfaits. Depuis le lancement de ce programme, les engagements liés aux contrats de travail ont été respectés notamment en ce qui concerne l’obligation de retour au pays au terme du travail saisonnier. Seulement 5% des ouvrières n’ont pas honoré à cet engagement». Hormis le secteur agricole, l’ANAPEC est aussi présente dans d’autres secteurs. Celle-ci recrutera pour le groupe andalou des supermarchés MAS plus de 700 employés pour les cinq années à venir, objet d’une convention entre l’agence nationale et les dirigeants du groupe Hermanos Martin. Cette convention qui couvre la période allant de 2008 à 2012 prévoit le recrutement pour le groupe espagnol de 700 personnes aux qualifications et compétences avérées dans la grande distribution. Pour sa part, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Rhmani a précisé que «les emplois saisonniers ne seront pas affectés par cette décision. D’ailleurs, l’ANAPEC recrutera 20.000 ouvrières saisonnières pour l’année 2009. Les Espagnols ont besoin de la main-d’œuvre marocaine dans le secteur de l’agriculture». Et pour preuve, des ouvrières agricoles se rendront prochainement en Espagne. Cette affirmation contredit celle faite par son homologue espagnol qui a indiqué récemment qu’il n’y aura plus de recrutement dans les pays d’origine. Le ministre espagnol du Travail et de l’Immigration, Celestino Corbacho avait indiqué mercredi dernier que le recrutement des travailleurs étrangers dans leur pays «sera proche de zéro» en 2009. «Il ne semble pas raisonnable que sur un marché comme l’Espagne, où nous avons 2,5 millions de personnes au chômage, nous recrutions encore des gens dans leur pays d’origine», avait affirmé M. Corbacho. Et d’ajouter que «les 80.000 personnes qui devront être embauchée en Espagne» dans les prochains mois «figureront parmi ces 2,5 millions de chômeurs». Cette décision a suscité de vives réactions du côté des syndicats et de la société civile. L’Union syndicale ouvrière (USO) espagnole avait rejeté, jeudi dans un communiqué, l’initiative de Corbacho, estimant que cette mesure ne peut pas constituer une solution au problème du chômage. Selon l’USO, cette décision aura pour conséquence « de générer davantage d’immigration illégale, avec tous les drames qu’elle suppose, et de ruiner les espoirs de nombreux travailleurs voulant immigrer légalement en Espagne». Les associations de défense des droits des immigrés en Espagne ont également exprimé leur «crainte» que cette initiative ait des effets contraires à ceux escomptés.
L’Espagne prévoit de supprimer en 2009 l’embauche de travailleurs dans les pays d’origine. Une décision prise suite à la crise économique que traverse le pays avec un chômage qui ne cesse de grimper et une inflation qui reste élevée. Une décision qui va certainement toucher le contingent d’ouvriers marocains qui vont chaque année travailler en Espagne dans le cadre d’une convention entre le gouvernement espagnol et l’ANAPEC. Pourtant, dans cette agence publique, on affirme que la nouvelle mesure adoptée par le gouvernement espagnol ne concerne pas le Maroc. «En principe, l’ANAPEC n’est pas concernée par la décision du gouvernement espagnol dans la mesure où l’Espagne prévoit de continuer à recruter les travailleurs étrangers dont la venue est régie par des conventions internationales et les travailleurs ayant une certaine spécialisation», a déclaré à ALM Hafid Kamel, Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences avant d’ajouter que «cela dit, nous allons nous réunir pour clarifier les choses». «Nous examinons actuellement les dossiers de 2500 ouvrières répétitrices qui travailleront dans des plantations de fraises. Nous continuons à recevoir des offres de plusieurs entreprises espagnoles», affirme Abdelhalim Fatihi, responsable du placement international à l’ANAPEC. L’opération de recrutement de la main-d’œuvre pour les champs espagnols de fraises continue. Celle-ci débutera dès le mois de décembre. Les ouvrières joindront l’autre rive vers les mois de février et de mars. «Les Espagnols sont satisfaits. Depuis le lancement de ce programme, les engagements liés aux contrats de travail ont été respectés notamment en ce qui concerne l’obligation de retour au pays au terme du travail