vendredi 27 juin 2008
Logement social: Encore trop de contraintes
INDÉNIABLE, la politique du logement a des effets positifs. Une stratégie enclenchée en 2002 qui a non seulement permis de résorber des déficits importants en habitat, mais aussi diversifié l’offre, amélioré les conditions de vie et enclenché une dynamique dans le BTP, les crédits, l’économie... En revanche, le développement d’une offre conséquente et diversifiée a été nuancé par un certain nombre de contraintes: il s’agit notamment d’une faiblesse de l’assiette foncière mobilisable, une faible implication du système bancaire dans le financement, une déficience de la gestion urbaine dans ce nouveau mode d’habitat... Le tout sur fond d’insuffisances en matière de régulation et de contrôle corrélée à des pratiques «malsaines» qui compromettent les retombées positives. Le premier bilan chiffré de la stratégie du logement au Maroc est sans appel. Selon une étude très récente (mai 2008) de la direction des études du département des Finances, globalement «les impacts macroéconomiques des programmes de logement social sont nettement positifs». En revanche, l’analyse montre que le secteur de l’habitat n’a pas d’effets «durables» sur l’accumulation du capital et sur le renforcement des capacités productives de l’ensemble de l’économie. En clair, les effets d’entraînement de la dynamique enclenchée restent largement tributaires de la réalisation de nouveaux investissements plus importants dans le secteur. L’achèvement des programmes actuels entraînerait à long terme «des effets qui seraient insignifiants», déduisent des consultants. Globalement, la stratégie actuelle du logement a eu des impacts notoires, notamment sur le renforcement du rôle du système bancaire dans le financement de l’habitat. Toutefois, des experts préviennent contre un risque de retournement de conjoncture dans le système de financement. Un risque, selon l’étude, qui s’explique en partie par une éventuelle hausse des taux d’intérêt. Associée au surendettement des ménages et des pressions sur le faible pouvoir d’achat dans une conjoncture inflationniste, la hausse des taux pourrait à terme se traduire par des situations «critiques». Avec ce scénario, l’on redoute surtout que de nombreux ménages soient dissuadés d’accéder aux crédits bancaires. Par ailleurs, les bénéficiaires de crédits à taux variables (42% du total du crédit en 2006) pourraient ne pas supporter une charge d’intérêt plus importante et imprévue. Ce qui risque de se traduire par une baisse du volume des remboursements, et des créances en souffrance. Ce qui suppose que les crédits en suspens soient pris en charge par l’Etat (notamment pour les crédits garantis). A ces risques de retournement de conjoncture, s’ajoutent d’autres contraintes liées à la régulation du marché immobilier. L’étude pointe clairement du doigt «les insuffisances en matière de régulation qui ont créé un climat favorable et favorisé le recours à des pratiques malsaines». L’on fait surtout allusion aux phénomènes de la spéculation et de la pratique du noir... qui compromettent les retombées positives réalisées jusque-là dans l’immobilier en général (voir encadré). Plus de 5 ans après la mise en œuvre de la stratégie du logement à faible coût et de lutte contre l’habitat insalubre, le déficit global en logements a enregistré une diminution considérable. Il est passé de 1,24 million à 1 million d’unités (entre 2002 et 2007). En termes d’unités, le déficit en logement étant passé de 700.000 à 614.000 sur la même période. Notons que cette dynamique dans les constructions et l’accès à la propriété a été accompagnée ces dernières années par une baisse sensible des taux, un allongement de la durée du remboursement, une offre diversifiée en solutions financières ainsi qu’une vive concurrence entre les banques, caractérisée par une situation de surliquidité. La faiblesse des taux d’intérêt, conjuguée à la non exigence de l’apport personnel et à l’allongement de la durée de l’emprunt (jusqu’à 25 ans)... sont autant de facteurs qui ont augmenté la capacité d’endettement des ménages. En témoigne la nette amélioration de l’encours des crédits bancaires dans l’immobilier. Ce dernier est passé de 35,2 milliards de DH en 2002 à 101,6 milliards en 2007 (soit une augmentation annuelle moyenne de 24% contre 9,8% entre 1998 et 2002). A noter au passage que la part des crédits immobiliers dans le total des crédits bancaires est passée de 16% en 2002 à 22% en 2006 avant d’atteindre 24% en 2007. La souplesse dans l’octroi de crédits a en partie, selon l’étude, permis de continuer d’alimenter la demande malgré la hausse des prix dans l’immobilier.
jeudi 26 juin 2008
La banque Caixa au Maroc
D'aprés Challenge Hebdo, L’une des principales banques espagnoles, la Caixa, devrait démarrer son activité au Maroc, vers le mois d’octobre prochain. Aprés avoir obtenu son agrément des autorités monétaires, la banque s’installe au Maroc pour se spécialiser notamment dans le financement des PME espagnoles présentes au Maroc, mais aussi des entreprises marocaines qui vont sur le marché espagnol. La Banque ibérique compte aussi se focaliser sur les services destinés aux MRE.
Elle envisage de leur proposer des produits financiers attractifs, notamment en offrant des tarifs réduits de transfert par exemple.
Par ailleurs, un autre établissement bancaire a dernièrement émis son intention d’ouvrir une succursale à Casablanca. Il s’agit de Banco Sabadell. Le directeur du réseau international du groupe catalan en avait fait l’annonce. C’est une information qui n’engage que le groupe. Jusqu’à présent, il n’a pas encore pris attache avec Bank Al Maghrib pour déposer son dossier d’obtention d’un agrément. A priori, ce serait uniquement une question de temps. Les autorités monétaires ne devraient pas y voir d’inconvénients.
Elle envisage de leur proposer des produits financiers attractifs, notamment en offrant des tarifs réduits de transfert par exemple.
Par ailleurs, un autre établissement bancaire a dernièrement émis son intention d’ouvrir une succursale à Casablanca. Il s’agit de Banco Sabadell. Le directeur du réseau international du groupe catalan en avait fait l’annonce. C’est une information qui n’engage que le groupe. Jusqu’à présent, il n’a pas encore pris attache avec Bank Al Maghrib pour déposer son dossier d’obtention d’un agrément. A priori, ce serait uniquement une question de temps. Les autorités monétaires ne devraient pas y voir d’inconvénients.
Maroc - Espagne : 2 conventions de partenariat pour le renforcement économique de la région Chaouia-Ouardigha signées à Settat
Deux conventions de partenariat ont été signées, mardi à Settat, en marge de la 3ème édition des journées économiques de la région Chaouia-Ouardigha (JERCO), visant à renforcer la compétitivité de cette région et d'en faire un pôle économique, qui attire les investissements dans les différents secteurs.
Signée par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, M. Saad Hassar, et le président du groupe espagnol "Ditema", M.Ramon Arenas-Guerrero.