saisonnier. Seulement 5% des ouvrières n’ont pas honoré à cet engagement». Hormis le secteur agricole, l’ANAPEC est aussi présente dans d’autres secteurs. Celle-ci recrutera pour le groupe andalou des supermarchés MAS plus de 700 employés pour les cinq années à venir, objet d’une convention entre l’agence nationale et les dirigeants du groupe Hermanos Martin. Cette convention qui couvre la période allant de 2008 à 2012 prévoit le recrutement pour le groupe espagnol de 700 personnes aux qualifications et compétences avérées dans la grande distribution. Pour sa part, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Rhmani a précisé que «les emplois saisonniers ne seront pas affectés par cette décision. D’ailleurs, l’ANAPEC recrutera 20.000 ouvrières saisonnières pour l’année 2009. Les Espagnols ont besoin de la main-d’œuvre marocaine dans le secteur de l’agriculture». Et pour preuve, des ouvrières agricoles se rendront prochainement en Espagne. Cette affirmation contredit celle faite par son homologue espagnol qui a indiqué récemment qu’il n’y aura plus de recrutement dans les pays d’origine. Le ministre espagnol du Travail et de l’Immigration, Celestino Corbacho avait indiqué mercredi dernier que le recrutement des travailleurs étrangers dans leur pays «sera proche de zéro» en 2009. «Il ne semble pas raisonnable que sur un marché comme l’Espagne, où nous avons 2,5 millions de personnes au chômage, nous recrutions encore des gens dans leur pays d’origine», avait affirmé M. Corbacho. Et d’ajouter que «les 80.000 personnes qui devront être embauchée en Espagne» dans les prochains mois «figureront parmi ces 2,5 millions de chômeurs». Cette décision a suscité de vives réactions du côté des syndicats et de la société civile. L’Union syndicale ouvrière (USO) espagnole avait rejeté, jeudi dans un communiqué, l’initiative de Corbacho, estimant que cette mesure ne peut pas constituer une solution au problème du chômage. Selon l’USO, cette décision aura pour conséquence « de générer davantage d’immigration illégale, avec tous les drames qu’elle suppose, et de ruiner les espoirs de nombreux travailleurs voulant immigrer légalement en Espagne». Les associations de défense des droits des immigrés en Espagne ont également exprimé leur «crainte» que cette initiative ait des effets contraires à ceux escomptés.
lundi 8 septembre 2008
cours audit utile pour les auditeurs jeniore
avnat de commoncer je vous propose une liste des cours compta;audit;finance;gestion;fiscalité. en toute format sois pour les les debutants soit pour les expertes. ajoutez un commentaire et vous aurez vous cours sur votre boit mail ou sur le blog. et voila ainsi notre premiere cours.
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vendredi 5 septembre 2008
ECONOMIE, FINANCES, BANQUES, ASSURANCES
Gide Loyrette Nouel, conseil d'Eurogate Tanger pour le financement de la construction du second terminal à conteneurs du port de Tanger Méditerranée (Maroc).
Gide Loyrette Nouel a conseillé Eurogate Tanger, société détenue conjointement par Eurogate,Contship Italia, CMA CGM, Comanav et Marport Corporation, dans le cadre d'une opération definancement de la construction du second terminal à conteneurs du port de Tanger-Méditerranée(Maroc). Le prêt, d'un montant de 100 millions d'euros, a été octroyé par la BMCE, la BMCI, AttijariInternational Bank et la BEI contre-garantie par Dexia.Pour rappel, en 2004 puis en 2005, Gide Loyrette Nouel avait conseillé les deux consortiums ayant respectivement remporté la concession du premier et du second terminal à conteneurs du nouveau port de Tanger-Méditerranée.Conseil de l'emprunteur (Eurogate Tanger): Gide Loyrette Nouel (Thomas Urlacher, Maria-CarlaConti)Conseil des banques : Lovells (Olivier Fille-Lambie, Ariane Berthoud)Fondé à Paris en 1920, Gide Loyrette Nouel est aujourd’hui l’un des plus importants cabinets d’avocats d’affaires internationaux. Gide Loyrette Nouel compte 21 bureaux répartis dans le monde entier. Il rassemble plus de 700 avocats et juristes dont 106 associés, de plus de 30 nationalités, et offre une assistance juridique à compétence multiple du plus haut niveau, dans les branches les plus complexes du droit national et international de la finance et des affaires.
source"www.publi-news.fr"
Gide Loyrette Nouel a conseillé Eurogate Tanger, société détenue conjointement par Eurogate,Contship Italia, CMA CGM, Comanav et Marport Corporation, dans le cadre d'une opération definancement de la construction du second terminal à conteneurs du port de Tanger-Méditerranée(Maroc). Le prêt, d'un montant de 100 millions d'euros, a été octroyé par la BMCE, la BMCI, AttijariInternational Bank et la BEI contre-garantie par Dexia.Pour rappel, en 2004 puis en 2005, Gide Loyrette Nouel avait conseillé les deux consortiums ayant respectivement remporté la concession du premier et du second terminal à conteneurs du nouveau port de Tanger-Méditerranée.Conseil de l'emprunteur (Eurogate Tanger): Gide Loyrette Nouel (Thomas Urlacher, Maria-CarlaConti)Conseil des banques : Lovells (Olivier Fille-Lambie, Ariane Berthoud)Fondé à Paris en 1920, Gide Loyrette Nouel est aujourd’hui l’un des plus importants cabinets d’avocats d’affaires internationaux. Gide Loyrette Nouel compte 21 bureaux répartis dans le monde entier. Il rassemble plus de 700 avocats et juristes dont 106 associés, de plus de 30 nationalités, et offre une assistance juridique à compétence multiple du plus haut niveau, dans les branches les plus complexes du droit national et international de la finance et des affaires.
source"www.publi-news.fr"
Développement des compétences
fficacité personnelle et synergie de groupe
Tous les programmes de développement des compétences doivent permettre à l’organisation d’atteindre ses objectifs en offrant des solutions qui répondent aux besoins de chaque unité.
Afin d’améliorer la performance de l’organisation, les cadres sont censés définir des objectifs tels que l’accroissement de la productivité, l’amélioration de la qualité du service à la clientèle, la maîtrise des coûts, la réduction des délais de mise sur le marché de nouveaux produits, l’accroissement des ventes…
Le rôle du service des ressources humaines consiste à bien comprendre tous ces objectifs et à élaborer une stratégie de développement des compétences qui représentera une valeur ajoutée pour le service ou les employés qui en bénéficieront. Par exemple, si le service des ventes a défini comme objectif d’accroître les ventes en s’attaquant à de nouveaux marchés, le rôle du service des ressources humaines consistera à mettre sur pied des programmes de formation concernant les marchés verticaux, les modèles de prise de décision, les concurrents opérant sur ce marché ainsi que leur stratégie de Marketing.
La Formation seule ne suffit pas
Si, d’autre part, l’organisation s’est fixé comme objectif d’augmenter sa rentabilité, et donc d’accroître les revenus et de réduire les coûts, le service des ressources humaines doit proposer des programmes de formation qui amélioreront l’efficacité des représentants ainsi que des programmes pour les employés de l’usine afin de réduire notamment les heures supplémentaires, les coûts d’inventaire et les rejets.
Il s’agit aussi d’appliquer ces programmes selon des méthodes qui conviendraient aux employés et qui tiendraient compte de leur disponibilité puisqu’ils sont en fait des clients en interne.
Enfin, il est important de comprendre que le développement des compétences est une partie de la solution à un problème, mais que très rarement, la formation seule suffit. Un programme visant à améliorer le travail en équipe aura en effet, peu de succès si le problème constaté découle de l’incompétence et du style de gestion du superviseur.
Challenge Hebdo
Tous les programmes de développement des compétences doivent permettre à l’organisation d’atteindre ses objectifs en offrant des solutions qui répondent aux besoins de chaque unité.
Afin d’améliorer la performance de l’organisation, les cadres sont censés définir des objectifs tels que l’accroissement de la productivité, l’amélioration de la qualité du service à la clientèle, la maîtrise des coûts, la réduction des délais de mise sur le marché de nouveaux produits, l’accroissement des ventes…
Le rôle du service des ressources humaines consiste à bien comprendre tous ces objectifs et à élaborer une stratégie de développement des compétences qui représentera une valeur ajoutée pour le service ou les employés qui en bénéficieront. Par exemple, si le service des ventes a défini comme objectif d’accroître les ventes en s’attaquant à de nouveaux marchés, le rôle du service des ressources humaines consistera à mettre sur pied des programmes de formation concernant les marchés verticaux, les modèles de prise de décision, les concurrents opérant sur ce marché ainsi que leur stratégie de Marketing.