La première convention porte sur la création d'un parc industriel, technologique et résidentiel à la commune rurale de Tamedroust (province de Settat).
Ce projet est conçu comme une grande cité dans laquelle les espaces industriels et résidentiels s'intègrent en parfaite harmonie avec un ensemble d'activités de services (centre d'affaires, parc technologique, parc logistique, activités hôtelièresà) en prenant en considération le concept du développement durable.
Ce projet, qui sera érigé sur une superficie de 402 ha, nécessitera un investissement de l'ordre de 600 millions d'euros et génèrera un chiffre d'affaires annuel estimé à 670 millions d'euros. Il permettra la création de 3 200 postes d'emploi directs et 20.000 indirects.
La deuxième convention, signée par le président de l'Université Hassan Ier de Settat, M. Mohamed Rahj, le doyen de l'Université de Grenade, M. Fransisco Ledero, porte sur la coopération entre les deux institutions dans les domaines de la formation, de la recherche et de l'échange de professeurs, cadres et étudiants. Elle concerne également la création d'un observatoire de la vie politique sur la base de sondage d'opinions.
Ces deux conventions visent également la création de pôles de développement et le renforcement de la compétitivité de la région de Chaouia-Ouardigha dans le cadre de la mise en oeuvre du plan d'action relatif à la stratégie de développement au niveau régional.
Intervenant lors de l'ouverture des travaux de la 3ème éditions des JERCO, organisée par le Centre régional de l'investissement, M. Mezouar a mis l'accent sur l'importance de cette rencontre qui vise à contribuer à la réalisation du développement intégré afin de faire de la région un pôle économique réel.
Le ministre a souligné également l'importance du partenariat avec la partie espagnole pour la création de projets au niveau de la région Chaouia-Ouardigha.
Pour sa part, M. Chami a indiqué que la stratégie de son département en matière de la promotion des investissements et la modernisation du tissu industriel et commercial, a permis de fixer des objectifs clairs et un plan d'action précis pour cerner les besoins et assurer les moyens appropriés pour sa mise en oeuvre.
Cette stratégie, a-t-il ajouté, vise le consolidation des acquis dans les domaines du Commerce et de l'Industrie, pour permettre à ces deux secteurs de contribuer efficacement à la réalisation d'un développement économique fort et durable.
M. Hassar a mis l'accent, de son côté, sur le rôle des collectivités locales, au côté de l'Etat, dans la mise en place des conditions propices à la réussite des investisseurs nationaux et étrangers, soulignant le rôle moteur de la région dans le développement du secteur industriel.
Ont notamment pris part à la 3ème édition des JERCO, le wali de la région Chaouia-Ouardigha, M. Abdechakour Rais, les gouverneurs des provinces de Khouribga et Benslimane, MM. Abdelfattah Bjioui et Mohamed Fettah, et l'ambassadeur de l'Espagne au Maroc, M. Luis Planas.
Cet évènement à dimension économique vise à promouvoir l'image de marque de la région auprès des investisseurs nationaux et étrangers en mettant en exergue ses potentialités et ses opportunités sectorielles d'investissements.
MAP
Signée par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, M. Saad Hassar, et le président du groupe espagnol "Ditema", M.Ramon Arenas-Guerrero.
La première convention porte sur la création d'un parc industriel, technologique et résidentiel à la commune rurale de Tamedroust (province de Settat).
Ce projet est conçu comme une grande cité dans laquelle les espaces industriels et résidentiels s'intègrent en parfaite harmonie avec un ensemble d'activités de services (centre d'affaires, parc technologique, parc logistique, activités hôtelièresà) en prenant en considération le concept du développement durable.
Ce projet, qui sera érigé sur une superficie de 402 ha, nécessitera un investissement de l'ordre de 600 millions d'euros et génèrera un chiffre d'affaires annuel estimé à 670 millions d'euros. Il permettra la création de 3 200 postes d'emploi directs et 20.000 indirects.
La deuxième convention, signée par le président de l'Université Hassan Ier de Settat, M. Mohamed Rahj, le doyen de l'Université de Grenade, M. Fransisco Ledero, porte sur la coopération entre les deux institutions dans les domaines de la formation, de la recherche et de l'échange de professeurs, cadres et étudiants. Elle concerne également la création d'un observatoire de la vie politique sur la base de sondage d'opinions.
Ces deux conventions visent également la création de pôles de développement et le renforcement de la compétitivité de la région de Chaouia-Ouardigha dans le cadre de la mise en oeuvre du plan d'action relatif à la stratégie de développement au niveau régional.
Intervenant lors de l'ouverture des travaux de la 3ème éditions des JERCO, organisée par le Centre régional de l'investissement, M. Mezouar a mis l'accent sur l'importance de cette rencontre qui vise à contribuer à la réalisation du développement intégré afin de faire de la région un pôle économique réel.
Le ministre a souligné également l'importance du partenariat avec la partie espagnole pour la création de projets au niveau de la région Chaouia-Ouardigha.
Pour sa part, M. Chami a indiqué que la stratégie de son département en matière de la promotion des investissements et la modernisation du tissu industriel et commercial, a permis de fixer des objectifs clairs et un plan d'action précis pour cerner les besoins et assurer les moyens appropriés pour sa mise en oeuvre.
Cette stratégie, a-t-il ajouté, vise le consolidation des acquis dans les domaines du Commerce et de l'Industrie, pour permettre à ces deux secteurs de contribuer efficacement à la réalisation d'un développement économique fort et durable.
M. Hassar a mis l'accent, de son côté, sur le rôle des collectivités locales, au côté de l'Etat, dans la mise en place des conditions propices à la réussite des investisseurs nationaux et étrangers, soulignant le rôle moteur de la région dans le développement du secteur industriel.
Ont notamment pris part à la 3ème édition des JERCO, le wali de la région Chaouia-Ouardigha, M. Abdechakour Rais, les gouverneurs des provinces de Khouribga et Benslimane, MM. Abdelfattah Bjioui et Mohamed Fettah, et l'ambassadeur de l'Espagne au Maroc, M. Luis Planas.
Cet évènement à dimension économique vise à promouvoir l'image de marque de la région auprès des investisseurs nationaux et étrangers en mettant en exergue ses potentialités et ses opportunités sectorielles d'investissements.
MAP
Négocier son salaire
Vous croyez pouvoir revendiquer le salaire de José Théodore? Très bien, mais sachez toutefois que vous devrez prouver que vous le méritez! B-a ba de la négociation salariale…
Négocier en entrevue d’embauche
• Considérez une offre de salaire comme le prix d’un poste et non comme un prix qu’on vous appose en tant que personne. En d’autres termes, ne prenez pas les choses de façon personnelle!
• Pour obtenir davantage, il est important de pouvoir démontrer sa valeur. En plus du CV, une liste de ses accomplissements professionnels constitue un excellent outil. La demande doit s’appuyer sur des réalisations qui inspirent confiance.
• La question de la rémunération ne devrait être abordée qu’à la fin de la rencontre avec l’employeur potentiel. Dans la mesure du possible, laissez l’employeur se commettre avant vous, pour voir ce qu’il est prêt à vous offrir.
• Demandez un peu plus que ce que vous espérez obtenir. Si vous désirez 35 000 $, demandez 38 500 $, ou 40 000 $ pour les plus téméraires! Spécifiez que c’est négociable, selon les avantages sociaux qu’on vous offrira.
• Soyez clair et convaincant. Avec l’employeur impulsif ou celui qui manque d’écoute, vous étayerez vos arguments de façon concise. Avec un indécis, présentez une demande structurée. Il ne lui restera qu’à dire oui ou non!
• Discutez dès maintenant des autres avantages (fonds de retraite, horaires, assurances, vacances, etc.). Certaines de vos demandes pourraient ne rien coûter à l’employeur!
• Ne répondez pas immédiatement à une offre. Notez ce que l’employeur est prêt à changer et ce qui n’est pas négociable, puis demandez une période de réflexion.
• L’offre vous déplaît carrément? Lors du rappel, mentionnez votre plancher salarial. Encore un refus? Remerciez l’employeur et poursuivez votre recherche d’emploi.
• Demeurez ferme, mais souple. Vous pouvez accepter une offre inférieure à vos attentes, mais seulement avec promesse écrite (et claire!) de révision après une période d’essai.
Négocier une augmentation
• Votre demande d’augmentation ne doit pas s’appuyer sur un seul «bon coup», mais sur le dépassement constant des attentes, sur ce que vous apportez de plus à l’entreprise. Une augmentation est la reconnaissance de la valeur du travail dans son ensemble.
• Soyez sensible à la situation financière de l’entreprise. En retenant vos élans en période de crise, vous pourriez permettre à votre employeur de rester à flot, ce qui l’encouragera à récompenser votre fidélité lors de jours meilleurs.
• Évitez les motifs personnels. La nouvelle Mercedes et le chalet sont votre responsabilité financière, pas celle du patron!
• Ne comparez pas votre salaire avec celui des collègues. Vous ne connaissez pas les tenants et les aboutissants de chaque cas.
• Les menaces de départ sont à éviter, à moins d’être prêt à cette éventualité. Il est possible que le patron vous invite à mettre vos menaces à exécution!
Joboom.com
Négocier en entrevue d’embauche
• Considérez une offre de salaire comme le prix d’un poste et non comme un prix qu’on vous appose en tant que personne. En d’autres termes, ne prenez pas les choses de façon personnelle!
• Pour obtenir davantage, il est important de pouvoir démontrer sa valeur. En plus du CV, une liste de ses accomplissements professionnels constitue un excellent outil. La demande doit s’appuyer sur des réalisations qui inspirent confiance.
• La question de la rémunération ne devrait être abordée qu’à la fin de la rencontre avec l’employeur potentiel. Dans la mesure du possible, laissez l’employeur se commettre avant vous, pour voir ce qu’il est prêt à vous offrir.
• Demandez un peu plus que ce que vous espérez obtenir. Si vous désirez 35 000 $, demandez 38 500 $, ou 40 000 $ pour les plus téméraires! Spécifiez que c’est négociable, selon les avantages sociaux qu’on vous offrira.
• Soyez clair et convaincant. Avec l’employeur impulsif ou celui qui manque d’écoute, vous étayerez vos arguments de façon concise. Avec un indécis, présentez une demande structurée. Il ne lui restera qu’à dire oui ou non!
• Discutez dès maintenant des autres avantages (fonds de retraite, horaires, assurances, vacances, etc.). Certaines de vos demandes pourraient ne rien coûter à l’employeur!
• Ne répondez pas immédiatement à une offre. Notez ce que l’employeur est prêt à changer et ce qui n’est pas négociable, puis demandez une période de réflexion.
• L’offre vous déplaît carrément? Lors du rappel, mentionnez votre plancher salarial. Encore un refus? Remerciez l’employeur et poursuivez votre recherche d’emploi.
• Demeurez ferme, mais souple. Vous pouvez accepter une offre inférieure à vos attentes, mais seulement avec promesse écrite (et claire!) de révision après une période d’essai.
Négocier une augmentation
• Votre demande d’augmentation ne doit pas s’appuyer sur un seul «bon coup», mais sur le dépassement constant des attentes, sur ce que vous apportez de plus à l’entreprise. Une augmentation est la reconnaissance de la valeur du travail dans son ensemble.
• Soyez sensible à la situation financière de l’entreprise. En retenant vos élans en période de crise, vous pourriez permettre à votre employeur de rester à flot, ce qui l’encouragera à récompenser votre fidélité lors de jours meilleurs.
• Évitez les motifs personnels. La nouvelle Mercedes et le chalet sont votre responsabilité financière, pas celle du patron!
• Ne comparez pas votre salaire avec celui des collègues. Vous ne connaissez pas les tenants et les aboutissants de chaque cas.
• Les menaces de départ sont à éviter, à moins d’être prêt à cette éventualité. Il est possible que le patron vous invite à mettre vos menaces à exécution!
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Comment faire partie d'un réseau de manière efficace
Le réseautage est l’art de faire et d’utiliser des contacts. L’objectif du réseautage est de développer un pool de personnes et de renseignements pouvant augmenter directement la qualité de votre produit ou service, réduire l’attrition de la clientèle, et, ce qui est le plus important, obliger vos concurrents à se demander comment vous avez pu obtenir un projet dont ils ignoraient l’existence.
De nombreux dirigeants de petites entreprises ne veulent pas faire partie d’un réseau car pour eux, il s’agit de donner sa carte de visite à quelqu’un et de se vanter de ce qu’on fait. En fait, le réseautage consiste réellement à rencontrer des gens que vous pouvez aider et qui peuvent vous aider.
L’expert en réseautage, Steven M. Krauser, Président de Network Associates, Hicksville, N.Y., affirme que la plupart des gens d’affaires ne savent pas utiliser le réseautage comme un support commercial efficace. "Si votre réseautage aboutit à une pile de cartes de visite entreposées dans le tiroir de votre bureau en haut à droite et n’entraîne pas une augmentation de projets supplémentaires, il est peut être temps que vous réévaluiez vos méthodes", note-t-il.
Krauser indique que les propriétaires de petites entreprises devraient aborder la rencontre avec les gens avec deux objectifs en tête: rencontrer autant de gens que possible, et vous faire connaître. Il recommande ensuite de suivre les quatre étapes suivantes afin de réussir votre travail de réseautage:
Donnez et obtenez des renseignements
Le réseautage fonctionne à deux sens. Lorsque vous rencontrez quelqu’un, posez-lui des questions sur son entreprise et parlez-lui de la votre. Commencez par les renseignements de base - nom, société, affiliation, position, type de l’entreprise, etc. Vous devez ensuite trouver s’il est possible que vous profitiez l’un de l’autre. Essayez d’aborder ces sujets :
Quel est l’activité de votre société ?