La Formation seule ne suffit pas
Si, d’autre part, l’organisation s’est fixé comme objectif d’augmenter sa rentabilité, et donc d’accroître les revenus et de réduire les coûts, le service des ressources humaines doit proposer des programmes de formation qui amélioreront l’efficacité des représentants ainsi que des programmes pour les employés de l’usine afin de réduire notamment les heures supplémentaires, les coûts d’inventaire et les rejets.
Il s’agit aussi d’appliquer ces programmes selon des méthodes qui conviendraient aux employés et qui tiendraient compte de leur disponibilité puisqu’ils sont en fait des clients en interne.
Enfin, il est important de comprendre que le développement des compétences est une partie de la solution à un problème, mais que très rarement, la formation seule suffit. Un programme visant à améliorer le travail en équipe aura en effet, peu de succès si le problème constaté découle de l’incompétence et du style de gestion du superviseur.
Challenge Hebdo
De l’importance des langues

Même l’anglais n’est pas toujours indispensable. Le rôle des langues dans le recrutement des ingénieurs dépend de leur affectation, du secteur où ils vont évoluer et de l’entreprise qui va les employer. Sur le CV, certains indicateurs comme le TOEIC (un test de niveau d’anglais professionnel) permettent d’apprécier le niveau du candidat.
«C’est bien de l’indiquer et d’ajouter le score obtenu, confie Sandrine Beaudelin de Vivéo. Mais c’est encore mieux de préciser l’année d’obtention car il est périssable. Un Toeic datant d’il y a 5 ans n’a aucun sens. D’autre part, il est indispensable de noter sur son CV toutes les langues pratiquées. J’ai eu un candidat algérien qui n’avait pas noté sa maîtrise de l’arabe sur son CV, pensant que ça pouvait le desservir. Au contraire, chez Vivéo on travaille beaucoup avec le Maghreb. Même si une langue n’est pas utile pour un poste, il faut la noter, car pour un recruteur, c’est un signe d’ouverture du candidat. »
Elena Lebrun, de Matis, relativise l’importance du Toeic. « Le score obtenu n’est pas ce qui nous importe le plus. Tous nos candidats sont testés à l’oral quand le poste l’exige. Par rapport à notre métier, le Toeic est très généraliste, nous avons besoin de consultants capable de s’exprimer à l’oral que se soit lors de conférences téléphoniques ou de réunions. »
Quant à Réseau Ferré de France, « les postes qui exigent l’anglais sont assez rares chez nous. En revanche, on appréciera la maîtrise de l’italien ou de l’espagnol par exemple lors d’affectation sur des projets frontaliers. »
Le club de l’offshoring s’étoffe
Casanearshore, Rabat Technopolis, FèsShore, Ifrane, Oujda et bientôt Marrakech… la dynamique enclenchée par l’aménagement et le développement de zones dédiées à l’offshoring fait mouche.
Alors que l’on s’attendait à des investissements foncièrement francophones, l’engouement des investisseurs hispanophones, anglosaxons… est sans précédent. Le concept semble séduire à l’international à telle enseigne que la presse étrangère en parle comme d’un business model plutôt réussi. «Un modèle d’incubateurs selon l’approche anglo-saxonne, qui fera du Maroc une plate-forme incontournable dans le pourtour méditerranéen», souligne la presse étrangère qui y voit les contours d’une future Silicon Valley du bassin méditerranéen. Néanmoins, le Maroc n’est pas le seul pays de la région à se positionner sur ce créneau. La Tunisie et le Sénégal, dans une moindre mesure, essaient à leur tour de se positionner sur ce marché régional mais sans pour autant susciter le même intérêt.
«C’est surtout une politique dictée par le développement de chacune des régions retenues, leur connectivité avec des spécificités et des orientations précises», rappelle Meriem Benhammou de Casanearshore.
Tous les sites retenus sont localisés à proximité de grands centres urbains. Ce qui devra se traduire par un potentiel important de connectivité aux marchés étrangers à la fois physique et virtuelle. Autrement dit, une ville comme Salé pourra se frayer une place dans le cercle très select des capitales de l’offshoring. Un enjeu majeur qui permettra de drainer des délocalisations d’investissements étrangers dans des centres d’appels, la gestion administrative, financière ou encore le développement informatique. L’un des sites stratégiques de cette politique du nearshoring est celui basé à Casablanca. Ce site pilote devra livrer 250.000 mètres carrés à fin 2009 pour un investissement de plus de 200 millions d’euros. Le choix de Casablanca a surtout été dicté, selon Benhammou, par la disponibilité d’un parc d’activités tertiaires dédié aux sociétés spécialisées dans le développement de logiciels, les services liés aux banques et assurances, la gestion des relations clients, les processus métiers et autres services informatiques connexes.