Quels types de clients servez-vous?
Qui prend les décisions d’achat au sein de l’entreprise pour chacun de vos produits et/ou services ?
Qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ?
Evaluez la valeur du contrat
Vous ne pouvez pas faire de réseautage avec tout le monde. Une fois que vous avez obtenu les renseignements préliminaires, vous pouvez décider s’il est important de revoir cette personne et de développer une relation. Pouvez-vous l’aider et peut-elle vous aider? La réponse à ces deux questions devrait être positive.
Un autre critère consiste à chercher des gens qui s’intéressent vraiment à la façon dont ils peuvent aider les autres à résoudre un problème, sans modalités contraignantes. En d’autres termes, ne vous considérez pas comme un réseauteur, mais comme un résolveur de problèmes, et recherchez ces mêmes caractéristiques parmi les personnes que vous envisagerez d’ajouter à votre réseau personnel.
Formez une alliance stratégique
Un réseau ne consiste pas en une collection de cartes de visite, mais de personnes. Prenez le temps de comprendre les entreprises des personnes faisant partie de votre réseau. Si vous avez choisi les membres avec soin, cela devrait vous procurer beaucoup de plaisir. Et assurez-vous de les informer complètement sur vos activités et les personnes avec lesquelles vous les effectuez. Echangez des encouragements et les dernières nouvelles. En fait, vous devenez des représentants de commerce les uns pour les autres.
N’oubliez pas que l’objectif du réseautage ne consiste pas à obtenir le commerce de votre contact; vous essayez plutôt d’obtenir le commerce de toutes les personnes qu’il connaît.
Vous devriez également pouvoir consulter les personnes de votre réseau pour obtenir des idées de gestion, des conseils, des clients potentiels, et même des recommandations de vendeurs. Vous apprendrez les uns des autres et contribuerez à la croissance de chacun, à la fois au niveau des bénéfices et de la performance.
Au fur et à mesure que votre liste de contacts s’allonge, vous devez réévaluer les gens appartenant à votre réseau de renseignements. Pratiquez des compétences de gestion du temps efficaces et classez vos contacts par ordre de priorité. Vous devrez entrer en contact avec ceux qui vous sont le plus utiles. Ils deviendront votre circuit interne
Attention de ne jamais brûler les ponts; vous ne savez jamais quand quelqu’un sera à même de vous aider, ou quand vous pourrez les aider. Si vous sentez que quelqu’un ne vous est pas utile pour le moment, vous devez tout de même le contacter de temps en temps car il peut devenir important plus tard. Autrement dit, soyez courtois avec tout le monde car vous ne savez pas quand ils se manifesteront.
westafrica.smetoolkit.org
De nombreux dirigeants de petites entreprises ne veulent pas faire partie d’un réseau car pour eux, il s’agit de donner sa carte de visite à quelqu’un et de se vanter de ce qu’on fait. En fait, le réseautage consiste réellement à rencontrer des gens que vous pouvez aider et qui peuvent vous aider.
L’expert en réseautage, Steven M. Krauser, Président de Network Associates, Hicksville, N.Y., affirme que la plupart des gens d’affaires ne savent pas utiliser le réseautage comme un support commercial efficace. "Si votre réseautage aboutit à une pile de cartes de visite entreposées dans le tiroir de votre bureau en haut à droite et n’entraîne pas une augmentation de projets supplémentaires, il est peut être temps que vous réévaluiez vos méthodes", note-t-il.
Krauser indique que les propriétaires de petites entreprises devraient aborder la rencontre avec les gens avec deux objectifs en tête: rencontrer autant de gens que possible, et vous faire connaître. Il recommande ensuite de suivre les quatre étapes suivantes afin de réussir votre travail de réseautage:
Donnez et obtenez des renseignements
Le réseautage fonctionne à deux sens. Lorsque vous rencontrez quelqu’un, posez-lui des questions sur son entreprise et parlez-lui de la votre. Commencez par les renseignements de base - nom, société, affiliation, position, type de l’entreprise, etc. Vous devez ensuite trouver s’il est possible que vous profitiez l’un de l’autre. Essayez d’aborder ces sujets :
Quel est l’activité de votre société ?
Quels types de clients servez-vous?
Qui prend les décisions d’achat au sein de l’entreprise pour chacun de vos produits et/ou services ?
Qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ?
Evaluez la valeur du contrat
Vous ne pouvez pas faire de réseautage avec tout le monde. Une fois que vous avez obtenu les renseignements préliminaires, vous pouvez décider s’il est important de revoir cette personne et de développer une relation. Pouvez-vous l’aider et peut-elle vous aider? La réponse à ces deux questions devrait être positive.
Un autre critère consiste à chercher des gens qui s’intéressent vraiment à la façon dont ils peuvent aider les autres à résoudre un problème, sans modalités contraignantes. En d’autres termes, ne vous considérez pas comme un réseauteur, mais comme un résolveur de problèmes, et recherchez ces mêmes caractéristiques parmi les personnes que vous envisagerez d’ajouter à votre réseau personnel.
Formez une alliance stratégique
Un réseau ne consiste pas en une collection de cartes de visite, mais de personnes. Prenez le temps de comprendre les entreprises des personnes faisant partie de votre réseau. Si vous avez choisi les membres avec soin, cela devrait vous procurer beaucoup de plaisir. Et assurez-vous de les informer complètement sur vos activités et les personnes avec lesquelles vous les effectuez. Echangez des encouragements et les dernières nouvelles. En fait, vous devenez des représentants de commerce les uns pour les autres.
N’oubliez pas que l’objectif du réseautage ne consiste pas à obtenir le commerce de votre contact; vous essayez plutôt d’obtenir le commerce de toutes les personnes qu’il connaît.
Vous devriez également pouvoir consulter les personnes de votre réseau pour obtenir des idées de gestion, des conseils, des clients potentiels, et même des recommandations de vendeurs. Vous apprendrez les uns des autres et contribuerez à la croissance de chacun, à la fois au niveau des bénéfices et de la performance.
Au fur et à mesure que votre liste de contacts s’allonge, vous devez réévaluer les gens appartenant à votre réseau de renseignements. Pratiquez des compétences de gestion du temps efficaces et classez vos contacts par ordre de priorité. Vous devrez entrer en contact avec ceux qui vous sont le plus utiles. Ils deviendront votre circuit interne
Attention de ne jamais brûler les ponts; vous ne savez jamais quand quelqu’un sera à même de vous aider, ou quand vous pourrez les aider. Si vous sentez que quelqu’un ne vous est pas utile pour le moment, vous devez tout de même le contacter de temps en temps car il peut devenir important plus tard. Autrement dit, soyez courtois avec tout le monde car vous ne savez pas quand ils se manifesteront.
westafrica.smetoolkit.org
mercredi 25 juin 2008
Jeunes diplômés , conseils de recruteurs pour les premiers pas dans votre carrière
Renseignez-vous sur le métier et ses évolutions. Johan Brucale, responsable de la division City et Retail au sein du cabinet de conseil spécialisé Michael Page International, souligne que, quel que soit votre choix, votre premier poste va marquer fortement la suite de votre carrière. « Il existe des compartiments étanches entre banque d’investissement et banque de détail par exemple. Il est donc impératif que les jeunes diplômés se renseignent sur le métier qu’ils visent et ses évolutions. » Johan Brucale note que les jeunes diplômés ont encore une trop faible connaissance des secteurs mais aussi des entreprises.
Renseignez-vous sur le métier et ses évolutions. Johan Brucale, responsable de la division City et Retail au sein du cabinet de conseil spécialisé Michael Page International, souligne que, quel que soit votre choix, votre premier poste va marquer fortement la suite de votre carrière. « Il existe des compartiments étanches entre banque d’investissement et banque de détail par exemple. Il est donc impératif que les jeunes diplômés se renseignent sur le métier qu’ils visent et ses évolutions. » Johan Brucale note que les jeunes diplômés ont encore une trop faible connaissance des secteurs mais aussi des entreprises. « Il est souvent judicieux d’intégrer une structure plutôt qu’une autre en fonction de la spécialité choisie. Il faut donc avoir une approche très professionnelle sur la recherche d’un premier emploi ».
Pensez à long terme. C’est ce que vous conseille Eduardo Sampaio, consultant pour le cabinet de recrutement Westpoint. « Une première expérience doit idéalement durer au moins 3-4 ans. C’est une preuve de stabilité et aussi une période convenable pour pouvoir monter en régime et développer ses compétences. Il faut donc être très sélectif et exigeant sur les premiers postes ». Eduardo Sampaio et l’un de ses collègues Antoine de Murard, assimilent cela à la construction d’une maison : elle doit s’appuyer sur des bases solides.
Cultivez votre employabilité technique et visez l’excellence. Johan Brucale conseille d’allier employabilité technique et devoir d’excellence. « Les compétences linguistiques sont importantes par exemple», précise-t-il. Il est essentiel qu’un jeune diplômé arrive à se démarquer des autres jeunes diplômés car cette population est souvent très homogène en termes de formation et de profil. « Le plus facile est d’être intégré, le plus difficile est de se faire remarquer. Les jeunes diplômés doivent donc cultiver ce qui fait leur identité et obtenir des résultats plus qu’excellents Le savoir-faire est le premier pas pour sortir du lot et ne pas être noyé dans la masse», précise Johan Brucale.
Alliez curiosité et ouverture d’esprit. « Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à participer à des missions à l’extérieur de votre équipe et de votre service. Ce sera un plus pour votre carrière » nous explique Martin Dixon, directeur chez Hays. Cela est d’autant plus important qu’une carrière ne se construit pas en ligne droite, comme le précise Olivier Noiton, responsable du pré-recrutement de Crédit Agricole SA. « Une carrière peut se construire en faisant une palette de métiers différents. L’ouverture d’esprit est donc essentielle pour savoir comment s’orienter dans l’entreprise. »
Développez votre réseau et faites passer l’information. « Le savoir-faire est important mais le faire savoir l’est encore plus » affirme Johan Brucale. « Une carrière se fait aussi en développant son réseau en interne et en externe. Il faut s’ouvrir sur les autres départements et multiplier les contacts avec les confrères, les concurrents...Le principal objectif d’un jeune diplômé est d’être connu et reconnu. Pour cela, il faut savoir faire un peu de politique et cultiver son charisme. » Pour Johan Brucale, les services de ressources humaines devront dans le futur utiliser toutes les compétences d’un individu, ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui. Il est donc important de s’assurer que l’information circule avec les opérationnels directs et les équipes de RH. « Un exemple : la majorité des structures bancaires ont du mal à mobiliser les troupes pour partir à l’étranger alors même que de nombreux professionnels souhaitent partir. Il existe donc un problème de communication : il est essentiel de créer un lien entre les différents collaborateurs et les RH. »
Soyez intuitif sur l’évolution de votre métier.Il n’existe aucune règle quant à la période minimale que doit effectuer un jeune diplômé sur son premier poste. 3-4 ans pour Eduardo Sampaio. « Entre 3 et 5 ans même s’il n’existe aucune règle » pour Olivier Noiton. « Au minimum 2 ans- 2 ans et demi » pour Johan Brucale. « L’important est d’être intuitif et de savoir changer de métier avant qu’il ne périclite car certains métiers sont seulement porteurs sur 2-3 ans. Il ne faut pas hésiter à se remettre en cause et à être opportuniste par rapport aux cabinets de chasse », ajoute Johan Brucale.
Enfin, ayez toujours une présentation impeccable. « Il n’est jamais négatif d’arriver en avance et d’avoir une tenue impeccable. C’est aussi ce qui fait la différence », précise Martin Dixon.
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Renseignez-vous sur le métier et ses évolutions. Johan Brucale, responsable de la division City et Retail au sein du cabinet de conseil spécialisé Michael Page International, souligne que, quel que soit votre choix, votre premier poste va marquer fortement la suite de votre carrière. « Il existe des compartiments étanches entre banque d’investissement et banque de détail par exemple. Il est donc impératif que les jeunes diplômés se renseignent sur le métier qu’ils visent et ses évolutions. » Johan Brucale note que les jeunes diplômés ont encore une trop faible connaissance des secteurs mais aussi des entreprises. « Il est souvent judicieux d’intégrer une structure plutôt qu’une autre en fonction de la spécialité choisie. Il faut donc avoir une approche très professionnelle sur la recherche d’un premier emploi ».
Pensez à long terme. C’est ce que vous conseille Eduardo Sampaio, consultant pour le cabinet de recrutement Westpoint. « Une première expérience doit idéalement durer au moins 3-4 ans. C’est une preuve de stabilité et aussi une période convenable pour pouvoir monter en régime et développer ses compétences. Il faut donc être très sélectif et exigeant sur les premiers postes ». Eduardo Sampaio et l’un de ses collègues Antoine de Murard, assimilent cela à la construction d’une maison : elle doit s’appuyer sur des bases solides.