En revanche, Rabat Technopolis a un positionnement différent. C’est plutôt un site multipolaire destiné à la technologie à forte valeur ajoutée et ce, avec 6 pôles d’activité (microélectronique, pôle médias avec des applications multimédia…). Une cité de la technologie dédiée à la création, l’incubation et la promotion de projets innovants à fort potentiel. D’autant plus que la ville concentre 85% de centres de recherche ainsi qu’un vaste réseau d’établissements universitaires et autres grandes écoles. Ce qui en fait un vivier de jeunesse sensible à la culture IT. Un levier important à faire activer pour développer la région. Un programme de formation ambitieux a été mis en place pour les besoins de ce site. Quelque 22.000 diplômés seront formés aux métiers de l’offshoring d’ici 2009.
Alors que l’on s’attendait à des investissements foncièrement francophones, l’engouement des investisseurs hispanophones, anglosaxons… est sans précédent. Le concept semble séduire à l’international à telle enseigne que la presse étrangère en parle comme d’un business model plutôt réussi. «Un modèle d’incubateurs selon l’approche anglo-saxonne, qui fera du Maroc une plate-forme incontournable dans le pourtour méditerranéen», souligne la presse étrangère qui y voit les contours d’une future Silicon Valley du bassin méditerranéen. Néanmoins, le Maroc n’est pas le seul pays de la région à se positionner sur ce créneau. La Tunisie et le Sénégal, dans une moindre mesure, essaient à leur tour de se positionner sur ce marché régional mais sans pour autant susciter le même intérêt.
«C’est surtout une politique dictée par le développement de chacune des régions retenues, leur connectivité avec des spécificités et des orientations précises», rappelle Meriem Benhammou de Casanearshore.
Tous les sites retenus sont localisés à proximité de grands centres urbains. Ce qui devra se traduire par un potentiel important de connectivité aux marchés étrangers à la fois physique et virtuelle. Autrement dit, une ville comme Salé pourra se frayer une place dans le cercle très select des capitales de l’offshoring. Un enjeu majeur qui permettra de drainer des délocalisations d’investissements étrangers dans des centres d’appels, la gestion administrative, financière ou encore le développement informatique. L’un des sites stratégiques de cette politique du nearshoring est celui basé à Casablanca. Ce site pilote devra livrer 250.000 mètres carrés à fin 2009 pour un investissement de plus de 200 millions d’euros. Le choix de Casablanca a surtout été dicté, selon Benhammou, par la disponibilité d’un parc d’activités tertiaires dédié aux sociétés spécialisées dans le développement de logiciels, les services liés aux banques et assurances, la gestion des relations clients, les processus métiers et autres services informatiques connexes.
En revanche, Rabat Technopolis a un positionnement différent. C’est plutôt un site multipolaire destiné à la technologie à forte valeur ajoutée et ce, avec 6 pôles d’activité (microélectronique, pôle médias avec des applications multimédia…). Une cité de la technologie dédiée à la création, l’incubation et la promotion de projets innovants à fort potentiel. D’autant plus que la ville concentre 85% de centres de recherche ainsi qu’un vaste réseau d’établissements universitaires et autres grandes écoles. Ce qui en fait un vivier de jeunesse sensible à la culture IT. Un levier important à faire activer pour développer la région. Un programme de formation ambitieux a été mis en place pour les besoins de ce site. Quelque 22.000 diplômés seront formés aux métiers de l’offshoring d’ici 2009.
Interdiction de gérer : comment reprendre la direction d’une société
Ancien dirigeant d’une entreprise mise en liquidation judiciaire, vous êtes frappé d’une interdiction de gérer une société ? Sachez-le : la loi vous offre des moyens de vous en sortir.
L’interdiction de diriger, une sanction fréquente
L’arsenal législatif applicable aux entreprises en difficulté contient des mesures de sanction contre le chef d’entreprise lorsqu’il apparaît que la déconfiture de la société résulte de son incompétence ou de sa malhonnêteté. Le tribunal saisi de la procédure collective peut condamner le dirigeant à différentes sanctions : comblement de l’insuffisance d’actif, faillite personnelle, interdiction de diriger, incapacité d’exercer une fonction élective... Le tribunal correctionnel peut, quant à lui, punir le dirigeant pour banqueroute.