Cultivez votre employabilité technique et visez l’excellence. Johan Brucale conseille d’allier employabilité technique et devoir d’excellence. « Les compétences linguistiques sont importantes par exemple», précise-t-il. Il est essentiel qu’un jeune diplômé arrive à se démarquer des autres jeunes diplômés car cette population est souvent très homogène en termes de formation et de profil. « Le plus facile est d’être intégré, le plus difficile est de se faire remarquer. Les jeunes diplômés doivent donc cultiver ce qui fait leur identité et obtenir des résultats plus qu’excellents Le savoir-faire est le premier pas pour sortir du lot et ne pas être noyé dans la masse», précise Johan Brucale.
Alliez curiosité et ouverture d’esprit. « Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à participer à des missions à l’extérieur de votre équipe et de votre service. Ce sera un plus pour votre carrière » nous explique Martin Dixon, directeur chez Hays. Cela est d’autant plus important qu’une carrière ne se construit pas en ligne droite, comme le précise Olivier Noiton, responsable du pré-recrutement de Crédit Agricole SA. « Une carrière peut se construire en faisant une palette de métiers différents. L’ouverture d’esprit est donc essentielle pour savoir comment s’orienter dans l’entreprise. »
Développez votre réseau et faites passer l’information. « Le savoir-faire est important mais le faire savoir l’est encore plus » affirme Johan Brucale. « Une carrière se fait aussi en développant son réseau en interne et en externe. Il faut s’ouvrir sur les autres départements et multiplier les contacts avec les confrères, les concurrents...Le principal objectif d’un jeune diplômé est d’être connu et reconnu. Pour cela, il faut savoir faire un peu de politique et cultiver son charisme. » Pour Johan Brucale, les services de ressources humaines devront dans le futur utiliser toutes les compétences d’un individu, ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui. Il est donc important de s’assurer que l’information circule avec les opérationnels directs et les équipes de RH. « Un exemple : la majorité des structures bancaires ont du mal à mobiliser les troupes pour partir à l’étranger alors même que de nombreux professionnels souhaitent partir. Il existe donc un problème de communication : il est essentiel de créer un lien entre les différents collaborateurs et les RH. »
Soyez intuitif sur l’évolution de votre métier.Il n’existe aucune règle quant à la période minimale que doit effectuer un jeune diplômé sur son premier poste. 3-4 ans pour Eduardo Sampaio. « Entre 3 et 5 ans même s’il n’existe aucune règle » pour Olivier Noiton. « Au minimum 2 ans- 2 ans et demi » pour Johan Brucale. « L’important est d’être intuitif et de savoir changer de métier avant qu’il ne périclite car certains métiers sont seulement porteurs sur 2-3 ans. Il ne faut pas hésiter à se remettre en cause et à être opportuniste par rapport aux cabinets de chasse », ajoute Johan Brucale.
Enfin, ayez toujours une présentation impeccable. « Il n’est jamais négatif d’arriver en avance et d’avoir une tenue impeccable. C’est aussi ce qui fait la différence », précise Martin Dixon.
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Conférence débat sur : La fiscalité et performance
Le mardi 15 avril 2008, à 19h 30, que le Rotary Club Tanger Doyen, a organisé une importante sur le thème : Fiscalité et performance, à l’hôtel Rif Spa Tanger, animée par le professeur Zine Eddine KHELFAOUI, directeur de UFR « Sciences Economiques, Mathématiques et Sociales » directeur CRA-CEREQ 5045 (Montpellier UMR-CRNS).
A cette importante manifestation culturelle, ont pris part, en plus des membres du Rotary Club Doyen, un public important composé de notaires, experts comptables, entrepreneurs, universitaires et étudiants,… de la ville.
L’éminent conférencier a su traité, avec brio ce sujet en traçant les principaux axes et en donnant des exemples concrets, calqués sur la France et sur les pays en voie de développement.
Partant du constat « qu’aujourd’hui les dettes sociales et publiques représentent 20.000 euros par habitant et 48.000 euros actif », le conférencier explique que cela revêt une dimension contextuelle, soulignant que la performance fiscale est certainement liée à un territoire ; dont les conditions préalables sont la mobilité des activités. Ce qui implique que les capitaux bougent énormément. Car l’enjeu d’un investissement est bien le rendement, cet enjeu est relatif à performance. D’où le rôle d’une fiscalité intelligente pour accompagner cette mobilité des investissements qui sont très liées aux conjonctures internationales.
Une fiscalité lourde produit des effets de substitution au que cela conduise à la performance, il est intéressant de fixer le Seuil auquel il ne faut pas aller, pour ne pas produire des faits pervers ; au cas où la fiscalité est trop basse, on ne favorise pas l’investissement. Il y a lieu, alors de penser à une fiscalité optimale pour assurer la continuité de financement des services publics.
Alors qu’il est le bon niveau de la fiscalité ? A ce stade un état des lieux s’impose de la fiscalité, selon chaque territoire. Il faudrait considérer le volume global et s’interroger sur les ambitions des entreprises. Se poser la question : comment les promoteurs perçoivent la fiscalité. Et donc, pour fixer les taux et/ou les ratios des contribuables, il est souhaitable de penser à une fiscalité qui encourage les investissements et donc qui permet le développement économique et social.
Et partant de ce fait que la fiscalité élevée bloque le développement, il est donc bon de fixer des taux favorisant la compétitivité nationale et internationale. Le fait de repenser aussi la TVA on crée de la compétitivité sociale.
Il n’est plus possible, aujourd’hui, d’imposer des taux de fiscalités et de TVA, sans y avoir réfléchi intelligemment et sans tenir compte des impératifs et des aléas de l’économie internationale, et encore sans la consultation des usagers immédiats. Car Il s’avère que les nations qui pratiquent la politique des taux de fiscalité décidés de manière unilatérale, sans avoir eu recours aux effets de causalité, gagnent à fausser l’enjeu de leurs économies. Ce lâcher de taux, parfois sans mesure, freine le développement socioéconomique et freine la volonté des investissements. Ce qui laisse, également, la place à l’installation de l’informel dans l’industrie et dans le commerce. Ce qui est encore plus grave pour l’économie, locale, régionale et nationale.
L’écart entre les économies structurées et celles dites informelles est de plus en plus flagrant, surtout dans les pays à économie faible, et ceux en voie de développement qui dont le risque d’être écrasés par les conséquences de la mondialisation est grand. Les énormes investissements dans les technologies, dans l’industrie lourde et de transformation …, qui favorisent la création de l’emploi et de la richesse et donc l’amélioration du niveau de vie des citoyens, doivent donc avoir des garanties et doivent avoir l’opportunité de réinvestir pour développer leurs entreprises en bénéficiant des taux raisonnables de fiscalité.
Aussi, faut-il prendre en considération le rôle que doit jouer l’élément humain au centre de cette dynamique économique, et tenir compte de ces avantages sociaux, par la fixation des TVAS aussi raisonnable favorisant la compétitivité.
Tous ces éléments, une fois considérés, constitueront les principaux ingrédients à la recette développement, ce qui drainera un grand nombre d’investisseurs, et en l’occurrence servira d’outil à la performance de l’économie, locale, régionale et nationale, et aussi mondial.
Ce qui va aussi donner l’occasion à une entreprise d’innover, d’immerger, de prendre de l’initiative et d’entreprendre, dans un monde de plus de mobilité et de proximité universelle.
Enfin une fiscalité raisonnée favorise la performance de l’économie nationale, réglemente les secteurs de production dans le privé et dans le public privés et publique, et mettre fin à l’informel qui pénalise le développement et laisse à la place aux fuites dont le bénéfice revient seulement aux auteurs de ces pratiques anti-économie. Cette façon de faire peut aussi donner l’occasion aux jeunes diplômés de créer leurs entreprises et à leur tour créer de l’emploi et de la richesse.
Au terme de l’intervention riche de Mr Zine Eddine KHELFAOUI, le débat a été ouvert, ce qui pu encore enrichir la rencontre et a permis de donner encore plus d’éclaircissement au sujet, d’ailleurs d’actualité.
A cette importante manifestation culturelle, ont pris part, en plus des membres du Rotary Club Doyen, un public important composé de notaires, experts comptables, entrepreneurs, universitaires et étudiants,… de la ville.
L’éminent conférencier a su traité, avec brio ce sujet en traçant les principaux axes et en donnant des exemples concrets, calqués sur la France et sur les pays en voie de développement.
Partant du constat « qu’aujourd’hui les dettes sociales et publiques représentent 20.000 euros par habitant et 48.000 euros actif », le conférencier explique que cela revêt une dimension contextuelle, soulignant que la performance fiscale est certainement liée à un territoire ; dont les conditions préalables sont la mobilité des activités. Ce qui implique que les capitaux bougent énormément. Car l’enjeu d’un investissement est bien le rendement, cet enjeu est relatif à performance. D’où le rôle d’une fiscalité intelligente pour accompagner cette mobilité des investissements qui sont très liées aux conjonctures internationales.
Une fiscalité lourde produit des effets de substitution au que cela conduise à la performance, il est intéressant de fixer le Seuil auquel il ne faut pas aller, pour ne pas produire des faits pervers ; au cas où la fiscalité est trop basse, on ne favorise pas l’investissement. Il y a lieu, alors de penser à une fiscalité optimale pour assurer la continuité de financement des services publics.
Alors qu’il est le bon niveau de la fiscalité ? A ce stade un état des lieux s’impose de la fiscalité, selon chaque territoire. Il faudrait considérer le volume global et s’interroger sur les ambitions des entreprises. Se poser la question : comment les promoteurs perçoivent la fiscalité. Et donc, pour fixer les taux et/ou les ratios des contribuables, il est souhaitable de penser à une fiscalité qui encourage les investissements et donc qui permet le développement économique et social.
Et partant de ce fait que la fiscalité élevée bloque le développement, il est donc bon de fixer des taux favorisant la compétitivité nationale et internationale. Le fait de repenser aussi la TVA on crée de la compétitivité sociale.
Il n’est plus possible, aujourd’hui, d’imposer des taux de fiscalités et de TVA, sans y avoir réfléchi intelligemment et sans tenir compte des impératifs et des aléas de l’économie internationale, et encore sans la consultation des usagers immédiats. Car Il s’avère que les nations qui pratiquent la politique des taux de fiscalité décidés de manière unilatérale, sans avoir eu recours aux effets de causalité, gagnent à fausser l’enjeu de leurs économies. Ce lâcher de taux, parfois sans mesure, freine le développement socioéconomique et freine la volonté des investissements. Ce qui laisse, également, la place à l’installation de l’informel dans l’industrie et dans le commerce. Ce qui est encore plus grave pour l’économie, locale, régionale et nationale.
L’écart entre les économies structurées et celles dites informelles est de plus en plus flagrant, surtout dans les pays à économie faible, et ceux en voie de développement qui dont le risque d’être écrasés par les conséquences de la mondialisation est grand. Les énormes investissements dans les technologies, dans l’industrie lourde et de transformation …, qui favorisent la création de l’emploi et de la richesse et donc l’amélioration du niveau de vie des citoyens, doivent donc avoir des garanties et doivent avoir l’opportunité de réinvestir pour développer leurs entreprises en bénéficiant des taux raisonnables de fiscalité.
Aussi, faut-il prendre en considération le rôle que doit jouer l’élément humain au centre de cette dynamique économique, et tenir compte de ces avantages sociaux, par la fixation des TVAS aussi raisonnable favorisant la compétitivité.
Tous ces éléments, une fois considérés, constitueront les principaux ingrédients à la recette développement, ce qui drainera un grand nombre d’investisseurs, et en l’occurrence servira d’outil à la performance de l’économie, locale, régionale et nationale, et aussi mondial.
Ce qui va aussi donner l’occasion à une entreprise d’innover, d’immerger, de prendre de l’initiative et d’entreprendre, dans un monde de plus de mobilité et de proximité universelle.
Enfin une fiscalité raisonnée favorise la performance de l’économie nationale, réglemente les secteurs de production dans le privé et dans le public privés et publique, et mettre fin à l’informel qui pénalise le développement et laisse à la place aux fuites dont le bénéfice revient seulement aux auteurs de ces pratiques anti-économie. Cette façon de faire peut aussi donner l’occasion aux jeunes diplômés de créer leurs entreprises et à leur tour créer de l’emploi et de la richesse.
Au terme de l’intervention riche de Mr Zine Eddine KHELFAOUI, le débat a été ouvert, ce qui pu encore enrichir la rencontre et a permis de donner encore plus d’éclaircissement au sujet, d’ailleurs d’actualité.
mardi 24 juin 2008
Le concept de segmentation en marketing bancaire
Dans un secteur très dynamique comme le secteur bancaire, il faut souligner un développement des nouvelles offres et une segmentation croissante.
Le marketing bancaire est un marketing des services, même s'il présente des spécificités bien établies, emprunte un bon nombre d'outils et de schémas d'analyse de portée plus générale, donc de théorie du marketing fondamental, tous ces éléments vont de pair : La saturation du marché exige une diversification et une segmentation.
La segmentation est l'art et la science de diviser les populations en groupes distincts. L'idéal est que chaque groupe se différencie des autres et que tous soient représentés. Les groupes doivent être homogènes, les individus sont plus ou moins similaires dans chaque groupe, et à l'inverse ils se démarquent clairement de ceux des autres sous-ensembles.
La segmentation peut être établie à partir du comportement des consommateurs, du profil d'utilisateurs types, de besoins, de problème à résoudre...
Les segments peuvent être composés d'individus, de foyers, d'entreprises, de villes, de régions...