Dans les faits, l’interdiction de diriger constitue une sanction fréquente : dans certains cas, elle est directement prononcée par le tribunal ; dans de nombreux autres, elle résulte de la prononciation d’une condamnation de faillite personnelle. En effet, cette dernière, qui est l’une des peines le plus couramment prononcées, provoque de plein droit l’interdiction de diriger une entreprise (art. L. 653-2 du Code de commerce). Elle est prononcée pour une durée laissée à l’appréciation du juge, qui ne peut toutefois excéder quinze ans (art. L. 653-11 du Code de commerce).
Deux voies de sortie « automatiques »
Comment un ancien chef d’entreprise interdit de gérer peut-il retrouver le permis de diriger une société ? Tout d’abord, deux cas de figure lui permettent de récupérer automatiquement cette faculté.
Le premier cas est celui où la sanction prononcée est arrivée à son terme. L’ex-dirigeant retrouve alors de droit sa capacité « sans qu’il y ait lieu au prononcé d’un jugement » (art. L. 653-11 du Code de commerce).
Le second cas de figure, qui entraîne une récupération automatique par l’ancien dirigeant de son « permis de conduire », est celui où un jugement clôture la procédure collective pour « extinction du passif ». Le chef d’entreprise est en effet rétabli dans tous ses droits, y compris s’il était condamné à supporter tout ou partie du passif, à condition qu’il ait rempli cette obligation (art. L. 653-11, alinéa 2, du Code de commerce).
Une issue à tenter : le relevé de déchéance
Une autre possibilité s’offre au dirigeant lorsque la durée de la sanction n’a pas expiré et que la procédure n’est pas clôturée : l’action en relevé de déchéance, visée à l’article L. 653-11 alinéa 3. Par cette voie, le dirigeant mis en interdiction de gérer ou en faillite personnelle peut présenter une requête au tribunal qui l’a condamné, en vue d’être relevé de cette déchéance (art. 326 du décret du 28 décembre 2005). Sa demande est examinée à l’occasion d’une audience en chambre du conseil (c’est-à-dire à huis clos) ; le dirigeant est entendu ; l’avis du ministère public est recueilli.
La loi fixe une condition « sine qua non » pour le succès de cette demande du chef d’entreprise : avoir « apporté une contribution suffisante au paiement du passif ». En d’autres termes, au plus tard lors du dépôt de sa requête aux fins d’être relevé de son interdiction de gérer ou de sa faillite personnelle, le chef d’entreprise doit payer au liquidateur judiciaire une somme que le tribunal, souverain, appréciera comme étant suffisante ou non.
Selon les cas, il peut s’agir du montant du super privilège des salaires versés par l’AGS, ou du passif privilégié, voire de l’intégralité du passif. Cette variation dépend du motif de la condamnation initiale dont le dirigeant veut être relevé. Par exemple, si le chef d’entreprise a été condamné en raison d’un dépôt tardif de la déclaration de cessation des paiements, il sera logique qu’il rembourse le passif apparu au cours de la période de poursuite d’activité excessive. Si la sanction correspond à des détournements opérés dans son intérêt personnel, le dirigeant aura tout intérêt à rapporter les sommes concernées avant de présenter sa requête.
L’interdiction de diriger, une sanction fréquente
L’arsenal législatif applicable aux entreprises en difficulté contient des mesures de sanction contre le chef d’entreprise lorsqu’il apparaît que la déconfiture de la société résulte de son incompétence ou de sa malhonnêteté. Le tribunal saisi de la procédure collective peut condamner le dirigeant à différentes sanctions : comblement de l’insuffisance d’actif, faillite personnelle, interdiction de diriger, incapacité d’exercer une fonction élective... Le tribunal correctionnel peut, quant à lui, punir le dirigeant pour banqueroute.
Dans les faits, l’interdiction de diriger constitue une sanction fréquente : dans certains cas, elle est directement prononcée par le tribunal ; dans de nombreux autres, elle résulte de la prononciation d’une condamnation de faillite personnelle. En effet, cette dernière, qui est l’une des peines le plus couramment prononcées, provoque de plein droit l’interdiction de diriger une entreprise (art. L. 653-2 du Code de commerce). Elle est prononcée pour une durée laissée à l’appréciation du juge, qui ne peut toutefois excéder quinze ans (art. L. 653-11 du Code de commerce).