La difficulté est de pouvoir segmenter de la manière la plus pertinente, chaque groupe doit être affiné le plus possible pour créer une adéquation entre l'offre et les attentes, mais aussi de prévoir les nouvelles offres.
Depuis quelques années, la banque cherche à prendre réellement en considération les goûts et les besoins des consommateurs financiers, particuliers ou entreprise, et leur accorde de plus en plus fréquemment la priorité sur les désirs techniciens de la banque.
L'une des particularités de l'activité bancaire est la structure double de son marché si l'on distingue : le marché amont des prêteurs, des déposants véritables fournisseurs de matière première ; et le marché aval, celui des emprunteurs, c'est-à-dire des consommateurs de produits fabriqués par le processus de transformation bancaire.
Ces deux types du marché bancaire consomment des produits clairement distincts mais inscrivent leur comportement dans un même processus de décision et sont influencer par des facteurs similaires déterminant leurs choix.
Le marketing bancaire est un marketing des services, même s'il présente des spécificités bien établies, emprunte un bon nombre d'outils et de schémas d'analyse de portée plus générale, donc de théorie du marketing fondamental, tous ces éléments vont de pair : La saturation du marché exige une diversification et une segmentation.
La segmentation est l'art et la science de diviser les populations en groupes distincts. L'idéal est que chaque groupe se différencie des autres et que tous soient représentés. Les groupes doivent être homogènes, les individus sont plus ou moins similaires dans chaque groupe, et à l'inverse ils se démarquent clairement de ceux des autres sous-ensembles.
La segmentation peut être établie à partir du comportement des consommateurs, du profil d'utilisateurs types, de besoins, de problème à résoudre...
Les segments peuvent être composés d'individus, de foyers, d'entreprises, de villes, de régions...
La difficulté est de pouvoir segmenter de la manière la plus pertinente, chaque groupe doit être affiné le plus possible pour créer une adéquation entre l'offre et les attentes, mais aussi de prévoir les nouvelles offres.
Depuis quelques années, la banque cherche à prendre réellement en considération les goûts et les besoins des consommateurs financiers, particuliers ou entreprise, et leur accorde de plus en plus fréquemment la priorité sur les désirs techniciens de la banque.
L'une des particularités de l'activité bancaire est la structure double de son marché si l'on distingue : le marché amont des prêteurs, des déposants véritables fournisseurs de matière première ; et le marché aval, celui des emprunteurs, c'est-à-dire des consommateurs de produits fabriqués par le processus de transformation bancaire.
Ces deux types du marché bancaire consomment des produits clairement distincts mais inscrivent leur comportement dans un même processus de décision et sont influencer par des facteurs similaires déterminant leurs choix.
lundi 9 juin 2008
la bourse de casablanca
Créée le 7 novembre 1929 , sous le nom de l’Office de Cotation des Valeurs Mobilières, la Bourse de Casablanca a connu trois réformes successives ; La première en 1967, la seconde en 1986 et la troisième en 1993. La bourse de Casablanca est la première du Maghreb et d'Afrique de l'Ouest et Troisième en Afrique après celle de Johannesburg et du Caire. Elle a une capitalisation de 60 Milliards d'euros. La bourse de Casablanca a 74 sociétés gérées par 14 sociétés de bourses. Pour bien parler de la bourse il faut parler de ces principaux composants tels que la société gestionnaire ; les sociétés de bourse ; le CDVM et les OPCVM.
La société gestionnaire : en tant que société anonyme de droit privé ; La société gestionnaire de la Bourse de Casablanca est détenue, à parts égales, par l'ensemble des sociétés de Bourse. Sa principale mission est la gestion et le développement de la Bourse de Casablanca.
Les sociétés de Bourse : Aujourd'hui au nombre de quatorze, les sociétés de Bourse ont pour objet, outre la négociation en Bourse, la garde des titres, le placement des titres émis par les personnes morales, la gestion de portefeuilles en vertu d'un mandat, et le conseil de la clientèle. Ces sociétés sont le vecteur directeur du professionnalisme et du dynamisme du marché boursier.
Le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM). Le CDVM est un établissement public doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Il a pour mission de veiller au bon fonctionnement, à la transparence, à l'intégrité et à la pérennité des marchés de valeurs mobilières. Il est également chargé d'assurer la protection des épargnants. Le CDVM est administré par un Conseil d'Administration, présidé par le Ministre des Finances et composé par le Ministre de la Justice.
l'association Professionnelle des Sociétés de Bourse (APSB) : Qui regroupe l'ensemble des Sociétés de Bourse, a pour mission de veiller au respect par ses membres des dispositions légales, de les représenter et d'étudier les questions relatives à l'exercice de la profession.
Les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM). Créés en 1995, les OPCVM marocains ont connu un essor important et continuent à jouer un rôle significatif dans le développement du marché. Quelques chiffres suffisent à illustrer le rapide développement des OPCVM au Maroc.
Après cette simple présentation de la bourse de Casablanca on va parler par la suite des conditions d’accès pour les personnes morales et aussi comment devenir un actionnaire au Maroc avec la bourse des valeurs. Et quelles sont les motivations pour investir dans la bourse.
La société gestionnaire : en tant que société anonyme de droit privé ; La société gestionnaire de la Bourse de Casablanca est détenue, à parts égales, par l'ensemble des sociétés de Bourse. Sa principale mission est la gestion et le développement de la Bourse de Casablanca.
Les sociétés de Bourse : Aujourd'hui au nombre de quatorze, les sociétés de Bourse ont pour objet, outre la négociation en Bourse, la garde des titres, le placement des titres émis par les personnes morales, la gestion de portefeuilles en vertu d'un mandat, et le conseil de la clientèle. Ces sociétés sont le vecteur directeur du professionnalisme et du dynamisme du marché boursier.
Le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM). Le CDVM est un établissement public doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Il a pour mission de veiller au bon fonctionnement, à la transparence, à l'intégrité et à la pérennité des marchés de valeurs mobilières. Il est également chargé d'assurer la protection des épargnants. Le CDVM est administré par un Conseil d'Administration, présidé par le Ministre des Finances et composé par le Ministre de la Justice.
l'association Professionnelle des Sociétés de Bourse (APSB) : Qui regroupe l'ensemble des Sociétés de Bourse, a pour mission de veiller au respect par ses membres des dispositions légales, de les représenter et d'étudier les questions relatives à l'exercice de la profession.
Les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM). Créés en 1995, les OPCVM marocains ont connu un essor important et continuent à jouer un rôle significatif dans le développement du marché. Quelques chiffres suffisent à illustrer le rapide développement des OPCVM au Maroc.
Après cette simple présentation de la bourse de Casablanca on va parler par la suite des conditions d’accès pour les personnes morales et aussi comment devenir un actionnaire au Maroc avec la bourse des valeurs. Et quelles sont les motivations pour investir dans la bourse.
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