Deux voies de sortie « automatiques »
Comment un ancien chef d’entreprise interdit de gérer peut-il retrouver le permis de diriger une société ? Tout d’abord, deux cas de figure lui permettent de récupérer automatiquement cette faculté.
Le premier cas est celui où la sanction prononcée est arrivée à son terme. L’ex-dirigeant retrouve alors de droit sa capacité « sans qu’il y ait lieu au prononcé d’un jugement » (art. L. 653-11 du Code de commerce).
Le second cas de figure, qui entraîne une récupération automatique par l’ancien dirigeant de son « permis de conduire », est celui où un jugement clôture la procédure collective pour « extinction du passif ». Le chef d’entreprise est en effet rétabli dans tous ses droits, y compris s’il était condamné à supporter tout ou partie du passif, à condition qu’il ait rempli cette obligation (art. L. 653-11, alinéa 2, du Code de commerce).
Une issue à tenter : le relevé de déchéance
Une autre possibilité s’offre au dirigeant lorsque la durée de la sanction n’a pas expiré et que la procédure n’est pas clôturée : l’action en relevé de déchéance, visée à l’article L. 653-11 alinéa 3. Par cette voie, le dirigeant mis en interdiction de gérer ou en faillite personnelle peut présenter une requête au tribunal qui l’a condamné, en vue d’être relevé de cette déchéance (art. 326 du décret du 28 décembre 2005). Sa demande est examinée à l’occasion d’une audience en chambre du conseil (c’est-à-dire à huis clos) ; le dirigeant est entendu ; l’avis du ministère public est recueilli.
La loi fixe une condition « sine qua non » pour le succès de cette demande du chef d’entreprise : avoir « apporté une contribution suffisante au paiement du passif ». En d’autres termes, au plus tard lors du dépôt de sa requête aux fins d’être relevé de son interdiction de gérer ou de sa faillite personnelle, le chef d’entreprise doit payer au liquidateur judiciaire une somme que le tribunal, souverain, appréciera comme étant suffisante ou non.
Selon les cas, il peut s’agir du montant du super privilège des salaires versés par l’AGS, ou du passif privilégié, voire de l’intégralité du passif. Cette variation dépend du motif de la condamnation initiale dont le dirigeant veut être relevé. Par exemple, si le chef d’entreprise a été condamné en raison d’un dépôt tardif de la déclaration de cessation des paiements, il sera logique qu’il rembourse le passif apparu au cours de la période de poursuite d’activité excessive. Si la sanction correspond à des détournements opérés dans son intérêt personnel, le dirigeant aura tout intérêt à rapporter les sommes concernées avant de présenter sa requête.
La conception de l'usine Nissan à Tanger confiée au groupe d'ingénierie Iosis

Le constructeur automobile "Renault-Nissan" a confié l'ingénierie technique et les études architecturales de son usine de la zone franche de Tanger au groupe d'ingénierie "Iosis", rapporte jeudi le quotidien économique français "Les échos".
Selon le journal, cette usine, d'une superficie de 475.000 m2 est destinée à assembler 400.000 véhicules par an. "Il s'agit principalement de dérivés de la Logan, qui sous les marques Renault et Dacia, seront exportés dans le monde grâce à la proximité du nouveau port Tanger-Méditerranée", souligne le journal économique. Cette usine sera livrée en 2010, pour un contrat estimé entre 10 et 15 millions d'euros, indique la publication citant des responsables d'Iosis.
L'alliance Renault-Nissan avait signé, en janvier dernier, un accord-cadre avec le Maroc pour la réalisation d'un complexe industriel à Tanger, rappelle-t-on. Avec ce nouveau site qui comprend une usine d'assemblage, Renault-Nissan disposera de l'un des complexes les plus importants du bassin méditerranéen. L'investissement de 600 millions d'euros permettra la création de 6.000 emplois directs et de 30.000 emplois indirects.
MAP
L'audit marketing
Une entreprise, au cours de son développement, peut être amenée à se poser des questions sur l’efficacité de sa stratégie marketing. Comment l’améliorer ? L’audit marketing peut alors être une réponse efficace : il permet d’effectuer une analyse complète des forces et des faiblesses de la stratégie marketing d’une entreprise.
Quels sont les objectifs de l’audit marketing ?
L’audit marketing peut permettre de définir le problème auquel une entreprise est confrontée : les auditeurs dressent un bilan de la stratégie marketing. Ils soumettent ensuite des conseils et des solutions en vue d’améliorer l’efficacité des actions marketing de l’entreprise. L’audit marketing peut être particulièrement utile dans certains cas : renforcer ses parts de marché, lancer un nouveau produit, changer le message ou l’image véhiculés par l’entreprise…
Quelles sont les grandes étapes d’un audit marketing ?
• L’environnement marketing : les auditeurs étudient en profondeur l’environnement sociodémographique, économique, politique, technologique, juridique et culturel. Ils se demandent ensuite si cet environnement marketing peut représenter une menace ou une opportunité pour l’entreprise.
Le secteur d’activité de l’entreprise : les auditeurs étudient les caractéristiques principales du marché, des clients, des concurrents, des fournisseurs, des produits de substitution, des nouveaux entrants…
• La stratégie marketing actuelle de l’entreprise : l’audit marketing permet de vérifier la cohérence entre les objectifs de la direction et les actions marketing menées. Les budgets alloués sont-ils suffisants ? Le positionnement choisi est-il clair ? Les prix sont-ils adaptés aux produits ?
• L’organisation : l’audit marketing peut aussi juger de l’efficacité d’une structure. Pour cela, les auditeurs observent la structure elle-même (existence ou non d’un responsable / directeur marketing, relations entre le marketing et le commercial, relations avec les autres services, motivation des équipes…).
• La productivité : les auditeurs jaugent la rentabilité d’un produit, d’un service, d’une zone géographique pour évaluer les possibilités de l’entreprise (abandonner un produit ou au contraire pénétrer de nouveaux marchés par exemple).
Quel est le prix d’un audit marketing ?
Certains sites peuvent permettre à une entreprise d’effectuer un premier audit marketing gratuit : grâce à une vingtaine de questions, le dirigeant ou responsable marketing peut se rendre compte de l’efficacité de sa stratégie marketing.
Une étude plus approfondie effectuée par une société spécialisée : cela permet d’apporter une réponse personnalisée à toute entreprise souhaitant progresser en terme de stratégie marketing. Le coût d’une telle étude peut varier entre 500 € et 3000 € HT.
Quels sont les objectifs de l’audit marketing ?
L’audit marketing peut permettre de définir le problème auquel une entreprise est confrontée : les auditeurs dressent un bilan de la stratégie marketing. Ils soumettent ensuite des conseils et des solutions en vue d’améliorer l’efficacité des actions marketing de l’entreprise. L’audit marketing peut être particulièrement utile dans certains cas : renforcer ses parts de marché, lancer un nouveau produit, changer le message ou l’image véhiculés par l’entreprise…
Quelles sont les grandes étapes d’un audit marketing ?
• L’environnement marketing : les auditeurs étudient en profondeur l’environnement sociodémographique, économique, politique, technologique, juridique et culturel. Ils se demandent ensuite si cet environnement marketing peut représenter une menace ou une opportunité pour l’entreprise.
Le secteur d’activité de l’entreprise : les auditeurs étudient les caractéristiques principales du marché, des clients, des concurrents, des fournisseurs, des produits de substitution, des nouveaux entrants…
• La stratégie marketing actuelle de l’entreprise : l’audit marketing permet de vérifier la cohérence entre les objectifs de la direction et les actions marketing menées. Les budgets alloués sont-ils suffisants ? Le positionnement choisi est-il clair ? Les prix sont-ils adaptés aux produits ?
• L’organisation : l’audit marketing peut aussi juger de l’efficacité d’une structure. Pour cela, les auditeurs observent la structure elle-même (existence ou non d’un responsable / directeur marketing, relations entre le marketing et le commercial, relations avec les autres services, motivation des équipes…).
• La productivité : les auditeurs jaugent la rentabilité d’un produit, d’un service, d’une zone géographique pour évaluer les possibilités de l’entreprise (abandonner un produit ou au contraire pénétrer de nouveaux marchés par exemple).
Quel est le prix d’un audit marketing ?
Certains sites peuvent permettre à une entreprise d’effectuer un premier audit marketing gratuit : grâce à une vingtaine de questions, le dirigeant ou responsable marketing peut se rendre compte de l’efficacité de sa stratégie marketing.
Une étude plus approfondie effectuée par une société spécialisée : cela permet d’apporter une réponse personnalisée à toute entreprise souhaitant progresser en terme de stratégie marketing. Le coût d’une telle étude peut varier entre 500 € et 3000 € HT.
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